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Le rouge ne trouvant pas ses frères dans leur chambre il chercha au rez de chaussée et les trouva en cuisine préparant leur pique nique pour le soir.

Claude : Salut.

Xavier : Tu n’es pas avec Bryce ?

Claude : Non il dort et je voulais te parler.

Jordan : En pleine après-midi ? Ça ne lui ressemble pas.

Xavier : Faut dire qu’il a de quoi être tracassé ces derniers temps. Ça t’embête pas si je te laisse finir ?

Jordan : Non t’inquiète pas mon cœur tu peux y aller.

Xavier sourit et l’embrasse tendrement et le vert lui rend son baiser.

Xavier : Ça te dit qu’on aille sur le toit Claude ?

Claude : Oui.

Xavier s’apprête à sortir mais tout comme Jordan ils observent le rouge qui ne bouge pas et regarde le vert.

Jordan : Clô’ ?

Le rouge pense à ce que lui a raconté Dave. Si Jordan avait succombé, Claude en revenant ne l’aurait plus jamais revu. Ses yeux s’embuent et il l’étreint. Jordan regarde Xavier surpris, même si il est plus câlin qu’avant, depuis qu’il commence à guérir, le rouge en fait moins. Peut être que ça n’a va pas bien non plus avec toute cette histoire des lettres.  Claude murmure :

Claude : Tu sais que je tiens à toi hein

Jordan sourit et lui rend l’éteindre doucement, encore peiné malgré tout de sentir son corps si amaigri entre ses bras.

Jordan : Moi aussi je t’aime Clô’

Le rouge s’écarte et lui sourit puis sort avec Xavier. Tout deux monte vers le toit, le rouge toujours très affaibli physiquement, surtout qu’il s’amuse à ne pas toujours boire ses shakers, monte plus lentement les marchés et son camarade marche donc à son allure.  Une fois arrivés sur le toit ils s’asseyèrent.

Xavier : Tu veux parler de Bryce hein ?

Claude : Désolé, je sais que ça a été difficile en mon absence. Je suis au courant de, beaucoup de choses grâce à Dave mais…

Xavier : Bryce n’a pas du tout lui confier.

Le rouge hoche la tête.

Claude : Je sais que Bryce, Lao et cette folle on formé un trio. Que Lao et Tsikawa se sont séparés après une dispute et quepas longtemps après , Lao s’est mit avec Bryce

Xavier : En vérité, Tsikawa a quitté Lao car elle aimait Bryce. Pour se venger il a séduit Bryce, profitant de… son manque de toi si on peut dire. Le dernier soir ou ils se sont vu avant que Lao partent en centre de redressement, Lao lui a tout balancé dans la figure, qu’il ne l’avais jamais aimé, qu’il lui avait suffit de lui donner un peu d’affection pour le draguer, que c’était à cause de lui que Tsikawa l’avait plaquée… Bryce en a été anéantit, il a vécu comme une moque pendant plusieurs semaines.

Claude : Jusqu’à la sortie de Jordan de l’hôpital hein ?

Xavier sursaute de surprise. Dave à du lui raconté, c’est peut être mieux ainsi, mais le souvenir lui fait mal.

Claude : Désolé je sais que, enfin que ça risque de te faire du mal d’en parler, mais… j’ai besoin de comprendre tout ce qui s’est passé en mon absence comme vous avez eu besoin de savoir ce qui m’était arrivé. Je préférais te poser mes questions plutôt qu’ Jordan mais si tu veux on peux ne pas en par-

Xavier : C’est pas grave, tu as raison.

Le garçon aux yeux émeraudes à murmuré ces mots les poings serrer peinant le rouge.

