BLADE
C'est une torture. Sentir tout son corps moulé autour du mien... Si je ne me retenais pas je m'arrêterais dans un coin pour la prendre sauvagement. Je n'ai jamais été dans cet état pour une femme. Je brûle de me retrouver dans sa chatte étroite.
Quand elle m'a dit qu'elle était vierge, j'ai bugué un instant, parce que c'est pas ma came d'être le premier puis quand j'ai réalisé qu'aucun homme ne l'avait prise, elle, mes reins se sont enflammés. Un sentiment de possession m'a subitement envahi, Allyana était à moi, pour moi !
Je vais essayer d'être doux, je ne veux pas l'effrayer. Merde ! Je n'ai jamais fait l'amour, encore moins à une vierge. Je préfère les femmes expérimentées, même ma première fois à 15 ans, c'était avec une femme plus âgée. Mais pour l'avoir je suis prêt à être à la hauteur, je vais lui faire découvrir les plaisirs de la chair, le sexe sous toutes ses formes et elle redemandera.
Le trajet me paraît plus long que d'habitude. Enfin, je vois le club au loin. J'aurai pu l'emmener dans ma maison, mais je n'y vais pas trop en ce moment préférant rester au club et puis il n'y a que mes proches qui connaissent mon adresse reculée dans la forêt. Je passe derrière le garage et Nova m'ouvre le portail accompagné d'un signe de tête. Je me gare, l'aide à descendre et l'entraîne vers la porte d'entrée du club quand elle tire sur mon bras pour me parler :
— Juste une chose Blade, avant qu'on aille plus loin. Je ne suis pas et ne serait jamais une des filles du club que vous vous partagez ! Je veux que ça soit bien clair entre nous : jamais je ne ferai partie de votre groupe de brebis ok ?
La partager ? Mais elle n'est pas bien, même pas en rêve ! Bordel et c'est moi qui dis ça ?! Je l'attrape par la nuque et lui murmure :
— Personne ne te touche à part moi !
— Si on est d'accord, emmène‑moi dans ta chambre et fais ce que tu m'as promis ! réplique‑t‑elle en se léchant les lèvres.
Oh putain, il ne faut pas me le dire deux fois. J'ouvre la porte dans la foulée et lui donne la direction à prendre pour rejoindre ma chambre.
En montant les escaliers, elle fait exprès de rouler son p'tit cul, et me regarde par‑dessus son épaule avec un regard coquin. Cette fille va me tuer !
J'ouvre ma porte d'un coup d'épaule et la referme aussi sec pour la plaquer contre et prendre sa bouche d'assaut. Je retrouve son goût divin, sa langue danse avec la mienne. J'avale ses gémissements, puis j'embrasse sa mâchoire, son cou pendant que ses mains empoignent mes cheveux. Les miennes veulent être partout en même temps, je caresse ses fesses, sa taille, ses seins, mes gestes sont impatients, il faut que je me calme. Je me recule et lui demande d'enlever sa robe, mais elle ne l'entend pas ainsi et me défie :
— Et si tu l'enlevais toi plutôt ?
Elle s'humidifie les lèvres. Son regard me cloue sur place. Elle prend ma main et la fait descendre de son cou au centre de sa poitrine, je sens sa peau douce sous mes doigts. Je lui fais faire demi‑tour, ramène ses cheveux sur son épaule et dézippe sa robe.
La vision que j'ai, une fois sa robe au sol, est fantasmagorique. Rien ne pouvait me préparer à ça, son corps est une pure merveille, son cul bombé est mis en valeur par un minuscule tanga rouge. Mes mains glissent le long de son dos jusqu'à ses globes pleins que je frôle du bout des doigts. Elle se tourne et s'écarte légèrement de moi.
L'image de la partie pile finit de m'achever. Elle me fixe, pleine de désir, commence à retirer les bretelles de son soutien‑gorge et passe les mains dans son dos pour le dégrafer. Ses seins en forme de pommes me font déglutir, putain ! Ils sont... parfaits, haut perchés, ni trop petit, ni trop gros, et ses mamelons de couleur brun‑rosé, ses tétons qui pointent insolemment vers moi... Mmmmm
Je vais la dévorer, elle ne s'en rend pas compte mais elle me vrille le cerveau. Je me rue sur ses lèvres pendant que je prends ses seins à pleine mains, ils sont fermes, et tellement veloutés. Je ne résiste pas et en prend un dans ma bouche. Je lèche, mordille, suce, souffle dessus, l'un après l'autre. J'entends son souffle haché, je la pousse doucement pour l'allonger sur le lit.
Je jure quand je la vois dans mes draps à moitié nue, et m'accroupit pour lui arracher sa culotte. Je laisse mon regard courir sur elle pendant qu'elle rougit d'embarras, alors qu'elle n'a pas à rougir, c'est la plus jolie femme que j'ai jamais vu !
— À toi ! me dit‑elle les yeux fiévreux.
