Pour ce chapitre je vous souhaites la bienvenue dans la tête d'Affran ! Les quatre royaumes se défendent avec un Commandant plus fou que jamais ! Je préfère prévenir ce chapitre est assez dur et sanglant... Voici comment tomba Gendall entre les mains des Homors...
Affran :
Le sang coulait des veines pourries de moisissures. Ce monde n'était qu'un amas de déchets exécrable qui ne faisait que polluer la terre sacrée des Dieux. Affran se tenait en haut d'une petite colline, les terre des Konan dessinant leurs villages de pêcheurs à l'horizon. Et l'homme était emprunt d'un profond dégoût quand il observait ces cabanes qui grouillaient de vie, perchées au dessus des lacs. De toute façon, Affran était toujours dégoûté par l'être humain.
Un jour sa mère lui avait dit que son père était partit. Pourquoi ?, avait-t-il alors demandé. Et sa mère lui avait répondu « pour le dégoût de la vie ». Alors Affran détestait la vie. Lui même ne comprenait pas son existence et si l'occasion lui venait, il mettrait fin à toute forme de vie sur terre. Même la sienne. Cette société, il voulait contrôler. Quand sa mère souffla son dernier rire, les dents tachées de sang, il tomba dans cette folie qui sommeillait en lui. Cette folie qui le guettait des profondeurs de son cœur. Cette folie qui aujourd'hui signera la fin de Gendall et des quatre royaumes. Un à un, il comptait réduire en cendre ces peuples qui détruisaient la nature du monde et ses richesses par leur seule présence. Si un lieu sans Hommes existait, Affran y vivrait. A présent, il était prêt à tout pour avoir le contrôle de la Citadelle. Mais comme sa mère lui avait apprit ; patiente est de mise. Alors Affran prendrait son temps pour faire souffrir la cause des malheurs du monde, pour torturer le roi et ses précieuses troupes. Sa fille mourrait par les flammes du bûcher, écorchée vive et la bouche arrachée. Son peuple se soumettrait au seul Homme ayant le droit de régner. Affran contrôlerait Gendall, Affran contrôlerait la Mort, Affran détruirait la Vie.
Et aujourd'hui, Affran était la Mort. Il ne tomberait amoureux de la Vie, comme dans les légendes anciennes. Non, lui il la haïrait. Il était la vengeance que sa divinité n'a jamais eut. Il prendrait la Vie pour sa seule erreur.
- Soldat, réduisez moi ce village en cendres, ordonna-t-il d'une voix dure.
- Bien Commandant. Troupes, en avant !
La Guilde était placée sur les falaises alentours. Jamais le peuple Konan ne s'attendrait à une telle attaque venue des hauteurs. Les Homors étaient prêts, et ainsi allié aux clans du troisième cercle, Affran avait le pouvoir de réduire le royaume à néant. Mais il n'en ferait rien. Il décimera une partie du peuple pour garder la deuxième sous contrôle et les faire se prosterner devant lui.
* * * * *
La funèbre vague destructrice, drapée de rouge et de noire, s'abattit sur le village de pêcheurs. A cet endroit là, l'armée Konan n'avait pas beaucoup d'accès, alors les coups partirent. Des canons commencèrent par viser les seules bases militaires présentes. Puis les soldats dépouillèrent les maisons et mirent à sac les bateaux marchants. Des cris de guerre, des appels de terreur et des pleurs déchirant fusaient à travers les pontons de bois. Les Homors n'avaient aucunes pitié. Les ordres étaient clairs, éviter de tuer et faire des prisonniers. La première vague fut rapide et destructrice. La priorité donnée aux bâtiments, les barils d'explosifs attirèrent rapidement l'armée Konan. A l'horizon se dessina les grondements de la guerre et l'orage qui tambourinait.
Affran sourit. A ce constat, il vit la quête désespérée de reconquérir la perte d'un royaume. Mais Konan était déjà entre les mains des Homors. A présent, il fallait se battre.
- Préparez moi deux sabres et trois pistolets. Ah ! Ces pauvres fous mourront par le sang !
Un garde lui rangea les armes dans chaque étuis prévu à cet effet. Et prestement, il finit par enfiler une lourde cape rouge aux fins détails d'or. Il était vainqueur, conquérant et puissant. Il dominait le lac de sa hauteur, il perçait les nuages de poudres de ses yeux sombre ; il était la Mort.
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Gendall
ParanormalLes Homors réapparaissent sur les terres de Gendall. Héloïse, princesse du royaume, déteste sa nouvelle garde qui la suit partout où elle va. Tandis que la Citadelle plonge petit à petit dans la guerre, Héloïse va devoir se battre contre ses sentime...
