PDV Matteo
Ils sont trois, assis sur une chaise, ligotés. Le gars qui à essayé de me tuer en m'étouffant s'appelle Edwardo, et l'autre qui à essayé de me tuer s'appelle Gustavo. Et l'autre retenue prisonnière est cette puttana de Veronica. Rick n'est pas revenu et tant mieux parce que je l'aurais buter. Livio va mieux, même avec le bras en écharpe il à l'air terrifiant et la balle de Veronica m'a presque traversé la jambe. Je m'en tire en boitant. Ça fait deux jours que mes otages sont au sous-sol. Je ne les ai pas nourris parce que comme ils ont tous essayé de me tué au moins une fois, exception pour Veronica qui a fait plusieurs tentatives échouées, je ne veux pas qu'ils survivent, ou plutôt, je veux qu'ils souffrent. Et c'est le cas de celui qui s'est pris la balle. Si il est encore conscient c'est bien un miracle. Amedeo pose son imposant derrière sur le fauteuil et porte sa bière à ses lèvres.
- Alors ? Demande t-il trop concerné.
- Ta pute de fils à essayer de me tuer, je gronde.
Amedeo ne semble pas surpris. Il hausse les épaules.
- Tu as trouvé quelque chose ?
Je fronce les sourcils. En temps normal je lui dirais ce que j'ai trouvé, parce qu'il a été là depuis la mort de mon père et qu'il m'a aidé, mais son comportement n'a rien d'habituel. Je ne suis pas parano, ou peut-être que si en vue du manque cruel de sommeil, mais je préfère faire confiance à mon instinct.
- Pas encore.
Cette planque est beaucoup trop connue. Rick risque de s'y pointer à tout moment, Vector le pourrait si il apprend que je tient Veronica en otage car elle lui appartient et Amedeo passe à l'improviste, même si c'est son QG il m'a laissé m'installer ici et ne devait pas revenir. Je me penche en avant.
- Un de mes gars à peut-être un truc, faut que je parte à Rome.
En réalité je vais dans ma planque à Milan. J'ai déjà prévenu mes hommes qui sont là-bas, et ceux qui m'ont accompagné ici. Amedeo va bientôt tomber.
- Bien, tiens-moi au courant de tes avancées.
Il se lève mais je ne l'imite pas.
- Qu'est-ce que tu vas faire pour Rick ?
- C'est des chamailleries entre frangins.
- Mmmh.
- Bon, Figlio, on se voit à Rome.
J'acquiesce. J'attend une dizaine de minutes qu'il parte puis je descend au sous-sol où m'attendent mes otages, assis sagement sur des chaises, surveiller par Giuseppe et Livio. Je m'approche d'abord d'Edwardo et lui colle une bonne droite.
- Ça, c'est pour avoir marchandé avec la pute.
Je lui en donne une seconde plus puissante.
- Ça c'est pour la putain de barre en fer.
Je me dirige ensuite vers Gustavo et lui inflige la même.
- Ça c'est pour avoir essayé de me tuer.
Puis je me place face à Veronica et lui colle une bonne baffe.
- Ça c'est pour avoir essayé de me tuer, encore.
Je lui en colle une nouvelle.
- Et ça c'est pour avoir essayé de t'enfuir, encore.
Elle relève vivement la tête et me fusille du regard. Elle me crache au visage et nous restons tous surpris.
- Et ça c'est pour m'avoir séquestré, avoir essayé de me marquer au fer et m'avoir frappé.
J'essuie mon visage avec mon tee-shirts puis je lui donne une nouvelle baffe.
VOUS LISEZ
Flying in hells
RomanceCe livre est une dark romance Impulsif, acerbes, sadique, cruel, sournois, autoritaire, brural. Des tas d'adjectifs pouvaient qualifier Matteo Cruzo et tous était vrai. Italie : des cartels sanglants. Des dizaines. Parmi eux : le cartel de Cruzo où...
