25 : carla

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L O R E N Z O

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L O R E N Z O












—   Loren...

Mon souffle se coince dans mes poumons, mes mouvements de bassins se font machinalement alors que la brune griffe mon dos son corps qui se met à trembler. Et dans un râlement rauque, je me déverse en elle en expirant ma respiration que je retenais. La paume de sa main vient caresser ma joue, un léger sourire étire mes lèvres ma tête que je colle davantage contre sa main.


—   Te amo. Je souffle lorsque je sors d'elle et pose un baiser sur son front.

—   Yo tambien cariño.


À son tour elle pose ses lèvres contre mon front, lorsque ma tête se dépose sur sa poitrine nue. Je nous recouvre et souffle en retrouvant la chaleur de la couette, les bras de Carla qui viennent m'entourer. Encore à présent je me demande comment elle a fait pour me pardonner. J'ai été un gros con avec elle.

Elle est arrivée à une période de ma vie où tout allait bien, j'étais un garçon sage, qui obéissait à ses parents, qui allait tous les jours à l'école, puis cette jolie bolivienne est arrivée. Ça a été le coup de foudre direct entre elle et moi. J'adorais son côté timide, encore plus lorsqu'elle me dévoilait son vrai visage une fois qu'elle était plus à l'aise. Puis ensuite je suis tombé dans les drogues dures, et pourtant elle était toujours là. Elle essayait de me sortir de là, et moi je faisais constamment que de lui mentir en disant que c'était la dernière fois que je fais cela, seulement pour qu'elle reste et ne m'abandonne pas. Je l'aimais, comme jamais je n'avais aimé une fille de ma vie. Je ne voulais pas qu'elle parte, elle représentait la dernière once de réalité qui me restait. Le dernier rempart entre la totale dépendance, et la survie.

Je l'avais tellement mal traité. Jusqu'à ne pas répondre à ses messages durant des jours, parce que je voulais tranquillement me droguer sans qu'on me dérange. Ne pas lui organiser les petites sorties que j'avais l'habitude de faire, ne pas la serrer dans mes bras en lui disant que je l'aime. Je me rappelle même de venir à plusieurs reprises chez elle, sans avoir la tête à devoir m'expliquer par rapport à mes absences et mon manque de réponses. Je la bourrais de promesses, lui disait que je ne recommencerais plus juste pour m'insérer entre ses cuisses, et qu'elle me donne son amour. Elle était unes des seules à encore le faire, j'avais blessé mes meilleurs amis, mes parents, et même ma grande sœur qui m'avait interdit de m'approcher de mon neveu dans l'état dans lequel j'étais. C'est cette action qui m'avait fait comprendre que j'avais presque tout perdu, qu'il me restait juste Carla. Voilà pourquoi je m'accrochais elle, quelque part je voulais qu'elle me sauve de là.


𝐊𝐏𝐒 𝐋𝐈𝐒𝐓 ; 𝘯𝘺𝘤 𝘤𝘪𝘵𝘺 𝘦𝘥𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 Où les histoires vivent. Découvrez maintenant