Chapitre 12 : With you

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| Somebody else round everyone else |

Je vois comment tu agis
Comme si tu étais quelqu'un d'autre et cela me frustre

Avril Lavigne - Complicated

Je m'habitue lentement à l'obscurité qui plane dans la chambre et me rends compte que je n'ai pas changé de position depuis hier soir

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Je m'habitue lentement à l'obscurité qui plane dans la chambre et me rends compte que je n'ai pas changé de position depuis hier soir. Le visage d'Abruti en face de moi me prouve qu'il dort encore. Comme un bébé.

J'ai une vue particulière sur ses lèvres à peine entrouvertes. Hier, nous avons discuté, beaucoup discuté. Tellement parlé que je ne pourrais même pas faire une estimation de l'heure à laquelle nous nous sommes endormis. Je crois que j'ai été la première, je peinais à garder les yeux ouverts.

J'attrape mon portable posé sur une étagère au-dessus de mon oreiller et vérifie l'heure. Il n'est que huit heures et quelques, mais je sais que le réveil général est prévu à huit heures et demie. D'habitude, je me lève beaucoup plus tard sans alarme. Mais il faut croire que ne pas me trouver dans mon lit m'empêche d'être complètement à l'aise.

Et peut-être aussi que j'étais pressée d'à nouveau discuter avec Abruti. N'importe quoi ! Qu'est-ce que je raconte, je n'ai pas dû assez dormir.

Il est clair que je suis pressée de lui parler ! Je ne sais pas pourquoi j'essaie de me persuader du contraire, j'adore nos conversations. Ça me fait tellement de bien de discuter avec quelqu'un qui a les mêmes goûts et les mêmes opinions que moi.

Mais Liam est toujours là. Je n'ai pas eu de ses nouvelles depuis pas mal de temps, cependant, c'est toujours mon copain. Il est évident qu'Abruti ne le remplacera pas, jamais.

**

En attendant que mademoiselle la Princesse Clarisse ouvre la porte, puisqu'elle détient les clés que j'ai envie d'arracher de ses mains manucurées avec une telle perfection, je pose une main sur la poignée.

Je vais étrangler cette fille avec les lacets de mes Stan Smith si elle ne bouge pas son cul. Déjà que j'étais prête bien avant qu'elles ne se réveillent toutes, si en plus elle m'empêche de prendre mon petit-déjeuner, je vais vraiment finir par la tuer. Elle se retrouvera six pieds sous terre.

Cette idiote est encore en train de se badigeonner de parfum, et je dois admettre qu'il sent bon. Enfin, heureusement, pour cacher son immonde odeur. Elle pue, c'est atroce. Je crois même que je pouvais la sentir toute la nuit, de l'autre côté de la chambre.

D'ailleurs, j'ai pensé à ouvrir la fenêtre pour aérer, sinon je vais finir asphyxiée.

Après le parfum, le gloss à tout va. Je dois avouer que sur certaines personnes, ça rend très bien. Mais elle, ça la transforme en une fille encore plus superficielle qu'elle ne l'est déjà, avec ses manières de petite princesse gâtée pourrie.

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