NDA: Heyyyyyyy, hope you're fine🌺!
Bong, que dire de mes éternelles absences? Franchement moi même, je sais pas. Un seul mot: l'ÉCOLE.
C'est un chapitre calme qui nous attend aujourd'hui! Mes enfants méritent la paix.
Malgré mes absences, sachez que je prends toujours autant de plaisir à écrire. Ça sera toujours ma petite safe place à moi, que je partage avec VOUS🤍.
Alors c'est pour ça, que ça me fait de la peine de vous dire que cette histoire est bientôt fini💔. Pas maintenant hein, mais d'ici une dizaine de chapitre! Mes bébés grandissent😔✊🏽.
BUENA LECTURA🌷
A Ï D A N
Ce sont les bruits d'une arme, qui me réveille. Je décale la couette, et sors en pleine précipitation du lit, même si je sais qui elle est. Mes pieds se dirigent vers la salle de bain, histoire d'effectuer ma routine habituelle. Le soleil s'est à peine levé, et il est six heures trois du matin. Le vent frais me donne la chair de poule, et malgré tout, je décide de pénétrer la dizaine d'hectares dans lesquels elle se cache actuellement.
Je ne sais pas ce qui me donne réellement des frissons. La brise matinale, ou la femme avec cette mitrailette dans la main à six heures du matin. Lorsque j'arrive à ses côtés, elle ne me remarque même pas, puisqu'elle est bien trop concentré à viser chaque bouteille de verre parfaitement. Ses iris marron, n'ont plus cette lueur d'espoir et de réconfort dans laquelle j'aimais me baigner. Ils ne respirent désormais que de la haine, et de la vengeance.
Svetlana Sanchez a bel et bien changé.
Le plus terrifiant, n'est pas son attitude. Mais le fait qu'elle ressemble de plus en plus à sa mère.
Ses cheveux marrons se laissent emporter par le vent, et son teint habituellement bronzé, a perdue en couleur. Son legging dévoile ses formes, sculptées par le sport qu'elle s'inflige chaque jours. L'arme si lourde dans ses bras, elle la dépose enfin à côté d'elle. Son regard se lève vers le mien, et en dépit de ses trente centimètre en moins de moi, elle arrive à me rendre nerveux tel un petit puceau.
-Tu veux participer? Propose t-elle, avec un rictus joueur.
-Svetlana, quand est-ce que tu vas arrêter tout ça? Ça va faire deux semaines que...
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase, qu'elle passe sous mon nez, et m'interrompt. Son air enjoué, s'est transformé en embarras.
-Je vais bien, Aïdan. Tu pourras m'emmener voir Sélina, s'il te plaît ?
Cela faisait quelques temps, que ma grand mère s'occupait de Sélina. C'était la meilleure chose à faire, au vue de l'état de Svetlana.
Sa propre meilleure amie, était celle qui avait ruiné une partie de sa vie. J'ai été bouleversé, moi aussi. Mais je doute que ma colère puisse être comparable à la sienne.
Elle n'a même pas pleuré, lorsqu'elle l'a appris. Ni après. Zéro larmes. C'est là, que j'ai su que c'était grave. Si Svetlana n'exprime pas ses sentiments, et même pas avec moi, c'est qu'on l'a perdu.
-Tu vas me suivre tous les matins, alors que tu ne veux même pas tenir d'armes? Où est passé le Aïdan qui n'avait peur de rien?
-Il t'a rencontré. Lâché-je, en attrapant son coude.
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EL MONSTRUO.
Acción𝐋𝐨𝐲𝐚𝐮𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐡𝐨𝐧𝐧𝐞𝐮𝐫. C'était tout ce qu'Aïdan connaissait, et avait connue. Il avait accepté de grandir dans ce monde de guerre et de sang, pour oublier qui il était vraiment: un petit garçon muet. La fois où Aïdan avait mis en péri...
