Chapitre 4

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Au petit matin, un petit corps chaud viens se coller à moi et puis, des petites mains se pose sur mon ventre. Je me tourne et fait des petits bisous à ma nièce. Sa peau est doucement. Elle va avoir 8 ans. Qu'est ce qu'elle grandit vite...

- Bonjour, ma tante. Dit-elle de sa petite voix.

- Bonjour, petite princesse.

Je lui fait plein de bisou, heureuse d'avoir cette petite fille près de moi. Le résultat de la maternité de ma soeur m'emplis de joie, son accouchement, bien que périlleux, à relever ne serait-ce qu'un peu mon avis sur l'accouchement. Après tout, ce bébé est mort, il aurait eu 11 ans, aujourd'hui. Et parfois, même si je n'en voulais pas, je me rappelle à quel point je voulais en finir avec ça. Me jeter dans les escaliers ou faire quelque chose pour lui faire du mal.

Il c'était mis là sans que je ne le veuille par quelqu'un qui m'a fait plus de mal encore. Et puis, il a finis par arriver, le cordon ombilical autour du coup. L'accouchement ne c'était pas déroulé assez vite et il est mort né. Ce bébé n'avait rien fait et il est mort. Comme si, par tout ce que j'avais penser de lui, c'est moi qui l'avais tué.

Et cet aspect me fait encore plus froid dans le dos. Je sert ma princesse dans mes bras alors qu'elle rit. J'ai encore envie de dormir. Je la sens se levé et sortir de ma chambre pour me laissé dormir.

Oui, mais comme Hymey me l'a bien fait comprendre, rien de ce qui est arrivé n'était de ma faute, alors, je devrais peut être arrêter de penser à cet enfant qui fait parti de mon passé. J'étais... Beaucoup trop jeune pour vivre ça, pour ressentir une telle douleur, pour voir ce petit corps bleu et étouffé et en sang dans les bras de celle qui m'a fait la césarienne.

Comme si un vent froid s'immisçait dans ma chambre ne plein début d'été, je me recouvre et continue mon sommeil.

Quand j'ouvre à nouveau les yeux, il est déjà 16h passé. Je me lève et part me rafraîchir lentement, prend mon déjeuner et m'habille d'une longue robe verte d'eau à épaule nu et au bustier en cœur. La jupe est légèrement bouffante avec une tuile ou quelque feuille sont brodés. Je plaque mes cheveux et les attaches en un chignon vers le bas avant de mettre les talons transparents. Je sors de la pièce, mes livres de médecines en mains. Je dois aller les rendre et passé l'épreuve dessous.

Je soupire d'exaspération rien qu'en pensant au fait que je vais devoir passé par le hall d'entrée. J'espèce juste ne croiser personne. Je sors de ma tour et marche dans les couloirs du château en écoutant les bruits. Ils sembleraient qu'ils ai trouvé le corps du garde.

- La duchesse ne tue pas les gens pour rien. Il a fait quelque chose.

Je les entends discutés sur mon dernier meurtre et ne fait pas plus attention. Arrivé au escalier principal, je suis contente de voir qu'il n'y a personne. Je marche à grand pas vers la plus grande bibliothèque royale mais ce n'est sans compter une porte qui s'ouvre et un rire d'enfant qui me fait m'arrêter. Ma nièce me saute dessus, attirant le regard de ceux avec qui elle était.

- Tu es venue. Dit-elle.

Non, pas du tout chérie, mais je crois que je n'ai pas trop le choix. Je relève les yeux vers Zaïmyr et Hymey qui me fixe un instant, surpris de me voir ici.

Qu'est ce que tu fais ici? J'entends ma sœur dire dans mes pensées.

Je me retiens d'hausser un sourcils à cette intrusion ,c'est vrai qu'elle a appris ça, aussi, en développant son pouvoir de télékinésie.

J'allais à la bibliothèque. Je comptais vraiment vous ignorez mais ta fille en a décidé autrement. Pensais - je.

Elle lève les yeux a ciel.

Bien, mais maintenant, ne montre pas à quel point du a pris de mon caractère et sois polie. Me dit-elle.

Oui. Mais je suis obligée de parler? Demandais- je.

Moelly, quand même. Soupire-t-elle.

Zaïmyr me dévisage alors que j'approche. C'est un groupe de 4 personne qui les accompagne.

- Moelly, voici les souverains du Canada, Alexandre et Melia Ander, accompagné du prince héritier Zack et leur fils cadet, le duc Jayce.

Comme ma sœur m'a demandé d'être polie, je m'incline, sans vraiment répondre.

- Vos majestés, vos Altesses. Reprends Zaïmyr. Voici la duchesse Moelly, la sœur cadette de la reine.

Je regarde un instant plus en détails le roi du canada, ses yeux sont d'un rouge rubis et ses cheveux sont châtain alors que sa femme... A les yeux argentés et les cheveux blond doré, pas comme les miens qui sont d'un blond pâle, presque platine mais en plus naturel. Quand au prince héritier, c'est le portrait cracher de son père. Le prince cadet, duc par titre est un mélange de ses parents, les yeux argentés et les cheveux châtains. Si il est duc par titre, ça veut bien dire qu'il a un frère avant lui.

Et je l'ai très bien reconnu, comme lui, qui me dévisage déjà. Putain de merde. Au vu de la légère odeur de pourriture qui s'échappe de lui, sa blessure n'a pas encore tout à fait cicatrisé mais il n'en mourra pas. J'ai blessé un prince étranger... Je sens que je vais entendre la vielle branche parler dans ma tête tout à l'heure.

Mais au vu du regard que porte les souverains du Canada sur moi, ils ne savent pas qui a blessé leur fils.

- Si vous voulez bien m'excusez. Dis-je en m'inclinant avant de partir.

J'entends ma sœur leur expliqué que je ne suis pas très bavarde avant de passer à autre chose. Ma nièce finis par venir avec moi et je passe le reste de la journée à m'occuper avec elle.

Guerre de sang. TOME 1.5Où les histoires vivent. Découvrez maintenant