Xavier : Jordan… a surpris Tsikawa sauté de la fenêtre de votre chambre que Bryce habitait. Il ne m’a rien dit, mais l-le le demain en cours dès qu’il l’a vu il s’est précipité sur elle. Bryce n'était pas avec nous. Il lui a dit qu’elle faisait du mal a Bryce, qu’elle lui faisait peur et qu’elle devait arrêter ou il lui dirait tout. Elle à ricané, elle  disant que c’était faux , que Bryce et elle s’aimaient, qu’elle ferait tout pour lui … Elle avait un regard…

Il frissonne légèrement :

Xavier : On aurait vraiment dit qu’elle avait un regard plongé dans la folie. Jordan lui a crié qu’elle devait arrêter pile au moment au Bryce et Lao arrivait. Jordan est partit et je l’ai suivi. Bryce n’avait pas où saisir l’objet de la dispute. Le midi…

Ses yeux s’embuent et Claude pose une main sur son épaule :

Claude : On est pas obligé, d’accord ? On peut ne pas en parler.

Xavier secoue la tête et pose la tête sur son épaule. Le rouge comprend qu’il est vraiment en souffrance à ce souvenir, c’est rare qu’il s’appuie volontairement sur quelqu’un. Le rouge appuie sa tête contre la sienne.

Xavier : Tsikawa a bousculé Jordan qui a fait tomber son verre. C’était repas de fête au lycée, on avait même eu du soda. Elle s’est excusée prônant une maladresse et est parti lui chercher un verre. O-on ne s’est douté de rien. Jordan l’a bu pendant le repas et n’a rien trouvé de bizarre. J-j’aurais dû me méfier.

Il prend une courte pause et continue la voix basse :

Xavier : Deux heures après, en plein cours il est devenu pâle, d’une pâleur vraiment extrême. Sur le chemin de l’infirmerie il s’est précipité dans des toilettes et a vomit, à l’infirmerie il a vomi encore deux fois. L’infirmière ne trouvait pas ça normal et quand elle appelait un ambulance I-Il… il est… il est tombé inconscient dans mes bras.

Xavier s’arrête un moment, le rouge passe un bras autour de lui pour le rassurer.

Xavier : Quand on est arrivé et qu’il l’ont envoyé en réanimation, je ne réalisiais pas ces mots mais c’est en voyant beaucoup de personnel s’affairer que j’ai réalisé. La réanimation, la mort. J-j'ai’ai cru que si il mourait, J-je mourais aussi.

Sa voix tremble.

Xavier : Finalement ils ont réussi à le réanimer et lui ont fait une lavage d’estomac. Apparemment elle lui a vidé deux plaquettes de Médoc dissous dans le verre. Lorsque Bryce est venu et l’a vu dans le lit encore inconscient et que je lui ai expliqué la cause, il est parti en courant voir Lao pour trouver du réconfort. Il est passé par l’orphelinat chercher de quoi dormir chez lui, il est tombé sur un nouveau mot, clairement elle disait que c’était elle mais sans mettre son nom, mais elle a signé un hibou le même que sur son porte clé fétiche et Bryce a compris immédiatement.

Le rouge prend conscience de l’ampleur du danger que représente cette fille. Elle pourrait à nouveau s’en prendre a l’un d’entre eux à la moindre contrariété.

Xavier : Ce soir-là, Lao lui a proposé de sortir un peu pour se changer les idées. Bryce à accepter, Lao l’a amené dans un bar vraiment pas fréquentable. Là bas ils servent même de l’alcool aux mineurs. Bryce a refusé prenant une grenadine mais Lao à fini par le convaincre de boire dans son verre. Il a fini bourré au deuxième, il ne tenait pas l’alcool apparemment. Tsikawa est arrivé, comme toujours le trio se formant sauf que Bryce l’a poussée violemment quand elle a voulu lui faire un câlin pour le saluer. Il lui a crié de ne pas l’approché, que c’était un folle. Il m’a même confié qu’il avait dit des mots horribles, qu’elle devait se faire interner qu’elle avait vraiment un problème psychiatrique. Il lui a dit que ses lettres ses cadeaux, le fait qu’elle l’epiait… tout ça le terrifiait. Elle a voulu s’approcher mais il l’a poussée.

Claude tente d’imaginer la scène, un Bryce bourré et hors de lui car elle a attenté à la vie de son frère.

