Odessa
Après mon après-midi passé à ruminer chez Sirius, Mars a à peine fermé la porte de l'appartement que je prends sa main et le tire vers la chambre où je prends possession de ses lèvres. Je ne sais pas ou je ne veux pas savoir pourquoi, mais je le veux comme si ça allait être la dernière fois. Sa langue s'amuse contre mon cou tandis qu'il ouvre mon jean. Je gémis en tirant sur son t-shirt et assez vite je suis nue au-dessus de lui. Il s'arrête de m'embrasser pour me faire basculer. Ses mains fortes et chaudes me retournent avant de soulever mes fesses. Contre le lit, je pense qu'il va commencer à me faire du bien avec son pénis, mais à la place il embrasse ma fesse puis sa langue titille ma peau avant qu'il n'embrasse, ma chatte.
Le bas-ventre chaud de désir, je gémis déjà au contact réchauffant et excitant. Sa langue humide glisse de haut en bas à l'intérieur de ma vulve libérant du plaisir emplissant mon bas-ventre. Elle trouve le chemin jusqu'à mon clitoris qu'elle caresse et je gémis plus fort.
Mars continue ses mouvements pendant un moment de plaisir ponctué par sa respiration, me stimulant encore plus. Il met ensuite sa bouche contre ma chatte pour la lécher en la suçant un peu ce qui me fait presque crier en bougeant un peu malgré moi, mais il me tient jusqu'à ce que je jouisse. Le bas-ventre battant de plaisir je me laisse glisser sur le lit un moment puis vais embrasser Mars s'étant assis.
Je lèche son cou chaud sentant l'ambre vanillé et sauvage, il grogne et j'ai des frissons avant d'embrasser son torse en descendant. Je le fais se coucher puis passe ma langue le long de sa verge.
Je prends son sexe, lèche un peu son gland puis le mets dans ma bouche le plus loin possible ce qui le faut gémir:
-Odessa.
J'ai envie de sourire en l'entendant prononcer mon nom comme ça, mais à la place je le sors doucement de ma bouche pour commencer à le sucer comme il l'aime, un peu plus fort. Ses grognements me font mouiller encore plus tout comme son pénis contre ma langue. Au bout d'un moment, Mars attrape doucement ma queue de cheval et je m'arrête en pensant lui avoir fait mal, mais il me guide vers lui et étire ses lèvres charnues. Le regard lubrique, il me couche ensuite. Il entre doucement en moi en tenant ma jambe.
Je gémis en sentant cette pression agréable en moi. Son rythme augmentant dans mon vagin fait vibrer mon bas-ventre et libère mes gémissements.
Avec les bruits qu'il fait m'excitant plus, j'ouvre mes yeux pour fixer ses iris au feu vert et brun avec son léger sourire me donnant des frissons. Il ralentit pour masser mon sein et le pincer ce qui me fait faire un petit gémissement plus aigu. Il m'embrasse longuement ensuite puis recommence avant de me pénétrer plus violemment ce qui finit par me faire crier. Je suis presque à bout quand j'ai envie de hurler plus fort de frustration en le sentant se retirer. Il s'assied et me fait signe de venir avec son sourire moqueur. Je manque de le punir, mais trop faible je me mets sur lui et le fait entrer en moi. En m'accrochant à ses épaules, je commence à faire des mouvements me donnant du plaisir avec son pénis long et épais.
Je l'embrasse tout en m'accrochant à lui pour continuer à nous faire plus de bien. Je quitte le nuage doux de ses lèvres et multiplie les vibrations agréables en moi en bougeant plus vite. Mars gémit plus fort puis claque ma fesse. Je lui dis amusée:
-Je commençais à me demander...quand t'allais t'y mettre.
Il me sert son beau sourire relevant ses pommettes hautes puis réplique:
-Je me suis laissé aller là, mais pas ce soir.
-Pourquoi?
Il me fait bouger plus intensément avec ses mains fortes sur mes hanches et réplique:
-Tu poses trop de questions.
Je souris et il me soulève avant de me faire coucher sur le dos. Il mélange la douceur de ses lèvres aux miennes puis malgré mon désir je répète taquine et curieuse:
-Pourquoi?
Il me dit dans l'oreille:
-Je préfère te faire l'amour cette fois.
