49. Tout s'arrête maintenant

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PDV Teo

On a été obligé de retarder l'attaque d'un jour, pour que nos hommes se remettent et aussi pour que l'ont réquisitionne une cargaison d'arme pour la suite. J'ai renvoyé tout les gars blessé se reposer, il faut qu'ils soient en forme pour demain. Je m'extirpe du lit et de la chaleur de Veronica. Elle s'est réveillée une dizaine de fois en pleure, secouée par les cauchemars, de toutes sortes. Je l'ai calé contre moi et l'ai écouté pleurer encore et encore jusqu'à ce qu'elle s'endorme, et putain j'y suis pas habitué. J'enfile mon bas de survêtement délavé que je mets pour m'entraîner, et me défouler me manque mais je me rassure en me disant que la gueule de Rick me servira de punching-ball. Marco est dans le salon, le seul debout. Il étudie les plans avec attention, même si il la suffisamment fait.

- Toujours pas de sortie ?

Il souffle en reposant sa tasse de café.

- Le seul moyen est d'accéder au bureau qui sert un peut de tour de contrôle. Au quatrième étage. La porte est blindée, y'a environ vingt-cinq gars à l'intérieur.

- Et le bruit de dehors les fera pas sortir ?

- T'as une bande de canard boiteux mon frère. Tu veux que ça fasse sortir qui sérieux ?

Je me laisse tomber sur le canapé à ses côtés.

- Je maintient que tu devrais abandonner.

- Oui, bien sûr. Je vais lui laisser toutes mes terres pendant que tu y es.

- Tu as Veronica, la moitié de ton cartel est à Monaco. Qu'est-ce qu'il te faut de plus ?

- Ça ne me suffit pas.

Il me fixe, incrédule.

- Je veux tuer Flavio parce qu'il fous la merde chez les Cruzo depuis sa naissance. Je veux tuer Rick parce que je lui ai donner ma parole. Amedeo est un dommage collatéral. Et par dessus tout je veux écraser la face de cul de ce vieux pruneaux qu'est Vector.

- Mais on en a rien à foutre de Vector merde.

- C'est pas pour moi, mais pour ce qu'il a fait subir à Veronica. Et après ça, je serais bien.

Il passe sa main sur son visage, dépité.

- Ta tuer Orlando et t'a récupéré Milan pour te faire abattre dans cette propriété de merde parce que y'a aucune putain d'issues sur cinq putain de kilomètres.

- Une fois qu'ils seront mort le reste ne m'importe pas.

- Évidemment qu'il ne t'importe pas, t'a prévu de mourir.

- J'ai plus envie de mourir.

Il jure.

- La bipolarité ça se soigne mon ami.

Il m'exaspère.

- C'est incroyable comment tes plans changent à cause d'une fille.

- Parce que les tiens ne change pas avec ta femme et ton fils ?

- Non. Et tu sais pourquoi ? Parce que moi je réfléchis. J'utilise mon putain de cerveau. Pas mon cœur ou mes couilles. Écoute ta raison mec.

- Si ma raison me dit de m'exploser la cervelle j'dois l'faire ?

- J'ai pas les mots là.

Il abandonne les plans et se lève.

- Je te comprends pas.

- Tu abandonnerais tout pour ta femme ?

- Non. Je n'aurais pas à faire ce choix.

- Alors pourquoi je devrais le faire ?

Flying in hells Où les histoires vivent. Découvrez maintenant