Ce que j'aime ? Le mystère.
Ce qui m'insupporte ? Ne pas avoir de réponses.
Le but de ce recueil ? Que les sujets tabous soient dévoilés.
Qu'espères-tu ? Que les gens puissent apprendre de nouvelles choses et aussi faire tourner les informations hah...
Connaissez-vous cette épreuve sportive passée dans les années 1920-1930 passant aux Etats Unis ? Si oui, alors vous pourriez avoir une vision lucide du voyeurisme malsain et du profit d'un peuple en désespoir dû à la pauvreté. Si non, laissez-moi vous raconter cet événement quelque peu... malsain.
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Contexte historique
Déjà, il faut se remettre dans le contexte historique. Comme nous le savons tous, en 1920-1921, il y eu une première crise financière, puis le krach de Wall Street en 1929 entraînant la Grande Dépression économique plongeant les américains dans la famine et la pauvreté.
C'est le point de départ de ces épreuves sordides qui sont la dance marathons ou walkathons.
Ces concours de danse ont la particularité de durer des semaines entières, plus généralement ils s'étalent sur un mois, souvent deux. On en vient donc à se demander ce qui peut pousser un être normalement constitué à accepter ce genre de challenge absurde ? Réponse: la faim.
Si les candidats sont assez fous pour s'inscrire à ces marathons, c'est parce que les repas sont assurés aux participants, tant qu'ils tiennent bon... C'est ainsi que danseurs professionnels et amateurs n'hésitent pas à se lancer dans cette aventure impossible et humiliante simplement pour pouvoir se restaurer à l'œil et dans l'espoir d'empocher une centaine de dollars en cas de victoire.
Afin de ne pas être disqualifiés, les participants devaient rester en mouvement pendant quarante-cinq minutes par heure. Aussi étaient-ils obligés de manger en rythme, de lire le journal dans le dos de leurs partenaires (pour se changer les idées...), ou encore pour ses messieurs, de se raser en tenant un miroir d'une main tout en passant les bras autour du cou de leurs partenaires.
Dès que le quart d'heure de répit sonnait, les danseurs se ruaient sur des lits installés dans une zone visible du public appelée « Cot Nights ». Là, ils sombraient immédiatement dans un sommeil de plomb qui était interrompu au bout de onze minutes, par les organisateurs.
Les femmes qui ne se réveillaient pas à la onzième minute étaient réveillées à l'aide de sels, et de gifles aussi. Quant aux hommes encore assoupis, ils étaient plongés dans des baquets de glaçons.
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