Claude : Lao toujours amoureux d'elle a donné un coup à Bryce, furieux qu’il pousse ainsi Tsikawa qu’il aimait toujours. Il lui a balancé de ne pas la touché que c’était sa copine, qu’il en avait rien à foutre de lui, qu’il s’était joué de lui juste pour que Tsikawa s’intéresse à nouveau à lui par jalousie. Faut dire que ça n’avait pas vraiment marché puisqu’elle aimait toujours Bryce. Mais ils ont fini par se bagarrer, un homme a tenté de les arrêter, il s’est pris un coup et est tombé des escaliers de menant au sous-sol. L’homme est tombé inconscient. Les clients ont hurlé, le patron a appelé les gendarmes. Lao a dit à Tsikawa de s’enfuir et elle est partit. Au commissariat Lao a dit que c’était lui qui avait déclenché la bagarre, que Bryce n’était qu’une victime en manque d’amour. Et vu comme Bryce était amoché la police l’a relâché auprès de Lina furieuse. L’homme blessé avait fini à l’hôpital, il n’a fait que deux trois jours de coma, a eu quelques séquelles mais est en vie. Lao, avec son casier judiciaire à rallonge, il a fini en centre de redressement. On a plus revu ni Lao, ni Tsikawa après ça.

Tout commence à prendre son sens .  Xavier tremble toujours.

Claude : Je suis désolé, j’aurais tellement aimé être là, pour Bryce, pour toi, et Jordan. J’imagine pas comment tu as dû souffrir.

Xavier murmure :

Xavier : Chaque jour que Jordan ne s’était toujours pas réveillé, je me sentais mourir à petit feu. Je ne voyais juste pas ma vie sans lui, rien ne m’était plus supportable. L-les bruits de l’hôpital, les phrases optimistes de Lina. Et Bryce qui ne venait pas lui rendre visite… À ce moment-là je ne m’occupais plus de lui, je restais toutes mes journées à l’hôpital, n’allant même pas en cours.

Claude comprend, c’est normal il a faillit perdre le garçon qu’il aimait.

Xavier : Puis Jordan s’est réveillé, après une semaine . Si tu savais comme j’étais soulagé, sous le coup de l’émotion je lui ai avoué mes sentiments. Tout ce qu’il a fait c’est avoir un sourire magnifique et dit, malgré sa voix affaiblie, «  embrasse moi ».

Le rouge sourit doucement, Jordan ne faisait pas souvent preuve d’une tel assurance, mais faut croire qu’être passé à côté de la mort lui a fait prendre conscience de ne plus être trop hésitant et d’aller chercher lui-même son bonheur.

Xavier : Quelques jours plus tard quand il est revenu à l’oprhelinat il a constaté l’état de Bryce. Amaigri, toujours dans sa chambre, de toute façon il était surveillé sous ordre de Lina, il était cerné ne parlait plus. Bien sûr il l'a l’étreint soulagé de le voir à nouveau bel et bien vivant mais Jordan l’a repoussé. En colère, car je lui avais raconté ce qu’il s’était passé ce soir-là de ce que m’avait confié Bryce au téléphone. Il lui a crié qu’il était vraiment pathétique ‘, qu’il se laissait mourir pour une gars horrible, minable qui ne l’avait jamais aimé, qu’il était idiot de se voiler la face. Il lui a hurlé que s'il s’était accroché à Lao c’est parce qu’en vérité il t’aimait encore. Il lui a hurlé que tu manquais à tout le monde et pas qu’à lui, qu’il était égoïste qu’il ne nous prêtait plus aucune attention et qu’il n’était même pas venu le voir à l’hôpital. Je n’avais jamais vu Jordan dans un tel état de colère. Mais il avait raison, Bryce faisait n’importe quoi, à commencer par se voiler la face volontairement. Après ça Bryce s’est reprit en main, il a arrêter ses conneries et reprit ses cours en mains, il s’est excusé auprès de nous ayant constaté son égoïsme. Jordan a accepté ses excuses mais aujourd’hui lorsqu’il s’en rappelle il en souffre tellement si tu savais.

