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Azrael
































Je déteste les hôpitaux, je déteste l'énergie qui y véhicule, l'odeur de mort pestilentielle qui s'en échappe.

Aucune des personnes présentes n'affichent quoi que ce soit d'agréable sur leurs visages, tous, malgré eux son porteur de mauvaise nouvelles.

Je me suis surprise à redouter les moments où l'un d'eux s'avance vers moi afin de me tenir informer de son état.

Pour le moment, aucune amélioration.

Son opération s'est bien passé mais elle a due être placée dans un coma artificiel, afin d'aider son corps à mieux se rétablir.

En soit, c'est mieux qu'un coma naturelle, cependant, la voir continuellement coucher sur ce lit, relié à toutes ces machines destinés à la maintenir en vie, me rappelle brutalement que je ne suis qu'une enflure.

Une belle et grosse enflure.

Non pas que cela me déplaise, en règle général, j'aime être cet homme impitoyable qui n'hésiterait pas à tuer qui conque viendrait à menacer l'empire qu'il a établie.

Mais elle... elle elle a sue éveiller quelque chose en moi, quelque chose que je ne saurai expliquer moi même, et il a fallut qu'elle aussi, se retrouve victime de ma folie.

J'espère qu'un jour elle parviendra à me le pardonner, j'espère qu'elle me donnera la possibilité de lui démontrer que je suis bien plus qu'une enflure bonne à être brûler au bûcher.

Putain de merde !!!!

Chaque jour qui s'écoule, est un où je me sens sombrer dans une douce mais terrifiante folie.

Je...

Il m'est incapable d'envisager la possibilité qu'elle, elle aussi me soit arrachée .

- Bonjour.

- Bonjour Amalya. Comment allez-vous ?

- J'apprécie ce que vous avez fait, et même si cela m'écorche les lèvres, je vous remercie de m'avoir permit de comprendre que je tiens à elle. Cependant nous n'avons pas besoin de prétendre à cela, je ne veux pas savoir comment vous allez et je n'ai pas envie que vous me posiez la question. Si je suis ici c'est pour elle. Alors si vous le permettez, j'aimerai rester seule avec mon enfant.

Hum...

Je peux comprendre son aversion à mon égard.

- Je ne vous incommode pas plus.

- Merci. Et... quand est-ce qu'elle, elle me sera rendue.

- Un marché est un marché, vous avez remplit votre part,  il est temps pour moi de m'acquitter de la mienne.

Qui aurait crus que l'a gardé en vie m'aurait finalement été utile.

Mes hommes surveilles cet hôpital en permanence, l'ordre a été donner de tuer toute personne suspecte.

Manquerait plus qu'un de ses fous de la gâchette vienne me l'a tue.

- Comment vas t'elle ?

- Bien. Amalya est avec elle.

- Je vois, alors que faisons nous?

- J'ai besoin de sang, j'ai besoin de meurtre, j'ai besoin d'horreur.

[II] Forever yours...Des histoires addictives. Découvrez maintenant