NDA: Hey, hope you're fine🤍
Désolé pour l'attente, je ne suis pas dans le mood d'écrire ces derniers temps...
Je sais que j'avais dit que je posterais une fois par semaine, mais sérieusement, mes problèmes personnels empiètent sur l'écriture.
Pour pas que ça me prenne trop de temps à poster, j'ai préféré coupé le chapitre en deux. Cette partie fait 11 300 mots quand même. Ça me permettra de poster l'autre plus vite.
Je ne suis pas très fière de ce chapitre, j'ai l'impression d'écrire du CACA. Mais bon, je vous laisse lire ça❤️.
BUENA LECTURA🌹
S V E T L A N A
Le monde s'écroule sous mes pieds. C'est ça, l'expression que je poserais sur cette douleur.
Cette sensation d'avoir avancer, être monté jusqu'au ciel, pour retomber sous-terre.
Mon monde à moi vient de se renverser. Celui dans lequel je suis avec Aïdan, cet homme de parole.
Tellement honnête, que je pouvais lui faire confiance les yeux bandés.
«Honnête» mon œil. Ce n'était qu'un mensonge.
Les perles salés brouillent ma vue, et me retirent ma vision nette de cette cuisine. Je ne vois que tout ces visages, qui semblent être désolé pour moi.
Intérieurement, je ne vois pas de personnes ayant de la pitié, juste un tas de menteurs réunis dans une pièce.
-Svetlana, attends...
-Non. Murmuré-je, simplement.
J'ai envie de hurler, mais le nœud dans ma gorge me plonge dans un silence tranchant. J'observe mon frère, puis mon père, que j'avais apparemment connue.
Ma vision floue, déforment leurs visage, tous bougeant de haut en bas. Je détaille Saint, Cisco, et lui...
Aïdan.
Je ne trouve même pas la force d'affronter ses iris, remplis de honte et de désarroi. Je passe à côté de lui, sans lui prêter attention, pour m'engouffrer dans les escaliers. Je ne sais pas où ils me mènent, et cela m'importe peu. Mon seul souhait est de me tenir loin de tout ces gens qui m'ont menti.
Puis mon père, qui se permet de faire une telle apparition. Mais mon Dieu, qu'est-ce qui n'allait pas chez moi? Pour que tout s'effondre à chaque fois?
N'avais-je pas déjà fait assez d'efforts?
En visualisant cette situation, j'ai l'impression d'être cassée. Pourquoi l'amour marchait chez les autres, mais pas avec moi?
Et même si c'est mal, je pense à toutes mes copines, heureuses en couple. Heureuse tout court. Elles n'ont pas de difficultés à s'exprimer avec leurs partenaires, ne ramènent pas tout au sexe, et ne sont pas dans la méfiance.
Pendant que moi, je me démène à essayer de faire confiance à un homme. À oublier, comment ils m'avaient traité dans le passé. Repartir à zéro, en fermant les yeux sur ce que j'avais subi. Parce qu'il le fallait. Il fallait que je change, pour lui.
VOUS LISEZ
EL MONSTRUO.
Aksi𝐋𝐨𝐲𝐚𝐮𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐡𝐨𝐧𝐧𝐞𝐮𝐫. C'était tout ce qu'Aïdan connaissait, et avait connue. Il avait accepté de grandir dans ce monde de guerre et de sang, pour oublier qui il était vraiment: un petit garçon muet. La fois où Aïdan avait mis en péri...
