L'histoire d'un premier amour, cette amour que l'on oubli jamais.
Extrait :
Je serais sûrement partie en courant, le laissant là seul, face à lui meme... si je ne l'aimais pas.
Mais l'amour vous pousse à prendre des décisions différentes qu'en t...
Elle marche de plus en plus vite et moi j'suis la j'peux rien faire à part la voir s'éloigner encore et encore plus. Je décide de foncer sur l'autoroute, je compte même pas le nombres de voitures qui allaient me casser la gueule. Mais bon c'est pour elle.
Je m'approche de plus en plus d'elle, qui marche encore plus vite, sans me calculer. Y'avais un tas de bruit : le bruit de la pluie mélangé à celui des voitures et des pneus qui roules sur les flaques d'eaux.
- Nesriiiinnneee *en l'approchant*
Toujours rien.
- Nesrine Putain *en lui attrapant le bras*
On était face à face : ces petites secondes de tête à tête me paraissaient une putain d'éternité. J'avais le temps d'observer chaque traits de son visage qui manquait à ma mémoire.
Ses cils mouillés se collaient les uns aux autres, suivis de mascara qui coulait tout au long de ses joues. Son nez brillait à sa pointe, ses lèvres rose étaient toute mouillés et brillantes, des gouttes de pluies y tombaient. Ses petits cheveux mouillés dépassaient de sa capuche et se collaient à son front.
Elle avait pas la plus belle tête de sa vie mais, je la trouvais magnifique. Magnifique de par sa fragilité et son naturel. Nesrine était sublime...
Le lampadaire au dessus de nous, nous éclairait de peu.
- Nesrine.. *en chuchotant* *en essuyant les larmes noires collés à ses joues*
Elle me fixe puis se mord les lèvres, comme ci elle se retenait de quelques choses.
Elle : Arrête *d'une voix tremblante et en détournant le regard*
- T'as quoi ? Dit moi.. *en caressant sa joue avec mon pouce*
Elle : je-je *reniflement*
Nesrine a même pas le temps de finir sa phrase qu'elle explose en pleure, toujours la tête dos à moi de sorte à cque j'la vois pas. WAllah ça m'nique le moral d'la voir comme ça. Elle le mérite pas.
Je prend sa tête et la serre contre mon torse, puis l'enroule avec mes bras : je l'enveloppe comme un bébé, comme si c'était un oiseau et moi son nid. Je la sens enfoncer son visage dans mes vêtements, placer doucement ses bras à l'intérieur de ma veste et entourer mon dos.
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- Bebe... *en la serrant encore plus*
Elle : Arrête.. *en enlevant sa tête de mon torse* Laisse moi *en me poussant*