Claude : Non non non !
Entre sanglots le rouge se débat. L’argenté comprend qj’il va falloir éviter les sorties dans des lieu bondés. Le rouge ne devait pas savoir que ça allait lui déclencher une crise car il voulait venir faire le tour du centre commercial et l’avait demandé avec insistance. Mais quand il s’est fait bousculer de toute part perdant l’argenté de vie ayant laché sa main en trébuchant, il a commencé à paniquer et quand des gens se sont approchés il a paniqué et s’esy laissé tomber sanglotant contre un mur de débattant seul dès qu’on s’approchait trop proche de lui. L’argenté s’était aussi fait emporté par la masse de monde avait pu enfin le rejoindre et en constatant son état il a pu faire éloigner tout le monde avec l’aide de la sécurité.
Homme de sécurité ; On vous accompagne aux escaliers de service votre compagnons ne pourra pas se calmer avec autant de monde autour.
Bryce : Attendez, laissez moi deux minutes il faut le calmer un minimum pour qu’il réussissent à nous suivre.
Homme de sécurité : je suis désolé mais ça porte atteinte au magasin derrière vous, vous pouvez le porter ?
L’argenté hoche la tête :
Bryce : Claude tout va bien respire d’accord ? Je vais t’amener dans un endroit avec moins de monde d’accord ?
Le rouge hoche la tête et s’accroche à lui respirant difficilement entre son angoisse et ses sanglots. Le rouge est quasiment entièrement dans le ring avec la balafre, acclamé par une foule de spectateurs en délire que le rouge détestait. Il n’a que des faibles échos de ma réalité s’accrochant à la voix de l’argenté. Il sent qu’on le porte et se débat :
Bryce : C’est moi Lion, tu es en sécurité.
L’argenté amène doucement la tête du rouge contre son cou pour éviter que en retombant sans la réalité il boit les passant. Les hommes de sécurité les amène à l’escalier de service du personnel.
Homme de sécurité : Voilà, en bas vous atterrirez sur le parking arrière. Prenez tout votre temps, bonne journée.
Bryce les remercie et assois son copain qui s’accroche à son t-shirt, l’argenté s’assoir et le sert doucement contre lui, le berçant doucement et caressant d’une main sa joie pleine de larmes
Bryce : Tout va bien, il n’y à que toi et moi. Ta peau est douce sous mes doigts et toi tu sens mes caresses ?
Le rouge tente de faire abstraction du ring, des spectateurs obscène, de La ballafre qui sourit de manière mauvaise. Il sent quelque chose de frais caresser sa joue. Ça lui fait du bien. Bryce sent que les tremblements du rouge baisse d’intensité bien que persistants. Il lui murmure :
Bryce : Tu te rappelle du pique nique ? Et du couché de soleil ? Tu te rappelle comme c’était magnifique ?
Le rouge voit les silhouettes des spectateurs s’estomper légèrement, et les couleurs tourner.
Bryce : La ville paraissait si petite, et moi contre toi je me sentais bien, si bien.
Le rouge se rappelle doucement, le ring s’efface doucement, il se rappelle. Comme c’était beau, tout comme le reflet du soleil couchant dans les yeux beaux yeux bleus de son compagnon. Sa main douce dans la sienne et la petite brise. Il s’était sentit apaisé. Bryce sent son corps se relâcher doucement, tremblant plus que légèrement, sa respiration se stabilisant, ses larmes se faisant plus que silencieuses.
Bryce : Tout va bien, je suis là mon cœur.
Le rouge retombe dans la réalité, il n’entend plus personne. Il lève les yeux et comprend qu’il est contre son copain. Il comprend qu’il est là, dans la réalité, gâchant ce moment qu’il commençait à apprécier, faisant le tours des boutiques avec son copain. Il se souvient de la panique qui est monté s’un coup et le regard de la balafre. C’est venu d’un coup comme ça alors qu’il cherchait l’argenté apeuré. Il n’avait rien pu faire. Il murmure :
Claude : J-je suis désolé, j-j’ai gâché l-la sortie, j-j’ai trébuché, l-laché ta main p-puis J-je me suis prit un Monsieur, p-puis d’autres g-gens e-et puis j-j’ai atterris dans le ring et ..et
L’argenté prend ses mains dans les siennes.
Bryce : Tout va bien, on s’est retrouvé, je ferais attention à ne pas lâcher ta main quand tu trébuchera d’accord ? Tu n’a rien gâché, ai passé un moment magnifique avec toi, j’ai pu voir tes yeux briller devant tout ce que tu n’avait plus vu en trois ans. Pour moi ce regard ça vaux tout les trésors du monde d’accord ? Ça a réchauffé mon cœur.
Tout comment ses mots réchauffèrent celui du rouge qui s’apaisa doucement et posa sa tête contre lui.
Claude : T-tu la lâchera plus hein ?
L’argenté prend sa main et l’embrasse doucement.
Bryce : C’est promis mon soleil. Si il faut on mettras des menottes .
Le rouge rit légèrement entre ses larmes et Bryce essuie doucement ses joues.
Bryce : Aller tu sais ce qu’on va faire ? Quelque chose qu’on sera certains que tu aimera, un bon film dans le canapé en rentrant.
Claude : Attend.
Il essuie ses yeux et ouvre sa sacoche et en sort un petit porte clé avec un flocon de neige.
Claude : Tiens. O-on a pas marqué nos six mois, J-je voulais venir pour t’offrir quelque chose.
L’argenté sourit, c’est pour ça que le rouge avait insisté autant pour venir. Et sourit :
Bryce : Attend.
Il sort de sa sacoche un petit bracelet de perles oranges et rouges :
Bryce : Moi aussi je voulais te prendre quelque chose et je suis tombé là-dessus.
Il s’échangèrent les objets et l’argenté mit le bracelet au poignet du rouge. Le rouge l’observa un moment et l’argente accrocha le porte clé flocon à sa propre sacoche et lui sourit :
Bryce : Ça te plaît ?
Pour réponse il eu le droit à un baiser doux, un baiser qui fit sentir à l’argenté comme son copain était rassuré et content. L’argenté lui rendit le baiser doucement puis le regarda.
Claude : Merci.
Bryce : Merci à toi aussi mon soleil.
Il se lève et lui rend la main :
Bryce : Alors on rentre ?
Le rouge hoche la tête, prend sa main et se lève et ils se mirent en route. Le rouge pourrait dire qu’il a aimé cette sortie mais jusqu’à ce qu’il la gâche en se prenant un flash brutal et perde pied, s’éloignant de la réalité. Cette liste de vœux était elle vraiment utile si il transformait les moments de bonheur en véritable gâchis, et cauchemars pour lui ? Il soupira intérieurement. Lui si sûr de ce qu’il avait à faire la veille, il ne sait plus.
Bryce : Ça va être trop bien, on pourra même faire des chocolats chaud ! Ça sera bien pour le film, on prendra des plaid hein ?
Le rouge ne peux s’empêcher de sourire, il sait quand même qu’il y’a des choses qu’il aime et qu’il ne peut pas vraiment gâcher. Comme de poser avec l’argenté au chaud , dans le canapé. Il aurait vraiment voulu pouvoir si téléporter s'il en avait eu le pouvoir.a
VOUS LISEZ
Qu'est ce que trois face à toute une vie ?
FanfictionContenue sensible, peut heurter la sensibilité des lecteurs. Mention: TS, TCA...