Claude : Pauvre Jordy.

Xavier : Bryce souffrait et on pouvait le comprendre mais ça faisait longtemps qu’il allait trop loin. Tu nous manquais tellement Claude, il n’y avait pas qu’à lui que tu manquais.

Claude : Vous me manquiez tellement, j’aurais tellement souhaité être avec vous . Si je n’étais pas partit, rien de tout ça ne serait arrivé.

Xavier se redresse :

Xavier : Tu sais bien que tu n’as pas eu le choix.

Le rouge hoche la tête, il constate un reste de larmes sur les joues de son frère, elles ont dû couler pendant son récit. Claude l’étreint :

Claude : Je suis là maintenant et Bryce va mieux d’accord ? On est tout les quatres maintenant.

Xavier sourit et lui rend l’étreinte.

Xavier : C’est vrai merci Claude.

Le rouge frissonne alors.

Xavier : Tu es gelé.

Claude : Ouais du vent. Faux croire que je suis devenu frileux.

Xavier : Tient.

Il lui rend son gilet que le rouge accepte en le remerciant. Ils font la même taille de vêtement  mais le rouge flotte dedans ce qui est plutôt normal maintenant.

Claude : Maintenant il va falloir qu’on trouve comment faire pour que Tsikawa arrête s’en qu’elle ne s’en prenne à nouveau à quelqu’un.

Xavier : Jordan est terrifié depuis le coup de la boîte.  Il a peur qu’elle puisse s’en prendre à toi vu que toi et Bryce sortez ensemble.

Claude : À mon avis elle est même déjà au courant. Elle a sympathisé avec moi, quand j’ai parlé d’elle, c’est là que Bryce m’a avoué que c’est elle qui lui envoyait ces lettres et ces cadeaux malsains. À mon avis soit elle n’était pas au courant et ne l’est pas, soit elle m’a approché justement parce qu’elle le savait déjà.

Xavier : Ça craint, si elle voit que tu sais tout, elle peut s’en prendre à toi pour te séparer de Bryce.

Claude : Y’a une truc que je ne comprends pas, elle a déjà avoué ses sentiments en face à face à Bryce ?

Xavier : Oui avant qu’il soit en couple avec Lao, Bryce l’a repoussée.

Claude : Je vois.

Ils restèrent silencieux un long moment, ils avaient beaucoup parlé et Claude avait de quoi digérer. Il avait encore pas mal de questions mais n’avait pas à les poser à Xavier ou qui que ce soit d’autre que Bryce .

Xavier : Tu devrais trouver un moment pour discuter avec Jordan, au moins pour le rassurer. Il en fait des cauchemars assez violents ou elle s’en prend à toi. Jordan cache bien son jeu quand il va mal.

Claude : Oui je ferai ça.

Xavier le regarde alors :

Xavier : Et toi comment tu te sens ? On a plus vraiment parlé  de … enfin tu sais depuis le procès.

Claude hésite puis dit à voix basse :

Claude : C’est difficile. D’un côté je me sens un peu mieux, j’apprecie à nouveau des choses simples comme nos instants à quatre, jouer à la console, faire des cookies avec Jordy. Mais souvent…. Souvent quand je me revois là bas et que je me dis : «  Non tu es en sécurité maintenant » je n’arrive pas vraiment à y croire. Je ne suis pas en sécurité de mes propres souvenirs. Ils… ils jaillissent comme ça, pour un rien même. Parfois un geste, des mots, un son, un coup de froid… et n’importe quand, la nuit, pendant une promenade, en plein repas, sous la douche et parfois même en cours. Je… parfois on est là, ensemble, on rigole j’apprecie le moment, puis d’un coup j’ai l’impression que ce n’est pas réel, que je suis encore dans le cachot à imaginer une scène où on est tout les quatres à bavarder et se taquiner. Parfois je me regarde dans le miroir, je vois mes yeux, mon nez, ma bouche, mais ce n’est pas moi. C’est moi mais, seulement mon corps, mais mon corps à ce moment-là, ce n’est pas moi. Comme ci il ne pouvait pas être là mais dans le cachot et que c’est mon esprit qui fuit le cachot en se baladant dans mon imagination.

