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Maleynah






























Cara pense que je me suis auto anesthésiée.

D'après elle, ce n'est pas normal d'être aussi sereine face à la mort, tout le monde, peu importe son rang ou son statut social en est effroyablement terrifiée.

Et c'est vrai, j'ai été terroriser par cela. Pour être honnête j'ai crus que Mathieu cherchait sournoisement à décharger sa frustration quotidienne sur moi.

Ce n'est qu'une fois après avoir été mise au fait de ses plans machiavélique que j'ai compris que je ne mourrai peut-être pas de sa main.

Ce qu'elle a tendance à ignorer dans son analyse pourtant quasi parfaite, c'est que je ne suis pas comme tout le monde, je n'ai pas passer ma vie dans l'insouciance de ce monde, dans l'ignorance de sa cruauté. J'y ai été plongé dès mon plus jeune âge, bien avant que je ne sache vraiment discerner le bien du mal.

J'ai sue dans quoi je m'engageai, j'a eu le temps de m'y préparer, et le psychopathe... Bon Dieu qu'il a sue se montrer un professeur riche d'enseignement, à ses côtés, j'a pus m'y préparer que trop bien, normal je l'a côtoyais tous les jours.

S'il n'y avait pas eu cette promesse faite à Ylarie, s'il ne fallait pas les mettre maman et elles en sécurité, je me serai tirée une balle bien après avoir confié la petite à son père.

Je... je suis tout simplement épuisée.

Oui, oui je veux profiter du temps qu'il me reste, oui je veux m'amsusee bien plus qu'il ne l'est permit, mais cela n'enlève rien au poids de la tristesse que je porte, au deuil que je fais continuellement.

Je ne pense pas qu'une séance ou mêmes plusieurs séances avec une personne que je ne connais pas réussira à me sortir de cet état.

Il est bien trop tard, je suis... je suis morte depuis beaucoup trop longtemps.

Il arrive des moments où certaines choses, brisées, ne peuvent plus être réparée, il faut savoir l'accepter. C'est aussi ça la beauté de cette vie à laquelle ils tiennent tous.

- Tu viens.

Délicatement, je l'a prend dans mes bras et prend place sur l'un des bancs du parcs. Je lui ajuste ses vêtements avant de l'a laisser s'amuser aux côtés des enfants présents.

Son père et moi sommes venue à un accord, tant que ça vie n'est pas en danger, alors nous nous devons de lui offrir une enfance tout ce qu'il y'a de plus normal.

Hors de question que cet ange, que mon si jolie petit miracle, ne devienne une enieme victime de ce monde, je le lui interdit.

L'équipe de surveillance a eu la bienveillance de se camoufler en tenue de ville, aussi nous passons totalement inaperçu et elle peut ainsi profiter de ses sorties qu'elle et moi affectuonnons plus que tout.

Aryelllah et Cara me rejoignent bientôt, elles ont décidées d'aller sillonner la ville, notamment la brocante qui a ouvert il y'a peu.

Et... le psy... Azraël...

Je ne sais réellement plus comment le nommer !

Lui... lui est l'ouragan qui se dechene actuellement dans mon esprit. Je pensais que mes derniers jours seraient calmes et paisibles. Je m'étais imaginer mourir dans mon sommeil, emportant jusque dans la mort ce secret, peut-être qu'il n'aurait pas ressenti le besoin de ce confier...

Je ne sais pas comment interagir à ses côtés, je ne sais réellement plus...

Cara pense que c'est due à la gêne que je ressens qu'elle soit au courant de mon secret, alors qu'il en est rien, je porte un secret bien plus troublant que nos batifolage occasionnel.

[II] Forever yours...Où les histoires vivent. Découvrez maintenant