J'ai des frissons et souris tandis qu'il murmure:
-Satisfaite?
-Touj...ah.
Il s'arrête de me mordre pour entrer en moi. Je gémis de plaisir en le sentant à nouveau et il me pénètre plus lentement que d'habitude. Son regard vivide m'hypnotise et m'excite encore plus. Il masse mon sein et je gémis avec toutes mes étincelles de plaisir dans le bas-ventre. Ses coups de reins me font de plus en plus bouger jusqu'à ce qu'il se baisse pour m'embrasser avec lenteur. Ça me donne l'impression d'être traversée par une sorte de foudre. Il se redresse et trop excitée, je lui dis:
-Va plus vite.
-Non.
Je fronce les sourcils et avec son sourire insolent il ajoute:
-Tu m'as entendue, détends-toi et sois patiente. Je sais que ça te fait du bien, non?
-Tu m...hmmm.
Il accélère légèrement, puis ajoute:
-T'auras que ça.
Au lieu de monter plus rapidement mon plaisir monte lentement, mais je passe plus de temps à sentir Mars en moi, voir son beau regard et son sourire. Je caresse sa peau douce et ses muscles avant de passer ma main dans ses cheveux juste au moment où sans prévenir un mouvement de son pénis en moi fait monter le plaisir encore plus. Il me sourit en demandant:
-Tu sens ça?
Je ne sais pas comment il sait, mais je hoche la tête. Il continue en souriant et je gémis plus fort avant qu'une chaleur intense n'envahisse mon vagin. Je me contracte en jouissant et le grognement de Mars me donne des frissons. Je suis traversée par des éclairs de plaisir tout en me noyant dans le regard enflammé de Mars. Il ralentit en respirant plus lourdement puis se couche à côté de moi. Je souris et il prend ma main ce qui me donne l'impression d'avoir une vague d'émotions me traversant. Je le regarde et il me sourit. Je l'imite avant d'embrasser sa main. De mauvaises pensées commencent soudain à remonter, des pensées que j'évite. Je continue de les esquiver en me mettant à nouveau sur Mars et en l'embrassant.
Au bout d'un long moment après mon troisième orgasme je reprends à peine ma respiration que je me remets à enflammer Mars avec mes baisers. Il m'arrête en riant et demande:
-Woah, encore? Tu me fais peur en ce moment, t'es possédée?
Je souris, baisse les yeux brièvement puis lui mens à nouveau:
-Tout est bordélique en ce moment, je veux juste me sentir bien.
-Tu m'inquiètes Odessa.
J'aime tellement l'entendre dire mon prénom. Je me déteste de mentir, mais je souris et continue:
-Je vais bien. T'es fatigué?
Il étire ses lèvres charnues et m'attrape avant que sa morsure ne me coupe le souffle.
***
Après notre nuit fatigante, Mars voulait aller voir Sirius plus tard, mais ça m'a pris à peine une seconde pour me décider à le convaincre d'y aller. Comme sur le moment, je ne veux pas penser à pourquoi. Pas encore. Quand on passe la porte, je suis nerveuse parce qu'il est déjà 11h21. Je n'ai que 39 minutes pour me décider. Le cœur courant un marathon et en ayant des bouffées de chaleur je prétends lire sur mon téléphone parce que je regarde presque à travers. Je ne sais pas pourquoi je me revois tomber dans ma douche minuscule avec Mars qui avait trouvé le moyen de me rattraper avant de me dire qu'il était "toujours là pour me rattraper". C'était vraiment drôle. Je suis tirée de ma réminiscence par Mars qui chatouille ma joue. Avec son sourire plissant son regard émeraude peint avec des taches brunes chaudes, il me dit:
-Je t'appelle depuis une heure et tu souris au téléphone, si tu me trompes c'est le moment de parler.
Je souris et essaie de ne pas pleurer avant de l'embrasser longuement. Je regarde ensuite l'heure: 11h54. À quoi je pensais?
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𝐌𝐀𝐑𝐒
RomansaOdessa, 22 ans, vend du plaisir corrompu pour subvenir à ses besoins. Habitante de la cité d'Elys, isolée au milieu du désert américain à la fin du 21ème siècle, elle survit en faisant des pâtisseries infusées de drogues. Mais sa routine illicite ex...
