Maleynah
Je... je dois être maudite....
J'ai due, dans cette vie ou dans l'une des précédentes, offensée une divinité d'une façon si abominable, qu'elle a jugée bon de me punir de l'a sorte.
Rendre ma vie misérable, chaque fois que je parviens à remonter à la surface.
Comme s'il faut qu'un poids lourd de cent tonne s'accroche à ma cheville et me fasse couler à nouveau.
Plonger dans les abysses de ce monde.
Je... j'avais finis par me convaincre que cette situation ne se produirait jamais.
Comment cela se pouvait-il, Mathieu est mort et sa fille captive dans les souterrains du psychopathe, toutes les personnes au courant de cette histoire étaient sous contrôle.
Pensez qu'il aurait pus user de cassandre pour s'approcher d'elle même...
Putain...
Quel fumier !
Quel... Quel putain de fumier !!
Cara est partie il y a quelque minutes dans une voiture de la mafia venue les chercher.
Elle s'en est allée avec la petite.
Je ne souhaitais pas qu'elle me voit ainsi, aussi dévastée.
Le psychopathe me tient compagnie, dans sa voiture. Il me regarde pleurer, encore et encore.
Pleurer celle que je venais de perdre, pleurer l'amour que Mathieu m'a de nouveau arracher.
Nous ne sommes plus à la maison, je trouvais notre présence déplacée dans pareille situation, que pourrait-on lui dire de plus...
Comment lui expliquerai-je l'état dans lequel elle retrouvera sa fille...
Le corps parsemé de balafre, de marque de torture, cause par l'homme à mes côtés.
Il finit par se garer sur le belvédère où nous sommes venues plus tôt avec la petite.
Après avoir immobilier le véhicule, je le vois tirer sa chaise vers l'arrière, puis me porter afin que je me retrouve dans ses bras.
Nous ne parlons toujours pas, je pleure en silence. Je sens sa main caresser mon dos, et ses lèvres embrasser le sommet de mes cheveux.
Je sens la chaleur de son corps, réchauffer mon cœur, ses mots russes qu'il prononce, qui ont bercer mon enfance, et que j'ai tant affectionnée écouter.
Je reste dans ces bras, jusqu'à ce que je ne me retrouve à bout de larme. Timidement, je redresse la tête et rencontre son regard, aussi triste que le mien.
- As-tu envie de m'en parler ?
Je secoue la tête, de gauche à droite. Il acquiesce de la sienne, puis glisse sa main autour de ma nuque et me recouche contre son torse.
Ses caresse m'apaise quelque peu, assez pour que je ne m'effondre pas de nouveau.
- Je... Je crois qu'elle me déteste....
- Je ne le pense pas.
- Comment.... Comment peux-tu en être aussi sûr.
- Un parent, ce n'est pas celui qui mets au monde, mais celui qui s'occupe d'un enfant. Cette femme s'est occupée de toi pendant des années. Elle ne peut te haïr toi. Puisque toi, ma toute douce, tu ne lui as pas menti de gaité de cœur, tu as fait ce que tu devais faire pour rester en vie, parce que l'homme qu'elle et elle seule, à décider d'épouser, s'est avérée être un enfoiré de première classe. Elle ne te hait pas, elle a simplement besoin de temps pour accepter cette situation.
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[II] Forever yours...
RomanceJ'ai rêvé la nuit dernière que je retournais en Russie. J'ai rêvé que là où autre fois se trouvait l'allée, une jungle dense et torturer avait poussé. Comme si la nature avait repris ses droits et pourtant la maison demeurait toujours là. Secrète...
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