PDV Teo
Je crache sur le sol, aux pieds de Eun, qui pisse le sang de partout, en compagnie de Yang dans le même état. J'aurais pu les tués sur le champ, mais je suis plus satisfait en les gardant ici. Ça fait une semaine, durant laquelle je me défoule sur eux. Deux sacs de boxe humain. Mais en réalité si je les maintient en vie c'est pour donner à Veronica l'occasion de se venger de ces porcs, elle doit se venger, même si elle s'y refuse. Giuseppe me donne une battes de baseball pleine de clous. Je me régale en imaginant la souffrance que je vais leurs infliger avec, moi ou elle, car si elle ne le fait pas moi je n'y manquerais pas. Elle débarque dans la pièce, ayant repris un peut de couleur, semblant moins faible, et son visage se crispe, son corps se fige. Je lui tend la battes mais je la connais, je sais qu'elle refusera. Ses yeux glisse sur le bois jusqu'à rencontrer mes yeux et la peur mélanger au dégoût que j'y lis me transperce. Cette expérience l'a changé, comment ne l'aurait-elle pas changer d'ailleurs ? Après Gabriel ce fut eux, mais qu'est-ce qui me dit qu'il n'y a eu que ça ? J'insiste en tendant le bras et elle secoue négativement la tête.
- Je peux pas.
Sa voix n'est qu'un murmure lointain, étouffé par la barrière érigée en béton qui la protège. Je me contente d'acquiescer car si elle en a pas la force moi je l'ai et ma rage contre ces hommes est insatiable. Je fais signe à Giuseppe de la sortir parce que je ne veux pas qu'elle voit ce qui va suivre. Je n'attends pas son retour pour frapper de toutes mes forces dans l'abdomen de ce Yang qui hurle de douleur et qui pisse deux fois plus le sang. Je le frappe, encore et encore mais je ne suis en rien satisfait car il s'est habitué à cette douleur. J'ai besoin de barbarie et ce à quoi je pense n'est pas plaisant. Je pivote pour faire face à Giuseppe et il s'avance prudemment vers moi.
- Qu'est-ce que tu cherches, sérieux ? Flingue les.
- Veronica m'appartient, comme les sacs qu'on m'a volé et on ne me vole pas.
- Je l'ai payé cette pute ! Hurle Eun avec un accent presque incompréhensible.
Je lui enfonce la batte de toute mes forces et il crache du sang après son cris d'agonie.
- Fallait te renseigner sur son propriétaire avant de l'acheter au mauvais.
Giu saisit la batte.
- Y'a vraiment que ça ?
Il sait lui aussi. Tout le monde sait.
- Tu sais de quoi il s'agit Giuseppe, alors laisse-moi faire ce que je doit faire et file moi la hache.
Giuseppe ne dit rien. Alors que les supplications des hommes se font entendre il me la tend et je me dirige devant Yang.
- On coupe quoi ? La tête ou le buste ?
- Pitié, sanglote t-il.
- La bite, je déclare.
Je lui tranche à partir de la taille. Qu'il ne puisse plus se servir de sa bite. Se servir de quoi que ce soit. Ses jambes tombent sur le sol et il pisse le sang de toute les côtés après mes nombreux coups de hache. Je lui tranche aussi la gorge, plus de cris, plus rien du tout, juste du sang qui recouvre mon corps, le sol et le visage triste de Giuseppe, plutôt inquiet, sûrement pour mon état psychologique mais je m'en branle. Je me tourne vers Eun qui me supplie de l'épargner en me rabâchant que ce n'est qu'une pute et que y'en a des centaines en Italie mais je m'en branle. C'est la mienne, c'est tout, et lui fini unijambiste, dans un cris stridents qui casserait une vitre, pissant le sang. Je lui coupe la deuxième, la rage au ventre puis je lui coupe la tête et son lourd corps s'écrase sur le sol dans une marre de sang qui gicle sur Giuseppe et moi. Mort, la tête exploser sur le sol, démembrée, et les bras toujours accrochés à la grille. Je lâche la hache et sort.
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Flying in hells
RomanceCe livre est une dark romance Impulsif, acerbes, sadique, cruel, sournois, autoritaire, brural. Des tas d'adjectifs pouvaient qualifier Matteo Cruzo et tous était vrai. Italie : des cartels sanglants. Des dizaines. Parmi eux : le cartel de Cruzo où...
