Partie 44

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    --Rayanne : Je suis le fils d'un des anciens grands hommes du pays. Il y a de cela quinze ans, le président avait fait appel à tous les promoteurs immobiliers pour une grande rencontre sur le développement du pays, ils étaient en salle quand soudainement ils ont entendu les coups de feu qui sonnaient aux alentours. C'était un coup d'État bien-sûr. Le président trouva la mort dans la salle. Les promoteurs immobiliers qui étaient au nombre de six,dont mon père et cinq autres ont été touchés aussi. Les trois étaient morts avec le président plus d'autres ministres. Mon père et un autre étaient gravement blessés, ils ont été transférés à l'extérieur pour des soins mais les blessures ont eu raison en mon père et il est désormais au monde des âmes. Ce coup d'État s'est passé lorsque j'avais neuf ans. Donc depuis ce jour que mon père nous avait quitté le matin en me disant<<Rayanne, je t'apporterai un cadeau à mon retour>>, je ne l'ai plus jamais vu. Ma mère qui s'est battue pour moi car j'étais le premier fruit de leur union et je suis resté le dernier aussi.  Ma mère est toujours vivante et elle est dans un des quartiers de cette ville. Tu es plusieurs fois rentrées dans ma chambre, il y a le portrait de mes parents que j'ai fait peindre en mémoire de mon père. Aujourd'hui mon seul regret est que je vis une vie que j'aurais aimé que mon père soit là pour me donner de conseils.

--Moi : Ohhh, je suis vraiment désolée pour cette triste histoire. Que son âme repose en paix ☮️.

--Rayanne : Merci Linda, c'est déjà un passé, même si je ne peux jamais l'oublier.

--Moi : Mais tu n'as jamais eu l'idée d'une vengeance ?

--Rayanne : Non, tu sais ? La vengeance c'est l'arme forte des hommes faibles et d'ailleurs je ne peux pas me venger . Ce sont les retombées de la politique et ca restera ainsi.

--Moi : Super, alors,tu m'emmènes quel jour voir ta mère ?

--Rayanne : Demain si tu veux.

    Le reste de la soirée était très gênant, j'étais impatiente de voir demain arriver pour voir enfin la femme qui a donné naissance à ce beau garçon dont les filles au bureau rêvent d'avoir dans leurs bras.
   Vite le matin, il est venu me chercher.

--Mère : Bonjour Rayanne, comment vas-tu ?

--Rayanne : Bonjour maman, ça va bien et j'espère que vous vous portez bien aussi.

--Mère : Ça va bien merci. Où voulez-vous partir ?

--Moi : Maman, nous partons juste pour une promenade avec des amis dans une forêt.

--Mère :: Je vois, alors faites beaucoup attention et prenez soin de vous mes enfants. Linda, sois prudente.

--Rayanne : Merci maman, nous le ferons.

    Nous sommes partis sous les bénédictions de maman. Nous sommes allés dans un quartier où je ne suis jamais allée au paravent. C'est sans doute le quartier où habitent les grands hommes. C'est dans ce même quartier que mon père avait commencé la construction d'une de ses maisons qu'il n'a pas pu achever avant d'être assassiné et Nouroudine était revenu pour l'achever.

--Moi : Rayanne, mais où est-ce que nous allons ?

--Rayanne : Tu as dit que tu veux connaître chez nous, alors patience.

    Nous sommes arrivés devant une grande maison, il gara.Un vigile sortit lui ouvrir le portail. À l'intérieur, c'était les mêmes décors que ceux de sa maison. Mais cette maison était encore plus belle que la sienne.  Depuis le portail, je voyais une dame descendre des escaliers. C'était sans doute sa mère.

--Vigile: Bonjour Rayanne, Bienvenue madame.

--Moi : Merci bien monsieur, mais mademoiselle s'il vous plaît.

La fille du ministreDes histoires addictives. Découvrez maintenant