Moi : Ce matin je me suis levais et fais ma routine de tous les jours, le soir je suis assise sur le lit je portais une djellaba blanc ornée dentelle doré que m'avait offerte la mère de BACHIR lorsqu'elle revenait de la Mecque. J'attendais la prière de takoussane (prière du 17H) avant de me reposais si non j'allais le raté en mendormant. Dans le couloir de la maison raisonné des voix d'hommes, je sors pour voir qui sont-ils mon grand-père m'interpella en me disant félicitation tu es désormais madame DIAW.
Mon grands : Il faut que je la menace avant qu'elle ne dérape, je l'appelle et la murmure à l'oreille gare à toi si tu me fais une scène devant mes amis je te tu sur le champs.
Moi : J'étais choquée je soufrais mais je n'osais pas pipée un mot devant tous ces gens. Je ne faisais que rendre des sourires hypocrites à ceux qui me souhaitaient un heureux ménage.
Les oncles de BACHIR m'ont interpelé pour me dire que mon mari veut que je sois aujourd'hui même chez lui. Ils m'ont aussi demandé combien d'argent désirais-je comme premier cadeau.
Etant donné que mon époux veut que je rejoigne aujourd'hui le domicile conjuguale mamie me prépara pour que je puisse y aller avec ses oncles quand ta la dote je ne veux pas d'argent tout ce qui m'importe est que mou soutourale ma, dekeulema deukoma (qu'il prend soin de moi, qu'il m'abrite et me respecte). J'ai pris cette décision de ne pas accepter de l'argent venant de BACHIR pour faire rougir de colère à mes grand parents, je ne leur ferais pas le plaisir de faire fortune grâce à mon maudit mariage entre eux et moi se sera œil pour œil dans pour dent.
Les oncles d'ABDOUL m'attendaient pour m'amener après avoir reçu beaucoup de conseil sous les pagnes qui me couvraienmt papi me dit yaw domérame gua mane guaye torokhale nane bougou maye bou dieuke yaw khadieu gua réke do fathieu guathié té sakhena ke dogniake domérame(tu n'es qu'une batarde, c'est moi que tu ridiculise en refusant la dote, tu es qu'une chien, tu ne viendras jamais aux secours nos malheures en plus tu n'es pas vierge batarde). C'est Ya AWA qui m'accompagnera chez mon mari vu que ma grand-mère refuse car je n'ai pas accepté de l'argent venant de mon mari. La voiture roulait pendant 1H de temps et s'arrête devant une maison YA AWA prenait ma main en m'aidant à monter les escaliers et me faisant entrer dans une chambre et me fais assoir dans un lit j'avais toujours la tête couverte avec les pagnes tissés j'entends dans la pièce la voix de ma belle-mère qui est notamment mon homonyme et celle de ma mère j'espère que vous arriviez à comprendre ce que je veux dire. Mon soit disant mari a dit à YA AWA et sa mère de rentrer car il ne comptait pas me prendre cette nuit. Une fois que la maison est vide, BACHIR m'enlève toutes ces choses qui m'étouffer il se met devant moi et commence à me déshabiller ; au début j'avais refusé mais il me disait que la religion chasse la femme qui interdit son corps à son mari.
BACHIR : je me suis débarrassé de toutes choses qui m'empêchait de la prendre c'est-à-dire ses habits jusqu'à ce qu'elle soit toute nue assise sur le lit en couvrant ses main à ces parties intimes. AISSATOU yagui mole ni at sa hanche at sa tate you bakhe (AISSATOU tu es belle avec tes hanches et tes grosses fesses), je me suis déshabillé devant elle, je me suis mis à l'embrasser ainsi à caresser son entre jambe au bout de quelques munîtes tout son corps frémissait. Elle me suppliait de la prendre Je me suis relevé la laissant seul pour aller rendre un bain ensuite je suis allé me coucher dans la chambre des invités KI KHAMOUMA TE DOU NENA KE MAGUETTE LA MAGUETTE BI MOKOYE YOKHOYLOU DINAKO YAR TE SAMA LOKHO DOUKO LALE (elle ne me connait pas, elle m'a traité de vieux et c'est ce même vieux qui la fait crier de plaisir, je vais la rééduquer sans la touché).
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CHRONIQUE d'AÏSSATOU
NonfiksiIl s'agit d'une jeune fille AÏSSATOU une orpheline de mère vivant avec ses grands parents maternels. Son grand père lui feras vivre le calvaire et obligera á se mari avec son pire ennemi.Ce dernier fera voir toutes les couleurs à la jeune fille...
