Je ne sais pas pourquoi il m'a amené avec lui à tous ses rendez-vous d'affaires. Pour faire jolie peut-être, sûrement. Je ne suis rien d'autre qu'un décor. Et en plus je ne comprends rien à ce qu'ils racontent. Je n'ai aucune notion d'italien. Je sais qu'ils parlent de projet d'hôtel mais rien d'autre.
Une fois sa énième réunions finies, il m'appelle doucement me sortant de mes pensées. Je délaisse la vue panoramique qui s'offre à moi pour poser les yeux sur lui. Lenzo m'analyse encore une fois.
Que cherche t'il à faire ?
"-C'est que tu peux être sage quand tu veux.
Je ressens le sarcasme dans sa voix alors qu'il se lève pour prendre place à côté de moi, les mains dans les poches, fixant cette vue incroyable.
Je l'analyse à mon tour. Comment cette cicatrice est arrivée sur son visage ? Ça à dû être douloureux vu la trace que ça lui a laissé mais ça lui va plutôt bien au final. Ça lui donne un côté mystérieux en plus de son visage dur. Il est affreusement beau, malheureusement.
"-Ta copine est aussi folle que toi apparemment.
Je cline des paupières assez peureuses de la suite de la conversation.
-Que lui avez-vous fait ?
-Rien pour le moment même si la main d'un de mes hommes le démange.
-Elle ne dira rien si je reviens saine et sauve.
-Même si tu ne reviens pas en un seul morceau bel cuore ( jolie coeur ) elle ne dira rien, crois-moi. Mais pour le moment un de mes hommes se charge d'elle.
-Comment ça ?
-Il s'est juste chargé de virer son ami et de prendre place chez elle pour la surveiller.
Je souris malgré moi me retenant de rire un doigt sur la bouche alors qu'un de ses sourcils se lève.
-Tu es vraiment étrange comme femme. M'informe t'il en ce tournant vers moi. Je te dis que ton amie est gardée par un de mes hommes et ça t'amuse alors qu'hier tu pleurais.
-Non ce n'est pas pour ça.
-Alors éclaire moi Aria, je te prie. Me demande t'il en ce rapprochant de moi.
Ma respiration se fait de plus en plus rapide alors que je suis collée à la vitre à quelques centimètres de mon bourreau au regard felin et au sourire mesquin.
-C'est juste qu'elle ne voulait plus de lui mais elle avait peur de le blesser. En quelque sorte vous lui avez rendu service.
-È molto più facile stare con qualcuno per abitudine che per amore. ( S'est tellement plus simple de rester avec quelqu'un par habitude que par amour. )
Sa voix a baissé d'un octave alors que sa main s'emmêle dans mes cheveux bruns. Il suit son geste du regard alors que je ne sais pas comment réagir. Lenzo est si étrange et surprenant à la fois. Je ne sais jamais sur quel pied danser avec lui. Sans le vouloir mes lèvres s'entrouvre attirant son regard.
Je me sens comme perdu dans le temps, ramener à la réalité par son pouce qui vient toucher ma lèvre du bas me rendant toute chose.
Je sens mon entre-jambe s' humidifié, j'ai envie de lui alors que je sais que c'est mal. Ses deux mains viennent ce glisser dans ma crinière qui tire ma tête en arrière. Lenzo m'examine une fois de plus.
Est ce qu'il pense pareil que moi ?
Que c'est mal ?
Non, je ne pense pas.
Tous ce qu'il voit c'est un jolie minois et un corps bien fait. Un gémissement sort de ma gorge quand sa bouche heurte la mienne brutalement. Je n'arrive plus à réfléchir ni même à penser. Mon corps est soudainement brûlant de désir alors qu'il jette mon chemisier à terre.
Quand me l'a t'il enlevé ?
Je m'entends couiner sous ses baisers alors que j'ai l'impression que aucun son ne sort de ma bouche. Comment est-ce que c'est possible ? J'ouvre à la hâte ses boutons de chemise la tirant désespérément vers le bas pendant que ses mains essayent de rester sur mon visage.
