Pdv June
Je suis en boxer sur le grand lit royal. Mes 4 membres attaché à chaques coins du lit. Elina est assise sur mon ventre, approchant une lame de ma gorge. La lame glisse de mon cou jusqu'à mon ventre, me faisant gemir de douleur. Elina glisse sa langue sur la longueur de ma plaie, appréciant le goût du sang. De mon sang. Elle me Mords le cou, tout en glissant ses doigts dans la plaie. Ma meilleure-amie colle son front au mien, et tire sur les battants de ma peau, violemment, exposant ma chair à vif. Ses dents viennent agripper mes muscles, et s'est sans scrupule qu'elle me mange vivante.
Je hurle de douleur, et me débat, mais sa force est bien supérieur à la mienne. Pourquoi je ne perds pas connaissance ? Pourquoi je ne meurt pas ?
Je réussis à donner un coup d'épaule à la demone, qui redresse la tête mécontente.
Ses yeux brillent d'une folie effrayante, et de colère. Son visage est couvert de sang et un lambeau de chair pend de sa bouche. Elle l'a spire en riant, et vient m'embrasser.
Judicieux. Ainsi je ne me débat plus... Je l'encourage. Le baiser de Succube me rend accès à son odeur, à ses caresses et à ses gestes.
Alors qu'elle me fait saigner de part et d'autre de mon corps, je gémis son prenom. Puis malencontreusement celui de Jerico. Elina me gifle, remue sa queue de diablotin, et me la plante dans la cuisse. La lame aiguisé au bout de son membre, remue dans ma jambe, avant de me la sectionner.
Elina donne un coup de tête proche de la mienne, et sa cornes me perfore la joue. Je profite de cette proximité pour attraper ses lèvres. Je ne veux pas de se baiser. Mais je l'intensifie malgré moi. Mon corps est tellement douloureux que je ne ressent même pas les flammes qui rongent mon ventre. Mon corps s'enflamme avec celui de Elina. Seulement elle, elle est conçu pour résister au feu. Moi je brûle. Elle s'écarte de moi en riant. Se delectant de mes cris, de ma souffrance, de mes pleurs et de mes supplications. Mes yeux semblent fondre. Je ne vois bientôt plus rien. La dernière chose que je ressent, sont les mains de Elina traversant ma poitrine pour arracher mon cœur.
Pdv Élina
Je sort de la pièce en me lechant les doigts. Dommage que je ne puisse manger plus. Son sang, sa chair tout est délicieux chez lui. Manger un ange... Quel bonheur. C'est divin, sans faire de jeu de mots. Je ricane en entendant les gémissements de Jerico, traîné par des démons. Je lui ai arraché uniquement un morceau de cuisse. Il s'en remettra.
Je marche aux côtés de Dekara et de Akatamáchitos, la reine Succube.
Nous nous envolons ensuite en direction du sanctuaire des virus. Nous traversons des tempêtes qui manquent de nous arracher les ailes. La foudre me frappe. Je perds l'équilibre avant de me ressaisir. Une fois que je revient à niveau des autres, ils me regardent éberlué.
"Vous êtes scintillante maître." Sourit l'incube.
Je regarde mes bras et effectivement, je scintille. D'après Dekara, mes cornes arboreraient une couleur doré, et mes ailes de plumes cendré des reflets argenté.
Tout les éclairs balancé par les épai nuages, me tombent dessus et me donne encore plus de puissance. Je semble être une véritable paratonnerre.
Après avoir déjoué les pires pièges de l'enfer, nous arrivons enfin devant le sanctuaires. Nous marchons pendants une heure avant d'arriver à des portes. Là, Jerico s'avance vers une sorte de coupe en cristal, pose sur un piédestal devant les deux gigantesque portes. L'ange se coupe et fait couler son sang dans la coupe. Les portes grincent dans un bruit effroyable, avant de tourner sur leur gonds. Nous entrons à 8 dans le sanctuaires. Les rois Harpies et Goules. Dekara et Akatamáchitos. Jerico et deux gardes Harpies, ainsi que moi.
Nous traversons des salles piégés avant d'arriver dans une salle carré, plutôt grande. Là, les quatre rois se placent dans chacun des coins et se font eux même prisonnier par des chaînes d'argent.
