Chapitre 46 :

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KATLIJN

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KATLIJN

Je viens de récupérer ma valise.

Je rentre enfin chez moi après trois mois, j'ai dû rentrer plus tard que prévu. Ç'a déplu à monsieur, mais je n'avais pas le choix.

Après le départ de James, Audrey et Lucas, j'ai eu la chance de faire visiter la ville à Romane. On a passé plusieurs semaines de folie, ça a d'ailleurs pas mal emmerdé les garçons qui ont vu nos story.

Je me suis même pris la tête avec Idriss quand il a appris que j'avais embrassé son ex pendant une soirée. Ça n'a pas duré longtemps, Romane a pris un malin plaisir de le faire rager, en me prenant en photo en maillot de bain, pour lui envoyer. Il n'a pas tardé à revenir vers moi.

J'ai décidé de leur faire une surprise une nouvelle fois, mais cette fois, je rejoins l'appartement de mon rappeur et pas la maison de mon adolescence, ni mon nouvel appartement.

Je laisse ma valise près de la porte d'entrée, j'essaye de faire le moins de bruit possible. Je me dépêche de rejoindre la chambre du brun, je souris en le voyant seul, mais surtout en plein sommeil.

En même temps, il est pas plus de six heures du matin.

Je vais me mettre sous la couette, je souris quand son bras se pose autour de mon ventre.

[...]

Je souris au baiser dans mon cou et aux caresses sur ma hanche.

Je passe ma main dans ses cheveux doucement, il relève la tête pour regarder mon visage.

- Tu m'as manqué, je chuchote.

Il embrasse mes lèvres longtemps, elles m'ont manqué. Je laisse glisser mes mains de ses cheveux à ses joues avant qu'elles n'arrivent à son torse. Quand on se sépare, je peux pas m'empêcher de mordre ma lèvre en gardant les yeux fermés.

- Tu m'as manqué aussi, il plonge son visage dans mon cou, tu ne devais pas rentrer dans quinze jours ?

- Si, mais j'ai réussi à décaler mes rendez-vous et rentrer dans la nuit.

- Je t'ai même pas entendu rentrer.

- T'avais pas besoin. Et pis tu étais vraiment trop mignon quand je suis arrivé.

- J'ai eu peur quand je me suis réveillé sur tes seins, je me mets à rire alors qu'il me pince pour que j'arrête, c'est pas drôle. J'ai cru, j'avais encore fait de la merde, que j'avais ramené une meuf sans m'en souvenir.

- C'était juste moi, j'embrasse sa joue avant de dévier sur ses lèvres.

- Qui sait que t'es rentré ?, il demande après qu'on se soit séparé.

- Rien que toi.

- Je peux donc t'enfermer ici quinze jours ?

- Dans tes rêves bébé, je rigole alors qu'il grogne pendant que je commence de doux baisers dans son cou, mais on peut en profiter aujourd'hui et peut-être même demain.

TijdOù les histoires vivent. Découvrez maintenant