21

93 6 6
                                        

Les deux trois jours qui suivirent, tout le monde dû reprendre les cours, sauf Claude. Chez la psychologue lui parler de retourner au lycée lui avait également créer une sauté d’humeur plutôt violente. En outre ils avaient compris que le lycée n’a pas non plus été agréable à vivre. Néanmoins le rouge s’interrogeait beaucoup sur le fait d’y aller. Il se demandait comment avaient changé ses anciens coéquipiers et comme il serait avec Bryce, Xavier et Jordan cela lui paraît bien plus envisageable qu’avant. Mais d’un autre côté il était terrifié. Les journées étaient longues à l’orphelinat sans l’argenté, le vert et Xavier. Seul point positif à la rentrée ? Le silence régnant dans l’orphelinat. Le. Midi c’est Lina qui veillait à ce qu’il mange et surtout prennent ses médicaments. Il en avait deux à prendre, le bleu le midi, le rouge le soir. Et tout était prit et consigné dans le carnet. Le rouge détestait être surveillés ainsi. Pour le reste il avait recommencé à être silencieux avec Xavier et Jordan également bien qu’il parlait avec l’argenté seul à seul. Il y’avais encore des joues avec, des jours sans. Mais il y’avait quand même du progrès, le rouge acceptait également les sorties dans le jardin désormais et tenait également un drôle de carnet. L’argenté ne lui posait jamais aucune question dessus,  cela devait être son exutoire. Au sujet des marques sur ses avants bras l’argenté n’en avait rien redis mais essayais de le laisser le moins possible seul quand il était à l’orphelinat. Mais lorsqu’il était en cours, il avait peur toute la journée pour le rouge. Et aujourd’hui, bien qu’il je le sache pas, il en avait bien raison.

Encore une fois ce midi, Lina lui avait fait son shaker et avait sortir le carnet et le médicament. Mais le rouge en avait marre de son regard d’inquiétude et de son attente à ses côtés pendant qu’il mangeait pour qu’après il prenne son médicament. Alors il avait pété un câble, jeté son shaker, mit en bouche son putain de Médoc et l’avait poussé en dehors de la chambre sous ses protestations face au fait qu’il n’ai rien mangé. Ensuite il avait fermé sa porte à clé, craché le médoc dans sa putain de poubelle et coché la case du jour. Puis il avait fermé les rideaux et s’était sous sa couette. Il en avait marre de tout ça, d’egre seul au milieu de la douleur,  de sentir son corps brulé sous les souvenirs. Ils ne savent pas, ils ne savent pas tout ce qu’il a dû faire. Et toute l’apres midi il avait des images, des images qui tournaient dans sa tête. Des instruments, du fauteuil, des femmes, des hommes, du chat, de la femme du tableau. Toute l’après midi dans le noir, et sans l’argenté il avait l’impression de mourir un peu plus. Mais sans jamais mourir.
Alors il sentait juste son esprit se consumer, proches de la folie de tout revoir de tout ressentir à nouveau comme ci il était là bas. Peur d’entendre à tout moment la porte grincer et la Balafre arriver .
Et il se rappelle comme il voulait dormir et ne plus jamais ce réveiller. Ne plus jamais reatérir dans l’enfer de cette réalité. Juste dormir profondément pour je plus souffrir.

**

Lorsque l’argenté rentra le soir il fit comme d’habitude, un bonjour à tout les petits qui se jetaient sur lui. Lorsqu’il eu finit il croisa Lina :

Lina : Bryce ça a été aujourd’hui ?

Bryce : Oui et Claude ?

Lina : Pas vraiment, il a jeté son shaker prit ses médicaments énervé et m’a poussé dehors avant de s’enfermer dans sa chambre. J’ai préféré le laisser mais je suis repassé plusieurs fois devant et il murmurait des choses ou pleurait. Je suis désolé mon grand.

Bryce : Ne t’inquiètes pas ce n’est pas de ta faute je vais y aller tu peux être tranquille.

Lina : Qu’est ce que je ferais sans toi, on dirais qu’il me déteste. Ça fait déjà 4 mois qu’il est de retour et il n’a pas voulu vraiment me voir de lui-même.

Qu'est ce que trois face à toute une vie ?Des histoires addictives. Découvrez maintenant