Chapitre 43 : The light in the dark

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| I follow you through the dark, can't get enough |

On va ensemble
On fait la paire, toi et moi
On change le temps, ouais
J'ai chaud en décembre lorsque tu es près de moi 

Jonas Brothers – Sucker

Alors que j'embrasse Miel comme si c'était la dernière fois de ma vie, dévore ses lèvres avec passion et caresse sa douce peau avec ardeur, j'entends des coups contre la porte d'entrée

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Alors que j'embrasse Miel comme si c'était la dernière fois de ma vie, dévore ses lèvres avec passion et caresse sa douce peau avec ardeur, j'entends des coups contre la porte d'entrée. Je les ignore, trop occupé. La personne qui souhaite je-ne-sais-quoi attendra et repassera plus tard.

Mais elle n'a pas l'air de vouloir nous laisser tranquille. Les coups deviennent plus forts et plus nombreux. Je n'ai pas l'intention d'aller ouvrir, sauf que Miel s'écarte de façon à ce que ses yeux gris comme l'acier croisent les miens.

— Je doute que la personne qui s'acharne sur ta pauvre porte d'entrée s'arrête si tu ne vas pas lui ouvrir.

— Je n'en ai pas envie, soupiré-je contre ses lèvres. Je préfère largement t'embrasser.

Les coups reprennent de plus belle, ce qui n'arrange absolument rien.

— Vas-y, insiste-t-elle. Plus vite tu auras réglé ce problème, plus vite on pourra reprendre.

Cet argument suffit à me convaincre. Si cette personne frappe à nouveau, je ne donne pas cher de sa peau. Je dépose brièvement mes lèvres sur les siennes avant de traverser ma chambre pour rejoindre l'escalier. Quand je reviens dans l'entrée, j'ouvre la porte, tendu et frustré. Elle s'ouvre sur une blonde en colère. Clarisse.

— Je sais qu'elle est là ! s'empresse-t-elle de hurler.

— Qui donc ? demandé-je avec un air innocent.

— Honey ! Ne joue pas à ça, Cameron. Je vais lui régler son compte.

Je lève les yeux au ciel, déjà exaspéré. Interrompre ce moment avec Miel pour quelqu'un comme Clarisse, après aujourd'hui, ça m'emmerde vraiment.

— Tu ne vas rien faire du tout.

— Bordel, mais tu as vu dans quel état je suis ? s'écrie-t-elle en désignant son visage.

Effectivement, elle est assez amochée, déjà qu'elle n'est pas très belle...Un bleu orne sa pommette droite, un autre juste sous son œil gauche. Elle a aussi saigné du nez, à voir les taches rouges séchées sur la manche de son pull, ainsi qu'au-dessus de ses lèvres, elles aussi fendues.

— Ce n'est pas très beau à voir, je te l'accorde. Je ne vais pas te soigner, Clarisse. Puis, tu ne vas pas dire que tu ne l'as pas cherché.

— Je te demande pardon ? Elle m'a sauté dessus ! Je sais qu'elle est là, je vais lui rendre la monnaie de sa pièce, crache-t-elle en essayant d'entrer.

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