J'ai continué dans ma chambre prendre mon repos. Bien qu'il ne soit pas encore parti, je sentais déjà son manque. Je me suis rendue au bureau après mais j'avais du mal à me concentrer sur mon ordinateur.
Le lendemain matin comme prévu, il m'a appelé. Nouroudine et moi nous l'avons accompagné à l'aéroport pour son départ pour Cameroun. Le vol était déjà prêt, nous n'avons pas perdu beaucoup de temps qu'il est parti pour l'embarquement.. Je lui disais au revoir sans cesse.
--Nouroudine : Aller, Linda, c'est bon maintenant. Il reviendra.
Nous sommes partis mais ma journée est restée môle. Très difficile de me concentrer. Je n'ai jamais souffert de l'absence de quelqu'un de toute ma vie comme son départ. Le décès de mon père m'avait traumatisée mais j'ai pu garder courage. Je commençais à perdre l'appétit.
Ayant essayer de me concentrer sans succès au bureau, je suis revenue me mettre devant la télé. Je suivais des dessins animés comme les gamines de huit ans. Alicia arriva.
--Alicia : Linda, tu es déjà rentrée ? Je te croyais toujours au boulot.
--Moi : Oui, je me sentais un peu fatiguée, alors j'ai décidé de rentrer. En plus comme le directeur n'est pas là, ça fait que j'ai moins de choses à faire.
--Alicia : Très bien alors.
--Moi : Waouh, j'admire beaucoup ton accoutrement. Tu es très belle.
--Alicia : Merci Linda mais n'oublies pas que tu es aussi très belle.
--Moi : Dis, n'as-tu pas les nouvelles de Rayanne ?
--Alicia : Les nouvelles de Rayanne ? Mais pourquoi ?
--Moi : Je veux dire, je l'appelle mais qu'il ne décroche pas à mes appels.
--Alicia : Peut-être qu'il est occupé, c'est ça.
--Moi : Même s'il est occupé, il peut voir mes appels en absence après puis me rappeler.
--Alicia : Linda, tu sais quoi, sois tranquille ok ? Moi je dois continuer me reposer dans la chambre. Prends bien soin de toi ma chérie.
Elle me laissa encore toute seule dans mon salon avec ma télé. J'aurais aimé être avec maman et Nouroudine chez eux mais, ils ne pouvaient pas aussi remplir le vide que Rayanne a laissé en moi.
Quelques jours plus tard, c'était toujours les mêmes choses, pas de réponses à mes appels.
Je me suis rendue au bureau,Sali m'a apporté des dossiers que Rayanne lui avait demandé d'étudier à son absence.
--Moi : Sali, tu sais que les compagnies de Ghana et de la Côte d'Ivoire qui travaillaient sur le même projet que nous ont été rejetées ?
--Sali : Oui, mais cela ne veut pas dire que nous avons gagné le contrat.,
--Moi : Oui, je sais, je veux dire que ce contrat nous revient,ce qui veut dire que nous allons petit à petit finir par l'avoir.
--Sali : Tu as raison et il nous faudrait accélérer encore plus.
--Moi: J'étais en train de penser, si nous devons travailler sur ce projet, nous devons le réaliser en deux semaines.
--Sali : Tu sais, nous travaillons sur ce projet depuis des semaines et ça n'a toujours pas fleuri.
--Moi : C'est vrai, mais ce n'est plus le temps de baisser les bras, par contre, c'est le moment de réunir nos forces pour que ça marche.
--Sali : Essaies de me comprendre. Regardes ce que nous proposons en comparaison de ce que proposent les autres sociétés.
--Moi : Sali, je sais ce que je fais, tu vois ça marche déjà bien, alors prenons encore un peu de temps en perfectionnant nos stratégies.
--Sali : D'accord, mademoiselle, j'ai compris, maintenons.
Elle est partie, j'ai encore tenté de rejoindre Rayanne mais c'était toujours les mêmes choses. Démotivée, je suis rentrée. Alicia y était déjà. Elle était comme une sœur de sang pour moi. Elle avait accepté venir habiter chez moi et nous repartons deux ou trois fois dans la semaine rendre visite à sa mère. Elle partageait tout avec moi. La cuisine, elle était vraiment spécialiste dans le domaine.
--Alicia : Sois la bienvenue mademoiselle l'avocate.
--Moi : Merci Alicia. Toi avec ton petit ami, il ne te laisse jamais tranquille,je t'entendais parler au téléphone avec lui tout à l'heure.
--Alicia : Il n'est pas encore mon petit ami, il faut être là pour voir les mots d'amour qu'il utilise pour me parler au téléphone. Il sera bientôt mon petit ami et je l'emmenerai te voir.
--Moi : D'accord, heureuse de l'entendre. Mais ne sois pas surprise quand tu vas l'emmener ici et que je le mette sur la balance pour voir combien il pèse.
--Alicia : Ma chérie,cet homme semble mourir à cause de moi, juste parce qu'il m'aime, et je l'aime aussi. J'aimerais encore beaucoup apprendre sur lui, et je prends mon temps. Je lui pose beaucoup de questions .
--Moi : Je ne t'ai même pas encore donné mon avis mais je suis contente pour toi, je suis contente parce que tu te détends.
Cette fille était vraiment drôle. Je ne voulais pas rire mais je ne pouvais rien. Nous avons passé un moment de causerie et nous sommes allées au lit. La nuit, j.................
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La fille du ministre
Teen FictionDécouvrons ensemble la belle l'histoire de Linda la fille d'un ministre plein aux as... mais tellement différente des autres jeunes de son âge et de sa classe sociale. Qu'adviendra-t- il donc de ce paradoxe entre manière d'être et vie quotidienne ?
