Aux alentours de cinq heures du matin, je me réveilla une nouvelle fois alors que le soleil était toujours endormi. La faim avait interrompu mon sommeille et impossible de me rendormir tant que je n'aurais pas mangé un bout.
- Fait chier ! Chuchotais-je frustrée.
Je descendis les marches grinçantes de la maison des Black et atterris étrangement dans le salon. Je voulais pourtant me rendre dans la cuisine mais je n'avais pas réalisé que je venais d'atterrir dans le salon. Mais cette fois encore, je n'étais pas la seule à être levée de bonne heure. Fred était assis sur le vieux sofa du salon trafiquant dans ses mains une boîte de bonbon.
- Tu ne dors toujours pas ? Interrompais-je d'une voix endormie.
Le rouquin ne répondit rien et continua de triturer sa boîte avec concentration. C'était à se demander si il m'avait entendu. Ou alors il m'ignorait simplement. Avec Weasley on ne savait jamais à quoi s'attendre.
- T'as perdu ta langue ?
Toujours aucune réponse de sa part, il était bien décidé à m'ignorer. Pourtant je devais être celle qui refuse de lui adresser la parole, je ne savais même pas pourquoi je m'entêtais ainsi. Je fis marche arrière lorsque finalement Fred ouvrit la bouche.
- Si je me rappelle bien, tu voulais que je ne t'adresse plus la parole. Tu te souviens ? Grogna-t-il.
Je le regarda d'un air confus. Il marquait un point, je n'avais aucune raison de m'obstiner ainsi. Étrangement, il a quelques heures de cela il m'avait adressé la parole comme si de rien était. Il posa sa boîte sur le sol et fixa enfin son regard sur moi. Sans aucune raison, je me mis à rougir et je sentais mon ventre se retourner lorsque son regard descendit sur mon corps. Il s'attarda un moment sur mes courbes puis remonta jusqu'à mes lèvres. Plus aucun de mes membres ne répondaient, j'avais envie de m'enfuir mais en même temps de rester en sa compagnie.
- Reste pas là comme une idiote. Viens t'assoir.
Sans m'en rendre compte j'obéis à son ordre et m'avança jusqu'à lui. Je ne réfléchissais plus rationnellement et je n'en avais pas envie. Je m'arrêta devant lui, le surplombant tandis qu'il restait assis sur le fauteuil. Un sourire en coin apparut sur mes lèvres et sans le prévenir je m'assis sur ses jambes plaçant les miennes de chaque côté.
Ses yeux s'élargissent et il se mit à bouger sur son siège.
- Bordel...Tu joues à quoi là ?
Je ne répondis rien et m'avança un peu plus près de son torse, m'appuyant un peu plus sur son entre-jambe. Je la sentis durcir peu à peu sous mes cuisses et lui lança un regard de défie. Son visage avait repris son assurance habituelle ainsi que son sourire malicieux.
Il plaça ses mains sur mes hanches et un frisson parcouru mon corps, l'excitation prenait place. Mes joues étaient brûlantes ainsi que tout le reste de mon corps. De ses mains il bougea mes hanches me faisant faire des va-et-vient sur sa queue déjà dure. Je me mordillais les lèvres si fort que je n'aurais pas été étonnée de découvrir un plaie. Je résistais tellement à l'envie de l'embrasser.
À chaque mouvement que j'effectuais, j'allais de plus en plus vite jusqu'à ressentir une forte excitation dans ma propre intimité. Le rouquin leva sa tête en l'arrière en passant ses mains sous le seul vêtement que je portais et qui se trouvait être un simple pull. En dessous je portais un mini short, d'un tissu très léger avec lequel je pouvais particulièrement sentir son membre contre mon intimité.
Ses mains caressant ma poitrine, il descendit peu à peu jusqu'à atteindre mon mini short. Il passa ses doigts en dessous puis il effectua des caresses au-dessus de mon sous-vêtement. Ma respiration était bruyante et elle s'accélérait à mesure que ses mouvements devenaient de plus en plus intenses. Il passa ensuite sa main à l'intérieur de ma culotte et de nouveau il caressa mon clitoris. Rien qu'avec ses doigts j'avais envie de gémir. Lorsqu'il arriva devant mon entré il arrêta tout mouvement et me fixa d'un air supérieur.
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Illusion~Fred.W
Fanfiction"Je suis honoré d'être la première personne à laquelle tu penses, Ry. Un rictus se forma sur les lèvres du rouquin. J'ai nommé cette invention "Illusion". Je me suis inspiré de toi et de ta manière à me donner l'impression que tout chez toi est un...
