Chapitre 47

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Main dans la main le couple sortit du restaurant. Amina se sentait lourde car Andros l'avait obligé à terminer son plat plus un autre puis ajouter un dessert.

Mais sans crier gare elle détacha sa main de la sienne pour ensuite monter sur la pointe de ses pieds pour l'étreindre. D'abord surpris Andros se raidit, ses petites mains entouraient son cou virile. Il entoura sa taille de guêpe, le parfum qu'elle dégageait avait une terrible influence sur lui et il le savait. Pendant son séjour en prison son regard n'avait fait que hanter ses nuits et sa voix accompagnée ses jours sombres.

C'est sept mois lui avait parut comme une éternité, une décennie de tristesse son âme et son esprit réclamait Amina tandis que sa conscience le sermonnait de ne pas revenir lui faire du mal. Et finalement il avait craqué être loin d'elle était un sacrifice trop douloureux qu'il ne pouvait pas ce permet pourquoi ? Simplement parce qu'elle était l'âme qui ramenait son corps à la vie, son espérance, le signe divin qui le faisait croire à une vie meilleure. Il avait besoin d'elle et s'y était résigné.

Elle s'éloigna lentement la tête timidement baissée. Ils rejoignit le véhicule aux vitres fumées de Andros et il se mit au volant après lui avoir attaché sa ceinture comme il avait l'habitude. Amina sourit intérieurement en comprenant que se geste lui avait manqué.

–Qu'allons-nous faire maintenant ? Demanda Amina, la mélodie de sa voix avait le don d'envouter Andros au point de le faire voyager.

–prendre tes affaires. Répondit en embrassant sa paume douce, Amina rougit automatiquement.

–Pourquoi ? Demanda-t-elle en se raclant la gorge.

–Andros... M..ma mère a vendu le domaine... Je suis désolé. Enchaîna Amina avec beaucoup de tristesse dans la voix.

--Je sais je l'ai retrouvée habiter par des inconnus à mon arrivée, ne t'inquiète ce n'est qu'un domaine.

--Je ne sais pas ce qui l'a pris d'agir ainsi.

--Tu ne devrais pas être étonnée , pardon Amina mais depuis que je connais ta mère elle n'a jamais rien fait de bon. Dit-il en quittant la route des yeux.

Triste, fuyant son regard métallique, elle observait le paysage qui se noircissait peu à peu sans intérêt, sans y répondre.
***********

Devant l'immeuble vieillissant Amina et Andros descendit du véhicule pour pénétrer le bâtiment.

Ils aperçu devant la porte de l'appartement un homme de taille moyenne et partant vers la quarantaine .

–Monsieur Lawson, salua la jeune femme. L'homme répondu avec dédain.

Monsieur Lawson était le propriétaire de l'appartement, un homme qui n'avait point de mal à expulsé les gens de ses appartements même lors de l'hiver et elle savait bien pourquoi il était là . Elle glissa sa main dans sa bandoulière pour en sortir la clef de la maison.

Elle ouvrit la porte et tendit sa main en disant :

–Entrer s'il vous plaît.

–Je ne suis pas là pour prendre le thé et faire causette mademoiselle, vous avez dit que vous me ferai virer mon argent depuis hier mais rien n'est arrivé je suis venu moi même chercher mon argent. Lança l'homme avec mépris.

–Calmez vous monsieur je peux...

La douce voix de Amina fut rompu lorsque Andros vint se matérialiser devant elle empêchant l'homme de la voire Andros toisa le propriétaire d'une manière si tranchante et froide que l'homme déglutit .

–Mn hdha ? (qui est-ce) Demanda Andros en continuant à fixer l'homme qui se déstabilisait juste par son regard glaçant.

–sahib alshuqa (le propriétaire de l'appartement) . Répondit la jeune femme cachée derrière son immense carrure de guerrier.

L'Éternité D'un SoirDes histoires addictives. Découvrez maintenant