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Cara









































Ma mère me répétait souvent que dans ce monde tout était relatif

Que tout dépendait de la conception qu'on se faisait d'une chose

Elle ajoutait également que la vie était plus belle quand elle était  vécu à deux

Qu'un sourire, qu'un mot pouvait rendre notre existence magnifique

qu'on ne rencontrait personne au  hasard simplement parce que le hasard n'existait pas

Je n'y ai jamais vraiment crus jusqu'à ce que nos chemins se séparent....

Comme l'ont dit, il faut le perdre, pour prendre conscience de l'importance qu'on y accordait.

Petite, je prenais ces mots comme argent comptant. Je me disais qu'en effet, le bien et le mal sont des notions abstraites, attribuées selon le bon vouloir des gens.

Vendre ma sœur pour assurer notre survie, n'était pas aussi horrible que cela, puisque même si elle n'était pas avec nous, elle aussi survivait.

Elle aussi avait de quoi manger le soir, de quoi se réchauffer quand il fait froid.

Nous correspondions régulièrement via des lettres. Lettres dans lesquelles elle nous raconte sa nouvelle vie, les aventures qu'elle vie avec sa nouvelle amie.

Cela me confortait, nous confortais tous plus jeune que c'était la bonne chose à faire.

Même si...

Au fond de moi, une voix me murmurait que cette situation n'était pas aussi normal que nos parents tentaient de nous le faire croire...

Je pense que cela a rompus quelque chose en nous... nous avions tous peur d'être le suivant...

Est-ce que... est-ce que nous aussi il nous arracherait au confort que nous connaissons, au reste du groupe, pour le sauver....

J'ai conservés toutes les lettres qu'elle nous a envoyés. Elles ont finit par s'accumuler au fil des années, toujours plus sans que jamais je ne puisse l'a revoir....

Et puis un jour, tout c'est arrêté, elle ne nous a plus écrit, plus envoyée de ces nouvelles, les lettres que nous lui faisons parvenir restait sans réponses.

J'ai pensé le pire...

j'ai crus...

j'ai crus que je l'avais perdue... sans même avoir pus la remercier pour m'avoir sauver la vie...

Ce n'est qu'à la mort de notre père que j'ai pus entendre à nouveau le son de sa voix. Elle avait dissimuler son numéro à l'encre invisible sur sa dernière lettre.

Ce sont mes larmes qui les ont mit en évidence.

L'appel n'a durer que quelque secondes, mais cela a redonné de la lumière à mes ténèbres... mon cœur fissurer semblait se recoller d'une certaine façon.

[II] Forever yours...Des histoires addictives. Découvrez maintenant