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Chapitre 57
«Nouvelle relation»

Nassim

J'suis rentré au beau milieu d'la nuit. Le sang chaud, les nerfs à vif. J'avoue que ça m'a pris du temps quand même de capter où elle était en Belgique, dans quelle ville et tout ce blabla. Mais comme vous le savez, j'ai beaucoup de contact, suffit que j'demande et Sayez.

Quand Inaya m'a tout poucave, j'en croyais pas mes oreilles wAllah limite j'priais pour que se soit un putain de rêve. C'que j'ai trouvé de plus humiliant, et qui m'a prouver qu'elle m'avait bien enculé, c'est que c'est une p'tite de 9ans qu'à eu les couilles d'me le dire.

J'me suis senti bien baiser, c'que vous voulez mais que des trucs mauvais. J'revoyais tout ces putains de moments où Nesrine m'disait que soit disant elle m'aimait. Pfff amour de mes deux. Elle m'disait que tout ce qu'elle voulait c'est qu'on soit enfin tout les deux, seul loin d'ici. Mais tranquille, elle m'a bien disquette, ou p'tetre que c'est juste moi qui est un putain de debile.
Tout ça, toute cette fatigue, cette envie d'bien faire, ce changement, tout ça pour nada.

Je l'ai aimé comme personne, j'étais fou d'elle, et j'sais que j'le suis encore. Parce que c'est elle, Nesrine. Et que moi, moi contrairement à cette, à elle j'étais sincère. Toute les meufs sont des putes tfassons, on me l'a dit plusieurs fois, j'y ai pas cru, j'me suis dit qu'elle était différente. Mais non, non. Toutes vicieuses bon qu'a vous niquer et quand c'est fait elle vous jette comme une merde.




Et puis elle était là. Chez ma yemma. Dans le salon.  Alors fallait qu'on se gueule dessus, que j'me pointe chez elle, pour qu'elle se bouge ?
Je la voyais à la lumière du jour, et même si Jsuis censé la haïr, ça m'faisait du bien de la voir clairement.

Elle avait changé, maigris, pâlis

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Elle avait changé, maigris, pâlis. Quand elle me voit, elle s'leve. Et ce connard d'Ahmed faut toujours qui l'ouvre.

- C'est quoi ce merdier ?

Ahmed : Bah c'est ta bachelorette *en berçant Nour*

Je ris nerveusement. Elle me regardait sans vraiment savoir quoi faire, ni quoi dire. T'fassons y'a plus rien à dire. On s'est tout dit.

Nesrine : On peux, se, se parler *en baissant la tete* s'il te plaît.

J'en avait pas envie. Mais bon, j'vais pas faire le fils de pute à oublier que j'tiens a elle. Donc j'hoche positivement la tête et lui fait signe d'me suivre.
J'aime pas étaler mes doss et encore moins devant ma yemma, la honte. J'vais pas taper la discu sur mes problèmes de « couple » devant elle. J'suis un homme.

Un premier Amour : Nassim & NesrineDes histoires addictives. Découvrez maintenant