As Salam Aleykom, chères lectrices (comme on est dans les Bridgerton),
Je tenais à m'excuser pour ce retard qui n'est même plus un retard mais une absence à ce niveau là, ou une démission de poste je sais pas encore. J'étais vraiment pas dans le mood d'écrire très occupée dans ma vie personnelle avec tout pleins d'événements qui ont chamboulés une bonne partie de mes projets, mais je vous ai pas oublié loin de là mes p'tites kefta bien mariné bien tendre !
J'me sens enfin prête à continuer cette chronique qui veut pas se finir miskina, applaudissez moi carrément !! Zeghlet Zeghliss !! (ptite dédicace à Siham mdrr) J'ai rien contre vous les tunisiens mais vos mariages alala ça m'a percé les oreilles, entre les daronnes qui perquises le micro du dj pour taper des big youyou aigue et les baffes au volume max j'allais m'évanouir.
Breeefffff passons aux choses sérieuses.
Bismillilah
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Nouvelle journée pour moi, j'me suis réveillé en sursaut dans la nuit et après ça j'ai plus réussie à dormir. Ce foutu stresse, cette foutue boule au ventre. Juste le fait de penser que j'allais le voir après tout ce temps me foutait le traque, j'avais tellement hâte et tellement peur à la fois.
Il était 5 heure du matin alors je suis allé boire de l'eau le plus discrètement possible dans mon nouvel appartement que j'analysais dans les moindres recoins, ça me faisait bizarre d'être ici mais j'étais trop contente.
Je savais que ma famille allait me manquer mais en même temps j'voulais que ça change pour moi, j'voulais évoluer et c'est pas en restant las bas que j'aurais pu, j'avais trop de souvenir trop de blocage.
J'me projetais assez bien dans ce nouveau quartier qui rimait pourtant avec misère et vie de pauvreté, mais aussi avec vie chaleureuse et solidarité.
A ce moment de ma vie j'étais dans une bulle de déni je réalisais pas s'qui allait m'arriver, j'étais encrée dans une réalité factice et réconfortante loin de toute la poisse et la misère qu'était ma vie, j'voulais à tout pris voir le bout du tunnel et pour ça j'étais prête à me mentir à moi même, mais pour combien de temps encore ?
J'étais dans le salon avec mon verre d'eau et deux, trois gâteaux que j'avais coffré surement des gâteaux à Nono mais sur le moment qu'est ce que je m'en foutais, j'allais bien les savourer.
Je mangeais tout en regardant dans le vide, le soleil qui se levait à son rythme et qui éclairait doucement la pièce.
En refaisant le film de ma vie j'me demandais comment j'avais fait pour en arriver là, c'était tellement improbable tellement inimaginable et j'regrettais tellement d'avoir demander à être éprouver, jugeant ma vie bien trop plate, Dieu avait répondu à ma demande pendant que j'aspirais amèrement retourner dans le passé, là où mon cœur était encore pur et insouciant.
J'ai saisie mon téléphone et je me suis mise à défiler tous les messages de Ramzy, j'me refaisais nos conversations pour la centième fois, j'm'en lassais pas. C'était mon remède contre mes crises d'angoisses et ma nostalgie dévastatrice.
Je souriais bêtement en réalisant la bipolarité de cet homme aux milles facettes, y avait des messages qui pouvaient passer de ça,
"W'Allah tu sens trop bon j'ai envie d'te graille t'es p'tites joues" à ça,
"continue à mettre du parfum comme si tu puais j'l'ai senti dans le couloir tout le monde l'a sentit j'vais te niquer ta race"
Il aimait pas que j'me fasse remarquer c'était un truc qui le rendait fou, juste le fait que mon prénom puisse sortir de la bouche d'un autre le tendait.
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𝐔𝐧 𝐜𝐨𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐩𝐢𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐚𝐦𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐠𝐥𝐚𝐜𝐞.
De TodoImen. Une jeune femme heureuse et comblée voit sa vie basculer lorsque trois mystérieux voisins viennent emménager en face de chez elle. L'un d'entre eux, le mauvais garçon de la bande, connu pour ses magouilles et ses sombres trafiques nourrira une...
