Le Mot De Passe inexisistant ou découvrir de nouvelles victimes

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Ouvrir les yeux dans un endroit inconnu est devenu une habitude pour moi. Cette fois-ci, c’était une pièce grise. J’étais à même le sol. Et j’avais mal aux fesses. Il faisait sombre, mais au moins, j’avais plus cette robe qui m’empêchait de me déplaçait. L’ombre était en vérité Newt. Newt était l’ombre. Si un jour je me retrouve à parler avec mon subconscient,  il faudra que je lui demande pourquoi.

-Bien dormi la Belle au Bois Dormant ? Cette voix… Mad. T’as pas changé d’un pouce et le relooking t’as rendu comme tu étais avant. Un monstre. Je fermai les yeux pour me retenir de lui sauter dessus. J’étais dans une prison. Et Mad était à l’intérieur. Il avait fait quoi ce tocard. Il n’avait plus sa blouse. Il portait une combinaison grise, trop grande pour lui. Ses cheveux noirs avaient poussés et ses yeux bleus transperçant paraissaient fatigués. Il était toujours fascinant. Même quand il disait un truc pas sympa. Il avait perdu cet aura d’impassibilité.

- J’ai mal au cul et j’en ai marre de me réveiller dans des endroits surprises. Vous ne pouvez pas arranger ça au wicked ? Demandai-je, en soupirant et me frottant le postérieur.

- Je ne fais plus parti du Wicked. Ils m’ont viré quand ils ont découverts que j’avais chopé la braise. Me répondit-il, les jambes croisées. Il devait être en train de méditer avant mon réveil.

- La braise ? T’as pas de chance. Evite de te défouler sur moi quand t’aura envie de tuer des gens.

Je repose ma tête au sol, et le silence s’installe. J’aimerai bien lui demander où on est, mais je crois que ce tocard me traiterait de conne. J’espère que les blocards vont bien, Newt doit en avoir marre de s’inquiéter pour moi à force. Je ferme les yeux, le sommeil commence à m’envahir. J’entends Mad respirer, il est concentré sur sa méditation.

Mes pensées me mènent à Newt. Il doit énormément souffrir de m’aimer. Je ne suis pas facile. J’ai des sautes d’humeur inexpliquées, je grogne, je tue sans pitié et il sait que ma tête est mise à prix partout dans le monde, je suis l’un des éléments dévastateurs s’ajoutant aux explosions solaires. Mais comment fait-il bordel ?! Je suis invivable.

- Tu sais Marie, tu devrais arrêter de dormir, c’est après la « séance » tu feras que ça. Me fit Mad, tandis que j’ouvrai lentement les yeux.

- Quelle séance ?

- Ils viennent te chercher en milieu d’après-midi, et pendant plusieurs heures, ils te torturent. Ils font ça avec tous les détenus. Tu ne seras pas une exception. Me fit Mad, en se redressant. Il avait dis ça avec nonchalance, comme si c’était la routine.

- Le premier qui me torture je le t-

- Mlle Marie, vous êtes priée de nous suivre. Me fit un garde, en ouvrant ma serrure. Des gardes y entrèrent en courant, deux partirent maitrisé Mad, tandis que deux autres me relever de force et me trainer vers la sortie de ma cellule. Mes pieds trainaient au sol, ma tête me lancée. Il fallait que je me ressaisisse. Je suis Cabot.

- Les gars, je crois que la fille s’est évanouie, elle bouge plus. Fit l’un des gardes.

-  J’ai déjà vu cette astuce dans les films quand j’étais gosse, elle fait semblant et dès qu’on va s’approcher d’elle, elle va se réveiller et nous mater.

- On fait quoi du coup ? Demanda le troisième garde.

- Ben on continue notre chemin jusqu’au labo idiot !

D’un coup, je dressais la tête, les yeux grands ouverts. Mon pied parti se loger sur le pied du garde qui me tenait du côté droit. Il cria et me lâcha, j’en profiter pour envoyer mon poing valser dans le nez du garde de gauche. Il s’écroula au sol en tenant son nez entre ses deux mains. J’affichai un sourire victorieux. Mais hélas le troisième garde était encore en vie et venait de se jetait sur moi, me clouant sous son impressionnante masse. Je lâchai un cri de douleur. Je ne pouvais pas bouger. Merde… Putain ! J’entendis un de mes os se brisait. Ce connard venait de me casser un os. La douleur envahi mon bras. Je ne pouvais plus respirer. Tout commença à devenir flou. L’air me manquer. Je ne pouvais pas mourir.  Je ne pouvais tout simplement. C’était inconcevable. Soudainement, le garde se leva. Il me regarda, de toute sa hauteur. Un sourire victorieux ornait ses lèvres. J’avais une grosse envie de lui découper les lèvres, de les mixer et de les lui servir avec du lait. Je suis une sadique.

Murderess[TMR fanfic]Des histoires addictives. Découvrez maintenant