Le rouge finit par remonter dans la chambre car une amas de jeunes arrivaient dans le salon s’apprétant à regarder un film et faisaient du bruit. Il monta donc dans la chambre. Les trois autres étaient assis et discutaient en se taquinant. Il n’a pas vraiment l’impression d’être à sa place. Mais l’argenté le voit arriver et lui sourit. Le rouge déteste ses sourires, ça fait bouger quelque chose en lui.
Jordan : Re coucou Clô on t’a attendu pour le Monopoly, tu veux y jouer ?
Le rouge n’en a pas envie, mais malgré lui il se rappelle du « Je suis content » de l’argenté quand il avait dit oui plutôt. Il hoche la tête malgré lui et les trois sourient.
Jordan : Alors c’est parti, on installe tout.
Il préparèrent le plateau, les cartes et distribuèrent la monnaie puis choisirent leur pions. Quand on lui demanda de choisir, le rouge hocha les épaules et en prit un aux hasard. Ils commencèrent à jouer, les taquineries entre eux des trois autres garçons lui est familier. Il joua sans vraiment faire attention, quand on lui demandait si il achetait, il disait oui une fois sur deux parce qu’il ne voulait pas réfléchir. Il observait souvent l’argenté, rigoler, taquiner les deux autres, et il détournait le regard quand celui-ci lui souriait, mais jamais l’argenté ne s’en offusqua, comme à son habitude. Lorsque les négociations arrivèrent, Jordan était extrêmement investi. Claude montrait les cartes qu’il proposait au hasard. Et on lui accordait même quand ce n’était pas à leur avantage, ce que Xavier également mais cette fois ce fut trop pour le rouge. On le traitait comme un gamin qu’on laisse gagner. Il fusillé Xavier du regard balance ses cartes et sort . Jordan troublé demande
Jordan : Qu’est-ce qu’il s’est passé ?
Bryce : Il peux avoir des sautes d’humeur Jordy, surtout avec les médocs qu’il a. Et puis il doit se sentir trop couvé aussi et détester ça.
Xavier culpabilise un peu, il l’a traité comme un gosse peut être. L’argenté pose une main sur son épaule.
Bryce : Il vaux mieux qu’il se sente couvé que délaissé Xavier, j’ai pas l’impression qu’il ai été entouré ces dernières années. Il est habitué à la solitude, il a besoin de temps.
Xavier : Je comprend, désolé je crois que je ne vais pas finir la partie, je n’en ai plus envie.
Jordan : Tu devrais aller te poser Xavi.
Bryce : Oui allez y tout les deux, je vais ranger ne vous inquiétez pas.
Xavier : Merci Bryce.
L’argenté sourit et les étreint chacun leur tours, ils lui rendent son étreinte et sortent. L’argenté se laisse tomber sur le lit. Il a vraiment mal, il ne sait pas comment aider le rouge, ça lui provoque tant de douleur de le voir comme ça. On dirait que parfois il souhaite aller bien, et d’autre fois il souhaite continuer d’aller mal. Il s’est imaginé des milliards de scénarios horrible que le rouge aurait pu vivre, se faisant également du mal, mais il fait ça pour essayer de le comprendre. Il sent ses larmes monter et ne les retiens pas, il est seul, il n’a pas la force de se retenir assez longtemps.
Le rouge est revenu quasiment directement après, il ne sait pas trop pourquoi la colère est montée d’un coup, mais il n’a nulle part ou aller sans l’orphelinat pour se cacher. Il entrouvre la porte de leur chambre pour voir si ils parlent de lui. Mais tout ce qu’il voit c’est l’argenté assis par terre au milieu des billets et cartes de Monopoly sanglotant doucement.
Le rouge sent deux choses le tirailler, le désir de rentrer et de le faire arrêter de pleurer, et le second de fuir loin. Mais il n’a toujours nulle part ou aller. Il toque. L’argenté essuie ses larmes à la hâte et répond d’une voix qu’il essaie maîtrisée mais légèrement tremblante :
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Qu'est ce que trois face à toute une vie ?
FanfictionContenue sensible, peut heurter la sensibilité des lecteurs. Mention: TS, TCA...
