-Qu'est-ce que tu fais là ?-Je veux te parler.
Je ferme la porte derrière moi et reste debout à côté de lui. Il avait le nez dans des documents lorsque j'ai ouvert. Il avait l'air fatigué, triste et fatigué.
-Tu ne vas pas rester debout ? Viens t'asseoir.
Il dépose son stylo, recule sa chaise et tapote ses cuisses.
Je ne dois surtout pas le brusquer. Il doit me faire confiance.
J'obéis et immédiatement je sens son odeur m'envelopper. Je touche sa mâchoire, c'est tout mou, je crois qu'il vient de se raser.
-Tu es venue pour me toucher ?
Je lève les yeux au ciel, parfois son air suffisant m'exaspère.
-Tu voulais que j'arrête de t-
Il ricane, pendant que sa main s'insinue le long de ma poitrine. Il enlève les boutons de ma chemise et insère sa main dans ma culotte.
-Tu disais ?
J'ouvre la bouche pour l'insulter mais il n'en sort qu'un râle qu'il s'empresse d'étouffer avec ses lèvres.
À ce moment, j'oublie pourquoi je suis là, tout ce que je ressens c'est son doigt qui me caresse doucement et ses lèvres sur les miennes.C'est drôle, on a couché ensemble dans la matinée et il est à peine 11 heures que je ressens le besoin de le sentir me remplir totalement, sauvagement comme il le fait si bien
-No...non.
-Si. J'ai envie de toi.
Je me relève avant qu'il ne me rattrape et vais me mettre de l'autre côté du bureau face à lui :
-Je suis venue pour te parler merde.
-Ton habillement dit le contraire.
-Qu'est-ce que mon habillement a avoir ici ?
-Tu viens t'asseoir sur moi sans rien porter en dessous. Tu crois que je suis un saint ?
-Quoi ? Mais je n-
Je rappelle que cette discussion se déroule pendant que tous les deux nous faisons le tour de son bureau, lui essayant de m'attraper, moi essayant de lui échapper.
Je bute sur mes mots quand je me prend les pieds dans son fauteuil et m'étale par terre comme de la merde. Bon normalement il aurait dû m'attraper dans ma chute ou m'aider à me relever mais cet imbécile a commencé à rire, comme un phoque.
-Merci hein, ça fait plaisir de se faire aider.
Je prends appui sur le rebord du meuble quand il enlève ma main et que je m'écroule de nouveau :
-MAIS ÇA VA PAS ?
Il vient se mettre sur moi de tout son poids et commence à m'embrasser dans le cou. Lorsque sa bouche se pose sur mon sein, je comprends que je ne vais que le laisser faire. De toutes façons j'en ai envie aussi.
Je lui parlerai après. Oui après.

VOUS LISEZ
Mon Partie 1
Ficção Geral-Tu ne peux pas faire ça, tu ne vas pas me faire redoubler à cause d'une stupide envie. T'es complètement malade. -Et pourquoi pas ? -Tu ne pourras pas. -Ah oui ? Continue sur cette voie et tu verras. Il me met une petite tape sur les joues de ses...