Le rouge s’arrête :

Claude : Parfois j’oublie tout, tout ce qui m’a redonné doucement l’envie de m’accrocher à la vie. Je les réentends, les spectateurs ou bien les acteurs. Parfois sous mon corps ce n’est pas mon matelas que je sens, mais le carton et le sol sous mon corps. Parfois je ressens aussi la douleurs lorsqu’ils s’enfoncaient. Parfois je réentends mes cris, je re sens à nouveau ce sentiment de plonger dans la folie. Et alors je souhaite à nouveau partir comme ci je n’avais fait aucun progrès. Puis vous êtes là à me rappeler tout les jours pourquoi je m’accroche, mais c’est tellement difficile… que je ne souhaite parfois que lâcher.

Xavier dit doucement :

Claude : Tu en a parlé à Bryce ? J’ai l’impression que tu fais une obsession sur ses problèmes pour essayer d’oublier ce que tu ressens . Tu te remets à ne pas beaucoup boire tes shakers, on s’inquiète

Claude : Je sais mais je ne peux pas lui en parler, il est déjà assez terrifié avec Tsikawa. Il s’est déjà trop occupé de moi, c’est à mon tour maintenant.

Xavier pose une main sur son épaule :

Xavier : Tu n’es pas un surhomme Claude, tu fais des progrès et tu t’accroches, on est fier de toi pour ça. Mais il ne faut pas que tu ailles trop vite pour nous au risque de retomber encore plus mal.

Le rouge ne répond rien, ne sachant pas quoi dire. Il a l’impression de ne pas pouvoir faire autrement.

Xavier : Si tu ne veux pas en parler à Bryce mais que tu vas mal et que tu veux tout lâcher à nouveau, viens m’en parler. Je suis là pour toi Clô’. Tu peux même en parler à Jordan, ça lui ferait très plaisir que tu te repose sur lui. Il en a marre qu’on l’épargne en le pensant trop sensible pour pouvoir supporter notre mal. Mais il a les épaules plus solides qu’on ne pense. Tu es notre frère, tu peux compter sur nous.

Les yeux du rouge s’embuent et Xavier l’étreint. Le rouge se laisse aller contre lui et pleure silencieusement, ce qu’il évite de faire avec l’argenté ces derniers temps.

Claude : Je suis épuisé Xav’.

Xavier comprend, ça fait beaucoup pour lui, entre s’accrocher à ne pas rechuter pour ceux qu’il aime et pour lui aussi , mais avoir plein de traumatismes qui le poursuivent sans cesse…. Avoir peur de se confier et de les inquiéter à nouveau alors qu’il est censé vouloir guérir. Vouloir protéger celui qu’il aime mais être en même temps aussi dans le mal et ne pas pouvoir ce confier histoire de ne pas plus inquiéter son copain. Xavier comprend qu’il porte beaucoup. Mais le fait qu’il s’accroche encore montre à quel point il est fort.

Xavier : Je sais Clo’, si tu savais comme j’aimerais effacer le mal qu’on t’a fait. Et même si ce n’est pas possible, alors je t’aiderais à t’accrocher jusqu’à ce que vivre soit à nouveau plus facile pour toi, je t’aiderais autant que tu auras besoin de moi compris ?

Le rouge hoche la tête et ils restèrent un moment ainsi. Ça fait bien quelque temps qu’il n’avait pas parlé avec Xavier. Tout deux avaient pu exprimer leurs peines a cœur ouvert et se donner du soutien. Et ça leur fait du bien. Xavier ne remerciera jamais la vie de l’avoir fait revenir dans leur vie.

Qu'est ce que trois face à toute une vie ?Des histoires addictives. Découvrez maintenant