Malgré tout, j'ai aimé les nouvelles expériences de la vie estudiantine car j'étais chez moi. Je me suis vite habituée à cette vie.
Des semaines plus tard, je suis allée à l'université pour des bosses. J'ai vu encore Rayane pour la deuxième fois, c'est lui qui m'a appelée quand je marchais concentrée sur les pavés.
--Rayanne : salut Linda tu vas bien ?
--Moi : Oui je vais très bien merci, excusez moi, j'ai l'impression de vous avoir vu à quelque part mais je ne sais plus c'était où.
--Rayanne : je vois, je suis Rayane, tu te souviens encore du jour du premier devoir ? c'était moi qui t'avais cédé ma place.
--Moi : Ah, oui je vois, je m'excuse de ne pas t'avoir reconnu, encore merci pour la dernière fois.
--Rayanne : tu n'as pas à t'excuser, je comprends,il y avait beaucoup de monde ce jour. Mais,dis, où es-tu en train d'aller ?
--Moi : ehhh, j'étais venue faire des révisions, et je suis sur le point de rentrer, à la maison je n'aurai pas l'inspiration pour ça.
--Rayanne : très bien alors,si tu n'es pas pressée, tu viens nous irons au restaurant ?
--Moi :; je veux bien mais, ne te déranges pas, prochainement.
--Rayanne :; d'accord, il n'y a pas de soucis, alors,rentres bien et bien de choses à la famille.
--Moi : s'il te plaît,laisses moi ton numéro, peut-être que nous aurons besoin de l'un ou l'autre un jour.
On se quitta et j'ai continué mon chemin. Cela fait la deuxième fois que j'enregistre un numéro d'un camarade garçon dans mes téléphones : Rayanne et Aminu, le jeune Nigérian qui m'a aidé à faire mes inscriptions.
Notre deuxième devoir était encore venu, près de deux mois après le premier devoir. Le retard était notre quotidien. Finir les cours et faire les devoirs quatre à cinq mois après, c'est ici je l'ai appris. Ce n'est pas pareil qu'aux USA où on faisait les devoirs une semaine après la finition des cours. Mais nous ne pouvions rien changer en la situation malgré nous faisons des grèves qui se succédaient presque chaque semaine.
Je me suis vite rendue chez Alicia pour que nous nous rendons à l'université. C'était ce jour qu'elle aussi a su que je venais à l'université à voiture. Elle n'arrivait pas à croire à ses yeux mais c'était la réalité.
--Alicia : Linda,donc tu m'as caché ton visage depuis ce temps ? je n'ai jamais su que tu avais une voiture.
--Moi : c'est normal, et ça ne change rien si j'ai une voiture , je suis toujours la même Linda.
--Alicia : tu sais que j'ai peur des enfants des hommes de haut cadre ?
--Moi : Alicia, t'inquiètes, tu sais que je ne suis pas le genre de personne dont tu penses. Je suis comme toi et tu es comme moi, alors, changeons de sujet s'il te plaît.
Nous sommes arrivées, je l'ai mise au point et nous sommes allées composer. À la sortie, Rayanne nous a emmenées dans un restaurant dans la cour de l'université. Il nous a fait manger et boire, nous avons apprécié son geste, c'était un gentil jeune.
--Alicia : merci bien Rayanne pour ton acte, ça me va droit au cœur, j'ai beaucoup aimé.
--Rayanne : c'est un plaisir pour moi, et heureux de savoir que ça vous a plu.
--Moi : Rayane, je manque de mots pour te dire merci, mais nous devons partir maintenant.
--Rayanne : merci Linda, mais je peux t'emmener chez toi si ça ne te gêne pas ? je sais que Alicia emprunte le bus.
--Moi : c'est gentil de ta part mais je suis venue avec un frère, donc il m'attendra sûrement à sa sortie.
--Rayanne : OK, comme tu le dis, alors je me retire les demoiselles,passez une excellente suite de journée.
Il est parti nous laisser discuter.
--Alicia : qu'il est gentil ton petit ami, Linda.
--Moi : Alicia, il n'est pas mon petit ami, c'est juste un camarade tu le sais plus que moi.
--Alicia : ohhh, arrêtes, je sais, je veux juste te taquiner. Je sais que vous autres, vous n'êtes pas comme nous, vous êtes réservées aux autres.
--Moi : Alicia, rentrons et laisses tes histoires.
Notre journée fut bonne avec la petite pause au restaurant.
VOUS LISEZ
La fille du ministre
Teen FictionDécouvrons ensemble la belle l'histoire de Linda la fille d'un ministre plein aux as... mais tellement différente des autres jeunes de son âge et de sa classe sociale. Qu'adviendra-t- il donc de ce paradoxe entre manière d'être et vie quotidienne ?