Je me lève, retire mon blouson, mon tee‑shirt, et mon pantalon avec une rapidité déconcertante. Je choisis de garder mon caleçon pour ne pas l'effrayer mais elle ne doit rien louper de mon érection qui dépasse. Je la rejoins sur le lit et lui demande d'écarter les cuisses, je veux la voir, la goûter.
Elle s'exécute docilement et j'aime ça. Son sexe parfaitement épilé est luisante de mouille, savoir que c'est moi qui la rends brillante comme ça me fait l'effet d'être un putain de roi !
— Tu me rends dingue Ally ! J'ai envie de caresser ta petite chatte avec mes doigts et d'y glisser ma langue. Je vais te dévorer bébé !
Le couinement qui suit ma déclaration me fait comprendre qu'elle aime bien que je lui dise des cochonneries. Je retiens trésor ! Je m'agenouille devant elle et effleure son sexe de mon index, je fais des va et vient doux sur son clitoris, elle est trempée ! J'apporte mes doigts à la bouche pour découvrir son goût, elle est exquise, sucrée. Je plonge ma langue dans ses replis et amorce des mouvements lents puis plus rapides. Elle halète de plus en plus fort, je veux la faire jouir, l'entendre crier.
Mais elle se tortille pour se relever, me tire vers elle et m'embrasse profondément, goûtant sa saveur. Ses mains parcourent mes épaules, mon dos, mes pectoraux jusqu'à ma queue qu'elle serre dans sa main par‑dessus le tissu. Mon membre convulse, elle presse ses doigts de haut en bas. Je détache ma bouche de la sienne et ma tête part en arrière tellement c'est bon. Elle s'impatiente et enlève le dernier rempart entre nous. Sa paume reprend ses mouvements, je ferme mes paupières de bien‑être, mais sa langue s'enroulant autour ma verge me fait brusquement ouvrir les yeux.
Elle me taquine avec sa bouche, son souffle chaud et son doigt qui passe et repasse sur mon gland me fait perler un peu de liquide. Elle l'observe avec intérêt et le lèche en émettant un bruit de gourmandise. "Tu as bon goût" me dit‑elle avant d'enfoncer ma hampe dans sa bouche. Elle n'arrive pas à la prendre entièrement parce que je suis assez bien équipé, rien d'extraordinaire mais assez correct pour donner du plaisir à mes conquêtes.
Elle est vraiment douée ! Un cri guttural sort de ma gorge. Si elle continue je vais éjaculer dans sa bouche.
Je lui tire doucement les cheveux et l'allonge sur le dos. J'ai envie de la prendre dans toutes les positions, mais c'est sa première fois, on verra plus tard... Je cherche un préservatif dans la table de nuit, et l'enfile. J'enveloppe son corps du mien et prends ma queue pour la faire glisser sur son clitoris.
— Blade... je t'en supplie...
Comme je la comprends, je suis au bord de l'implosion mais je dois la préparer un peu avant. J'insère un doigt en elle, puis deux, je poursuis mes allers‑retours en faisant rouler mon pouce sur son bouton pendant que je l'embrasse à en perdre haleine.
Son corps s'arque sous moi. J'ai besoin de la sentir autour de moi ! N'y tenant plus, je la pénètre et glisse facilement jusqu'à ce que je sente une résistance. Je force d'un coup de rein alors qu'elle pousse un cri de douleur que j'étouffe avec ma bouche. Je m'immobilise le temps qu'elle s'habitue à moi et j'observe son visage, elle est tellement belle.
Bordel ! Je suis au paradis, elle est étroite, chaude et tellement mouillée, j'inspire profondément parce que c'est tellement parfait que je pourrais jouir sur l'instant. Elle soulève son bassin pour me faire comprendre que je peux bouger, j'accélère peu à peu mes mouvements quand elle entoure mes hanches de ses jambes et épouse mon rythme.
Nos gémissements remplissent la pièce, chaque poussée me rapproche de la délivrance, elle commence à me resserrer de plus en plus, elle aussi est proche. Je me redresse légèrement et stimule son clitoris, je plante mon regard dans le sien et après une dernière pénétration profonde, les yeux fermés elle jouit dans un cri éraillé et m'enserre tellement que je suis perdu. Je la suis dans un grondement rauque, traversé par l'orgasme le plus puissant de ma vie. Mon sexe pulse en elle et j'ai l'impression que mon orgasme est sans fin.
Je suis vidé , embrumé. Ma tête dans son cou, j'essaie de reprendre mes esprits. Elle me caresse le dos, je relève la tête et l'embrasse. Après quelques minutes à savourer ses baisers, je roule sur le côté et la ramène contre ma poitrine.
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DARK ANGELS - TOME 1
RomanceQuand votre vie ne tient qu'à un fil, que votre souhait le plus cher est de vous enfuir, de devenir invisible mais que vous êtes enchaînée à une existence vide, fissurée, violente. Que feriez-vous ? Moi Mia Jones j'ai décidé de me battre, de dispara...
