Moi : Je sentais des frissons dans mon dos quand nos lèvres se sont touchés mais il poussa puis démarra la voiture le trajet se passa dans un silence de cimetière. Je suis une fille très timide et qui ne sort pas c'est la première fois que je sors, je n'ai jamais eu de petit ami et j'ignorais ou BACHIR m'amenait. La voiture sarrète devant un grand hôtel restaurant, je regardais nanditément les lieus. Il prend mon bras et nous entrons dedans car il y avait des hommes qui me regardaient de façon déplacé. Nous prenons place, le serveur nous donne chacun un menu et nous souhaite d'être les bienvenus au King fat place en attendant que nous choisissons nos commandes ; c'est là que j'ai su ou il m'a emmené. Vu que je n'étais jamais venue auparavant dans un lieu comme celui-là je le laisse choisir pour, nous mangeons dans le silence sans complexe je bouffer tout ce qu'on m'avait servi après tout on a payé non plutôt ABDOUL BACHIR a payé. Ce dernier me regarde sans rien dire, il essayait de parler mais je lui répondais pas, soudain il me dit que le mariage est prévu avant la fête de la tabaski selon cette année il comptait le fête avec sa femme. Décidément ce train savait me mettre hors de moi le déteste.
ABDOUL BACHIR DIAW : Je la dit d'attacher sa ceinture de sécurité mes la fille avec sa langue pendue ne pouvais pas le faire, je le fais à sa place en me redressant après l'avoir fait elle se tournait en ce moment-là son portable était tombé. C'est ainsi que nos lévres se touchèrent, je n'avais jamais senti cela envers aucune de mes coquette mais putin elle m'attire. Pour couronner le tout une fois arrivée au restaurant les hommes ne cessaient de la mâté, je prends son bras pour leur faire savoir qu'elle est accompagnée et la fais rentrer. Une fois assise la petite insolante me laisse choisir pour nous deux, je suppose qu'elle s'y connait rien, elle mangeait sans gêne c'est ce qui me plait d'ailleurs chez elle contrairement aux femmes avec qui je trainais. J'essaye de parler avec elle mais c'est sans succès pour la faire réagir j'ai évoqué le sujet du mariage puisque je veux qu'elle soit ma femme avant la tabaski.
Moi : je fronce les yeux, yaw BACHIR déguo noboumala guir yallah bayima guanane diabar bayil sa khel bi gaye fowé (toi BACHIR tu m'as pas entendu s'il te plait pour l'amour de Dieu laisse-moi tu me parle de femme arête de jouer avec ton cerveau) et puis ramène moi à la maison GNIANKE GUA CLASSE LOL DAGOULE FOUGNOULA NOBE. Au retour personne ne parlait, il m'a déposé puis a repris la route.
ABDOUL : arrive chez moi je me couche sur mon grand lit et là, il met venu l'idée d'accélérer le processus du mariage finalement je ferais d'elle demain ma femme comme çà je gagnerais le pari que j'ai fait avec mes amis. Il y a de cela 3 ou 4 ans AISSATOU était venue passer les vacances chez mes parents mes potes étaient venus me rendre visite. Cette dernière les a apporté de quoi se rafraichir en sortant un de mes ami clément m'a dit khalé bi boko yaré fi at touti mou matte diabare (cet enfant si tu l'élève bien, elle peut être une bonne épouse) ; je lui ai répondu dou mane at mome ( elle n'est pas mon genre); la petite cinglée ma ridiculisé devant mes potes en me disant khamna ma la sokhela yaw mi khamné maguette gua bofi dessone si guor mane DEMBALI douma seuye ( toi qui est un vieux si seulement c'est qui restai comme un homme dans ce mon je préfère rester salibataire que de marie avec toi moi DEMBALI je serais jamais ta femme). Mes amis riaient et se moquaient de moi, je les ai dit que cette isolante seras ma femme en faisant un pari avec eux. Demain j'enverrais mon oncle Alioune et Ibrahima pour aller demandé la main d'AISSATOU car son grand père me la promis. D'ailleurs d'après lui je le rendais service en l'épousant car la petite était une trainée et avant qu'elle ne tombe enceinte.
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CHRONIQUE d'AÏSSATOU
Non-FictionIl s'agit d'une jeune fille AÏSSATOU une orpheline de mère vivant avec ses grands parents maternels. Son grand père lui feras vivre le calvaire et obligera á se mari avec son pire ennemi.Ce dernier fera voir toutes les couleurs à la jeune fille...