C'est ça qu'on appelle perdre le contrôle de son corps et de ses pensées ?
Je ne sais pas si le fait qu'il soit quelqu'un de dangereux rend les choses plus excitantes qu'elles ne le sont mais j'ai l'impression de perdre pied. Mon cerveau et mon corps sont en ébullition.
Une fois tout deux nus, il met à l'aveuglette un préservatif alors que ses lèvres jouent avec les miennes.
C'est bestial.
Ses mains viennent trouver mes cuisses pour me soulever et claquer mon dos sur la vitre. Heureusement que nous sommes au dernier étage. Je n'ai jamais pensé coucher avec quelqu'un de cette manière et je le regrette. Très rapidement un coup de reins me fait gémir de plaisir alors qu'il grogne contre ma poitrine.
"-Je savais que tu étais prête pour moi. Tu es trempée."
Mes talons s'enfoncent dans le bas de son dos alors que je tire ses cheveux essayant de retenir mes cris de plaisir. Il sait y faire.
Une de ses mains est contre le carreau alors que l'autre est sous mes fesses pour me soutenir. Je ne sens même pas le froid derrière mon dos alors qu'une rayon de soleil éclaire une moitié de son visage le rendant magnifique.
Dans un coup de reins puissant, je ne peux retenir ma jouissance plus longtemps pendant qu'il continue sous mes tremblements. Un gémissement sort de sa bouche alors qu'il éjacule posant sa joue contre mon sein gauche. L'arrière de ma tête se pose contre la baie vitrée pour reprendre ma respiration et il fait de même contre ma poitrine.
Je lève les yeux au ciel malgré moi. Voilà le moment gênant où personne ne sait quoi dire c'est pour ça que je préfère les coups d'un soir, partir sens être vu ni entendu.
Lenzo me lâche doucement. Mes pieds touchent rapidement le sol alors que je me sens toute molle à cause de l'orgasme. Ses yeux malicieux ce plante dans les miens accompagné de son fameux sourire.
"-Je t'avais dis qu'on pouvait s'amuser tout les deux le temps que tout soit fini.
Je souris, secoue la tête de droite à gauche. Je m'abaisse pour passer sous son bras tentant de trouver mes affaires.
-oh tesoro mio, non ho finito con te. ( Oh mon trésor, je n'en ai pas fini avec toi.)"
Je suis surprise par sa voix mielleuse alors qu'il attrape ma main pour me ramener à lui. Un vrai sourire est collé sur son visage me faisant froncer des sourcils. Il a l'air tellement plus humain comme ça.
Il me soulève me faisant crier de stupeur puis me fait rire. Mon derrière rencontre le bois de son bureau alors qu'il cherche quelque chose dans un tiroir. Lenzo en sort rapidement un préservatif. Je lui arrache de la main alors qu'il ce branle d'une main pour que sa verge redevienne dure. Une fois l'emballage ouvert je lui enfile lentement le faisant grogner. Sans que je me rends compte de quoi que ce soit, je me retrouve sur mes pieds le ventre contre le bureau, sa main sur ma tête la plaque au bois. Sa deuxième vient claquer ma fessée qui me donne des picotements non pas de douleur mais de plaisir.
"Volevo farlo da molto tempo. ( Ça fait longtemps que j'ai envie de faire ça)"
Ses doigts cherchent mon entrée caressant mon clitoris au passage, j'essaie de me relever mais il m'en empêche d'un coup de reins. Bordel. J'ai l'impression que tout mon corps va exploser.
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Aria
RomanceAria & Lenzo "-Tu pourrais rester. -C'est ce que je fais. -Pas forcément dans mon lit. On s'amuse bien tout les deux, non ? Ton corps réclame le mien comme il réclame le tien. -C'est un jeu dangereux. -J'ai cru comprendre que tu aime ça. -Je suis...