"Ramènez-nous notre reine suprême, maître Skía." me sourit Dekara.
Ce sourire lui demande un effort colossale, et pourtant il me donnerai presque envie de vomir. Un démon qui sourie, c'est moche.
Jerico et mois s'avancons vers une coupe en cristal identique à la première. Il attrape un pendentif de sa poche. C'est une plume d'un blanc éclatant.
"C'est le seul souvenirs de mes ailes. Tu dois déposer une plume des tiennes dans la coupe."
Je m'execute et vient ensuite me mordre le poignet. Jerico fait de même, et nous laissons couler nos sang dans le récipient. Une fois qu'un demie libre chacun est versé, la dernière porte s'ouvre. Je pénètre dans la salle, et des petites boules bleus se mettent à scintiller dans toute la salle.
"Mefis-toi du gardiens." me lance Jerico, avant que la porte ne se ferme.
Un piédestal taillé dans de l'os, expose une sorte de flacon. A l'intérieur est enfermé la meilleure partie de Aimatiros. Mon Diable. Mon maître.
Le virus Alpha-mortem.
Je pose mes mains fébriles sur la cage en os, qui ne demande qu'à être brisé.
Une ombre se detache, dans un bruit qui ressemble fortement à un gloussement animal.
Je suis prise d'une nouvelle vision.
Mon moi de mon ancienne vie, se tient à moitié nue dans les bras du Diable. Celle-ci caresse affectueusement ma tête, en tenant la fiole d'Alpha-mortem. Aimatiros est affaiblis. C'est sans doute pour cela que je l'ai tué si facilement. Non que j'en sois fière...
Je pleure ?
"Tu aurais put me le dire... Je sanglote.
- Skía, on en a déjà parler. Je voulais transmettre mes dons à ma descendance.
- Oui et maintenant tu es faible Aíma. (Je me met à 4 pattes au dessus d'elle. Elle fronce les sourcils). Que tu donne tes pouvoirs et une partie de ton âme, d'accord... Mais tu aurais put au moins me dire que tu ne voulais pas que se soit NOTRE enfant.
- Skía... Grogne le Diable.
- Non. Tu me l'avais dit. Promis. Qu'une part de mon âme irais en lui."
Elle m'embrasse mais je disparaît aussitôt à son contact.
J'ouvre les yeux et me met à hurler de douleur. Une sorte de petit lézard bleu nuit est en train de me ronger l'avant bras. J'essaie de l'enlever mais il me crache, droit dans les yeux, une sorte d'acide. Je hurle encore plus fort et me frotte les yeux. Une fois que le lézard avec de petites ailes de démons, trouve qu'il a assez manger, il se met en boule et se blotis dans la plaie. Celle-ci se referme dans un bruit visqueux horrible, et une douleur lacinante. Ce qui reste du dragonet n'est plus qu'un tatouage.
Je sort de la pièce en traversant la porte comme si elle n'existais pas. Les démons sont propulsé hors des chaînes d'argent qui commençais à leur faire terriblement mal. Dekara vient examiner ma plaie, et lâche un cris de surprise.
"Savez-vous ce que c'est ? Me demande le Succube, les yeux pétillant.
- Une sorte de bébé dragon m'a ronger le bras avant de s'y installer. Je grince alors que le tatouage me démange.
- Il s'agit du dernier dragon. Les autres ont été décimé par les anges. Celui-ci étais attitré à Skía. Il avait élu domicile dans son avant bras. Et quand elle est morte, le dragonet à soudainement hibernais proche du virus. Il vous attendez. Et il vous a reconnu."
Les démons s'inclinent devant moi.
J'admire le tatouage complexe. Pas de vision cette fois-ci. Je retrouve petit à petit les souvenirs de mon ancienne vie, et je tient dans les mains ce qui va ramener une grande partie de moi.
Mon choix est fait.
Je sacrifirai June Salak, pour le bien de mon monde.
Et pour mon bien être personnel.
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Resurrection {Tome 1}
FantasyPendant de longues années j'ai voulu te protéger, t'aider et te guider... Mais aujourd'hui j'apprends que je suis née pour te tuer.
