BXXII

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Théo: Depuis que nous sommes ici Briséis, je prends vachement sur moi pour ne pas peter un putain de câble, je fais des efforts face à ta situation ! Mais ton comportement sans cesse détaché et aigris commence sérieusement à me gonfler. Dit-il en se lâchant

J'avoue que depuis l'accident je n'avais pas étais tendre avec lui, il avait menacer ma famille, m'obligeant à rester avec lui et à honoré ma part du contract. Mais depuis que je m'était avouer l'attirance que j'éprouvais pour lui, j'avais imposé des barrières entre nous. Il ne rester plus que 4 mois et 2 semaine, je n'allais pas tout gâcher avec ma sois disant attirance.

Briséis: Tu penses quoi ? Que je vais m'excuser de mon comportement. La seule chose que j'ai encore le droit de faire c'est t'en vouloir et te détester pour ce que j'ai subit. Car une balle dans l'épaule ce n'est pas rien. Si dans ton monde ce n'est qu'une simple erreurs dans le miens c'est un crime. Dis-je en m'expliquant

Tout d'un coup il me plaqua contre un arbre, laissant très peu de distance entre mon corps et le sein.

Théo: Tu m'en veux certes, mais tu ne me déteste pas. Dit-il tout près de ma bouche

Briséis: tu as raison je te hais. Dis-je déstabiliser

La proximité entre nos lèvres se réduisait petite à petit, quand tout à coup un sourd coup de feu retentis. Déclenchant en moi un mouvement de panique, je pris soudainement Théo dans les bras, ayant peur d'avoir reçus une balle pour la seconde fois.

Théo: C'est la période de la chasse. Ce n'est rien. Dit-il en me serrant fort

Briséis: Rentrons, s'il te plaît. Dis-je complètement paniqué

Il me pris la main et fis démis tour, j'avais réellement peur pour lui lâcher la main. Et il n'avait pas tord je ne le détestais pas, mais je lui en voulais terriblement. L'un de nos termes du contrat était qu'il ne m'arrive rien. Il ne m'avais pas protéger et avais mis ma vie en danger, voilà pourquoi je lui en voulait.
Nous étions arriver devant la maisonnette, je fis rentré Bali déposant ma veste dans l'armoire. Théo fit de même avant de ma saisir la main, m'entraînant dans le sous sol de la maisonnette.

Briséis: Qu'est-ce que tu fait ?

Il ouvrit une petite salle avec une clé, allumant la lumière de celle-ci. Découvrant une salle d'entraînement avec un côté complètement dédier au armes.

Théo: Tu ne peux pas vivre avec cette peur  constante. Dit-il attrapant un pistolet

Briséis: je...

Théo: tiens. Dit-il en me tendant l'arme

Briséis: Non... je peux pas.

Théo: Prend le ! Criait-il

Je le pris alors de sa main, complètement tétanisée, par son ton de voix.

Théo: Met toi face à la cible. Dit-il en me la montrant

Mes pieds fit ce qu'il ordonnait, il se plaçait derrière moi prenant mon bras l'orientant vers la cible.

Théo: Tire. Chuchote t-il à mon oreille

Briséis: je... je peux pas. Dis-je les larmes yeux

Un sourd coup de feu, à éclater les oreilles se fit entendre. Théo avait tiré sur la cible en plein dans le mille.

BRISÉISOù les histoires vivent. Découvrez maintenant