J'ai eu encore plus motivation d'avoir fait des recherches, mener mon enquête et écrire cet, tout simplement pour mon copain.
Il faut savoir qu'il est demi-sexuel, c'est-à-dire qu'il a des attirances sexuelles que s'il y a des liens sentimentaux.
Il y a quelques années, il avait été dans une petite soirée chez un "ami" et il y avait deux femmes. L'alcool coulait à flot et ayant trop bu, le délire des femmes étaient de faire un plan à trois avec lui...
Elles avaient abusé de son état de faiblesse et de sa confiance, il avait des souvenirs flous comme quoi il se laissait faire, mais il ne voulait pas de liaisons avec elles.
Le lendemain, il avait demandé à son "ami" s'il s'était passe quelque chose et il avait répondu tout content que oui. Il s'était demandé s'ils s'étaient protégés... Le surlendemain, une amie à lui, disait que les femmes étaient des nymphomanes toxicomanes et donc, mon copain flippait à l'idée d'avoir attrapé des MST (heureusement qu'il n'en a pas) et se sentait salie.
Le viol peut s'attaquer à n'importe qui.
Introduction
Soit A un agresseur et V une victime. A et V se rencontrent dans un bar. Le courant passe, ils boivent, flirtent et A ramène V chez lui. A ferme la porte, cache ses clés et force V à avoir de nombreuses relations sexuelles pendant plusieurs jours. Pour s'en sortir et au bord de l'épuisement, V devra se réfugier sur le balcon et appeler à l'aide.
Une fois arrivée sur les lieux, la police interroge A puis le laisse libre. Quelques jours plus tard, A récidive avec une autre victime – appelons-la V2. A se fait interner dans un hôpital psychiatrique en attendant d'être jugé pour agressions sexuelles et séquestration.
Peut-on concevoir une femme violeuse ?
Si vous ne connaissez pas l'histoire résumée ci-dessous, il y a fort à parier que vous vous êtes imaginé A sous les traits d'un homme et V d'une femme – la grammaire n'est d'ailleurs pas là pour arranger les choses. Bien sûr, c'est ce qui se passe dans l'immense majorité des cas de violences sexuelles et je ne vous jette pas la pierre. Par contre, si vous en avez entendu parler, vous avez sans doute remarqué comment l'inversion du sexe normal des protagonistes a généré à l'époque un traitement anormal de l'affaire, que ce soit dans les articles, les commentaires ou les conversations qui la mentionnaient.
Quand une femme enferme un homme chez elle et le force à avoir des relations sexuelles, id est le viole, les choses sont bien plus légères, rigolotes, voire "sexy" que lorsque le forfait est commis par un homme. Ici, l'agresseur n'était pas "violent", "pervers" ou encore "terrifiant", mais simplement "nymphomane", "insatiable" et l'épreuve subie par ses victimes un "rêve" qui s'est transformé en "cauchemar"...
Le même genre de retournement de perspective s'est aussi fait sentir quand plusieurs femmes zimbabwéennes furent arrêtées pour avoir violé de nombreux auto-stoppeurs. Carrément insolite, cette histoire, se répétait-on en clignant de l’œil. Oh, oui, c'était bien marrant et, à ma connaissance, aucun mouvement d'opinion ne s'est ému de cette manière de voir les choses. Pas de pétitions, pas de livres, pas de prise à partie des médias "complices" des errements d'un "système" quelconque. Rien.
Une étude à grande échelle sur les victimes d’agressions sexuelles
En 2014, une étude publiée sur les victimes d’agressions sexuelle révèle que les hommes étaient beaucoup plus susceptibles d’être victimes d’abus sexuels qu’on ne le pensait. Pour comprendre qui commettait cet abus, les chercheurs ont analysé quatre enquêtes menées par le Bureau of Justice Statistics (BJS) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) afin d’avoir une idée générale de la fréquence des victimisations sexuelles.
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Les sujets tabous
AcakCe que j'aime ? Le mystère. Ce qui m'insupporte ? Ne pas avoir de réponses. Le but de ce recueil ? Que les sujets tabous soient dévoilés. Qu'espères-tu ? Que les gens puissent apprendre de nouvelles choses et aussi faire tourner les informations hah...
