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Lorsque le rouge se réveil le lendemain matin, Bryce vient d’entrer avec des plateaux déjeuner. L’argenté ne dit pas un mots lorsqu’il le voit commencer à se réveiller, et quand le rouge se réveil pour de bon et ne reconnaît pas tout de suite l’endroit il s’assoit d’un bon effrayé. Bryce dit doucement :

Bryce : Bon matin Clô

Le regard de se dernier se porte sur lui et sa panique s’éteint dans ses yeux. Il est à l’orphelinat. Il se frotte les yeux doucement.

Bryce : Je t’ai mis ton plateau repas sur notre bureau. Tu a du yaourt blanc et des fraises.

Le rouge hoche la tête doucement et se remémore cette nuit et se fige. Il ne se souvient pas très bien de qui d’autre que le vert était là, mais il sait qu’il n’a pas pu prendre sa douche, qu’il a été effrayé par le bruit sourd du couleur, un flash black et sa crise. Il se souvient avoir poussé violemment Jordan et il se souvient d’une voix rassurante qu’il reconnaît immédiatement maintenant lucide. Il fixe l’argenté. Bryce ne comprend pas ce regard :

Bryce : Tu as besoin de quelque chose ?

Le rouge continue de le fixer silencieux.

Bryce : C’est un peu compliqué de savoir si tu ne me montre pas désolé.

Le rouge finit par l’ignorer sous l’incompréhension de l'argentè qui cherche ses affaires de douche dans son placard mais ne les trouve pas.

Bryce : Elle sont sur l’étagère, tu les a fait tombé dans le couloir, je te les ai rangé dessus après t’avoir ramené.

Le rouge le regarde en fronçant des sourcils. Bryce comprend qu’il se rappelle d’hier soir et qu’il lui reproche de l’avoir aider. L’argenté n’en est pas offusqué, le rouge ne doit avoir confiance en personne et se blâmer de s’être montré en état de faiblesse.

Bryce : C’est Jordan qui est venu me chercher, on était inquiet pour toi.

Le rouge à une lueur alors triste dans les yeux puis il lui passe devant, prend ses affaires et sort sans toucher à son plateau faisant soupirer l’argenté. Néanmoins il ne peux s’empêcher de s’interroger sur ce qui est passé dans les yeux du rouge, du remords ? Il ne sait pas. Il soupire, s’habilla, fit son lit et son sac puis se mit à son plateau déjeuner quand le rouge revint de sa douche. Il avait été rapide, sûrement profitant que tout le monde était au déjeuné.

Bryce : Je fini mon déjeuné et je pars en cours, Lina veut te voir apparemment vous avez des trucs de prévu. Je t’ai laissé mon numéro de téléphone, Lina m’a expliqué que tu n’en a plus mais tu peux m’appeler avec le fixe je répondrais et si il faut que je rentre je le fait d’accord !

Le rouge le regarde hésitant ce qui attendrit un peu l’argenté, finalement Claude hoche la tête et Bryce lui sourit ce qui fait passer encore une lumière étrange dans les yeux du rouge. L’argenté finit son déjeuné, prend son sac et son plateau et dit.

Bryce : Je rentre vers 19h, essai de manger un peu s’il te plaît à ce soir.

Nouvel acquiescement de la part du rouge et l’argenté s’en va.
Le rouge est désormais seul. Il observe le plateau déjeuné sur le bureau et se lève, il hésite puis mange un morceau de fraise, puis deux, et une cuillère du yaourt, mais c’est tout. Il prend sa valise en dessous le lit, l’ouvre, ouvre le double fond et prend un carnet et un stylo, il écrit :

- 13 novembre, deux quart de fraise et une petite cuillère de yaourt blanc.

Il referme le carnet le range a sa place et range sa valise. Il s’assoit sur son lit et revoit le sourire de l’argenté, quelque chose bouge à l’intérieur de lui. Là où pourtant il ne ressent rien, depuis longtemps coquille vide. Ce sourire n’a pas changé, et au fond de lui leur lien n’a pas changé non plus il le sait. Il y’a quelque chose dans ces retrouvailles et dans le fait de revenir ici qui l’ébranle. Qu’est ce ? Il ne sait pas. Et il n’a pas envie de savoir, comme il ne veux pas que l’argenté lui fasse bouger quelque chose dans son cœur vide, comme il n’a pas envie que l’argenté lui sourit, ni Xavier, ni Jordan, ni Lina, mais surtout pas Bryce. Il est bien dans cette mort d’âme, dans cette douleur, n’ont pas qu’il aime ça, mais il s’y sent en sécurité parce qu’il ne connait plus que ça. Il s’allonge et observe le plafond, mais revoir ce sourire et les larmes se mettent à couler, silencieuses, tout comme lui, et tout comme son cœur qu’il à apprit à bâillonner, et qu’il doit continuer à faire surtout ici, dans cet orphelinat.

Qu'est ce que trois face à toute une vie ?Des histoires addictives. Découvrez maintenant