Chapitre 44. ✔️

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On se retrouve pour l'ultime chapitre, êtes vous prêt????

Bon chapitre.

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Aurélie pleure en silence, ses sanglots étouffés par l'horreur de la scène. Léon gît sans vie sur la chaise, son corps inerte marquant la fin de son calvaire. Émile le repousse avec indifférence, comme un obstacle insignifiant. Son regard ne s'attarde pas sur lui, il le balaie d'un geste, focalisé uniquement sur Aurélie. La chaise vacille sous le coup, grinçant dans un silence qui devient lourd, étouffant.

Aurélie lutte, mais ses mouvements sont faibles, presque désespérés. Émile se contente de sourire, ses yeux brillants de malveillance, savourant chaque instant de son contrôle.

— Tu sais ce que je lui ai fait pendant qu'elle était avec moi, Liam ? lance-t-il soudain, d'une voix glaciale. Je suis sûr qu'elle n'a rien osé te dire.

Il marque une pause, laissant son poison s'infiltrer dans l'air. Puis, avec une satisfaction perverse, il continue :

— Je l'ai baisée, puis frappée. Et quand elle arrêtait de pleurer, je recommençais. Encore et encore. Son sourire s'élargit, tordu par la satisfaction malsaine de ses propres actes. Elle n'est plus serrée maintenant, crois-moi. Je l'ai bien marquée.

Son sourire s'élargit, révélant le plaisir malsain qu'il tire de son propre récit. Il avance vers Aurélie, ses doigts se refermant autour de son menton pour forcer son regard.

— Tu veux peut-être recommencer ? murmure-t-il, sa voix dégoulinant de perversité.

— Touche-la, connard, et je te...

Je n'ai même pas le temps de finir ma phrase qu'un poing s'écrase violemment contre ma mâchoire, la douleur éclatant en un éclair aveuglant dans mon crâne. Mon corps vacille, retenu uniquement par les mains fermes qui m'immobilisent. Ma rage bouillonne, mais je ne peux rien faire.

— Je crois que tu arrives un peu tard pour les menaces, fiston, rétorque Émile avec un rictus cruel.

Ses doigts glissent, lentement, de son menton jusqu'à sa poitrine, traçant un chemin de domination sur la peau meurtrie d'Aurélie. Aurélie se raidit, ses yeux brûlant de haine, et d'une force désespérée, elle envoie son genou dans l'entrejambe d'Émile. Un cri rauque s'échappe de sa gorge, et il s'écroule, plié de douleur.

C'est l'instant.

Je veux bouger, je veux profiter de cette ouverture, mais les mains qui me retiennent sont implacables. L'étreinte autour de ma gorge m'étrangle, m'enfonçant plus profondément dans mon impuissance. Ma frustration me consume.

— Bien, ça veut dire non, grogne Émile, sa voix encore tordue par la douleur.

Il se redresse difficilement, le visage crispé par la colère. Il jette un regard froid à Aurélie. Quelqu'un lui tend un couteau. L'éclat métallique de la lame scintille sous la lumière.

— Voyons, ne me regarde pas comme si tu voulais me trancher la gorge, la nargue-t-il, un sourire sadique s'étirant sur ses lèvres. Tu savais que ton frère allait mourir. Je vous avais prévenus.

Aurélie serre les dents, mais ne dit rien. Ses yeux, brûlants de haine, s'emplissent de larmes silencieuses.

— Tu m'as donné l'emplacement de Liam, alors un autre meurt. Simple, non ?

Je serre la mâchoire si fort que mes dents pourraient se briser. Son ironie me brûle de l'intérieur, mais je suis impuissant, figé par l'horreur de ce qu'il fait subir à Aurélie.

PURSUED [terminée]Des histoires addictives. Découvrez maintenant