The First Time ou Rage

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/ Comme l'indique mon titre il va y avoir un moment pas net dans ce chapitre, je mettrai un: "/" quand il commencera et quand il se terminera. Bon vu que je suis ne suis pas très douée il n'est pas super :')/

Après mon cent quarante-neuvième meurtres, Janson me prit à part avant de monter dans l'hélicoptère il avait enlevé son masque de lèche-botte et avait revêtu celui de l'homme rat, celui qui avait surpassé Ava.

- Je t'annonce marie, que l'épreuve numéro trois est fini. Une fois arrivé au hangar je t'amènerai prendre une douche, tu te changeras et tu rejoindras tes camarades sujets. J'écarquillai les yeux. Enfin. Après presque trois semaines de douleur, de contrôle, d'envie meurtrière et sans Newt, j'allais enfin le revoir, lui.

Janson me hissa dans l'hélicoptère et me fit m'asseoir. J'avais hâte, hâte de retrouver

Mes amis et surtout lui. Il m'avait tellement manquait pendant ces trois semaines putain... Je n'arrivais toujours pas à y croire.

Le trajet en hélicoptère fut le plus long que j'ai jamais fais, Janson n'arrêtait pas de me répéter qu'il était fier de moi, mais je m'en foutais, sa putain d'épreuve numéro trois m'avait changée, je n'étais plus Cabot. J'étais Marie Paige, Le Chien Fou, celle qui avait battu son record de meurtre. Il m'avait brisé pour mieux me reconstruire après. Au début de l'épreuve numéro trois, il m'a torturé, pendant deux jours, il m'a brisé, il a pris Newt en otage, me menaçant de le torturer à son tour si je n'obéissais pas. Je rêvais de voir saigner son sale petit visage de fouine.

- Nous sommes arrivé Marie, laisse moi t'accompagner jusqu'aux douches. Je lui répondis par un grognement. Il m'attrapa par le bras et me tira vers un couloir que je ne connaissais pas encore. Il était grand et sentait la javel, de toute façon au Wicked, tout sentait la javel, même moi je sentais la javel à force de vivre ici. Janson m'expliqua avec lassitude ce que je devais faire : Prendre ma douche, me changer et tout ça en trente minutes. Ce mec allait me tuer à force.

Il me laissa seule, avec les douches, je me déshabillai et observais mon corps dans le miroir. J'avais vraiment changé, mon corps n'était plus le même. J'étais squelettique, au bord de l'anorexie, on voyait mes côtes, j'avais perdue de la poitrine et mes bras et jambes ressemblaient à des baguettes de pain que nous livrait autrefois le Wicked. Mes cheveux avaient poussé, ils étaient tout abimés, mon visage affichait de grosses cernes, ma bouche tiré vers le bas, mes yeux sombres ne brillaient plus de cette envie de se battre, j'étais devenue leur pantin. Leur putain de pantin. Je n'étais plus qu'une marionette attendant son heure. Mais ça allait changer. J'allai les revoir.

Il faut se battre Cabot.

Je ne suis plus Cabot, mais Marie. Et je n'ai plus la force Marie, non, je n'ai plus la force. Je me sens sale, inutile, vide.

Ils nous ont brisé mais on va se relever, et tu sais pourquoi ? Parce que on est Cabot et marie, à nous deux on forme la troisième cause de la fin du monde, personne peut nous arrêter, ils n'auront pas Newt, ils ne lui feront jamais de mal. Et tu sais pourquoi ? Parce que Newt est fort, oui, je l'avoue, il est fort, et courageux. Alors il n'y a pas à s'inquiéter pour lui.

Je ne sais pas Marie. Vraiment.

Arrête de te lamenter sur ton sort merde ! Elle est passée où la Cabot marrante, qui sent la rage à des kilomètres, qui se bat pour ses amis, celle qui ne jette jamais l'éponge ?!

Elle est partie.

Et je partis sous la douche. Je ne voulais pas que Marie réponde. L'eau était bouillante, c'était étrange, tout me semblait étrange... Un bruit me sortit de ma transe, il provenait d'une douche à côté de moi, je fronçai les sourcils, éteignait l'eau et attraper un peignoir d'un blanc trop immaculé pour moi. Un autre bruit résonna, brisant à nouveau le silence pesant. Je demandai d'une voix calme et impassible si il y avait quelqu'un, des bruits de pas me répondirent, se dirigeant vers moi. Ne pas avoir peur, ne pas avoir peur. Un pied apparu, puis l'autre, au final un corps apparu. Une tête. D'ange. Ses cheveux avaient poussé, il était toujours aussi mignon. Il était seulement habillé d'une serviette qui recouvrait le bas de son corps, le temps sembla de figé quand son regard croisa le mien. Il avait l'air en bonne santé. Tant mieux. Il chuchota mon prénom entre deux souffles, surpris. Je n'arrivai pas à y croire. Il était en vie, et en bonne santé. Il avait beaucoup maigri mais je crois que nous avons tous maigri pendant cette épreuve numéro trois. Je murmurai à mon tour son prénom.

- Newt...

- Cabot... Tout parti en fumée, tout. Mes problèmes, mon passé, mon masque, tout parti en fumée quand je me jetais dans ses bras, sa serviette tomba, mais on s'en foutait. Il me serra contre lui, me murmurant encore et encore qu'il m'aimait. Les larmes me vinrent aux yeux, il les essuya de sa main, je pris son visage entre mes mains, putain ce qu'il m'avait manqué.

/ Il effleura mes lèvres des siennes puis y alla franchement, je lui rendis son baiser avec joie, nos doigts s'entremêlèrent. Putain.... Je me répétais mais putain ce qu'il m'avait manqué. Notre baiser prit une tournure plus violente, il me plaqua contre un mur, provoquant un bruit qui résonna dans les douches. J'en avais oublié qu'il était totalement nu. Mes mains partirent explorer son torse, il avait changé, il était plus musclé, des petites cicatrices se trouvaient là de temps en temps. Mon souffle se fut plus court, plus rapide, Newt commença à m'ôter mon peignoir d'un blanc presque immaculé. Il effleura mon cou de ses lèvres parfaites, il descendit jusqu'à ma poitrine et l'embrassa. Des frissons me parcoururent le corps, je lâchai un minuscule grognement pour le mettre en garde ou pour l'encourager à continuer, j'étais un peu perdue. Rien que le fait que Newt soit nu me perturbait et je n'arrivais pas à le regarder dans les yeux, je ne pouvais pas m'empêcher de loucher sur son entre-jambe.

- Je t'aime. Tu es sure ? Me dit-il, en me regardant droit dans les yeux. Je ne savais pas trop si j'étais. Je ne savais même pas si j'étais heu.. Comment on dit déjà? Ah oui, vierge. J'étais sure que j'aimais Newt, et que lui m'aimait.

- Je t'aime. Plus sur que moi tu meurs.

Et nous le fîmes. Ça ne m'a pas fait mal. Je suis habituée à la douleur maintenant. Au départ cela fut étrange, Newt allait doucement, il ne voulait pas me faire de mal, je le sentais. Il venait et repartait en moi, des vas et viens qui commençait à me lasser, j'étais à deux doigts de m'endormir. Alors je fis une chose totalement impensable, je lui demandai gentiment d'aller plus vite, c'était étrange, j'avais envie de lui gueuler d'aller plus vite, mais je me forçai à me contrôler. Newt s'exécuta, il me mordait le cou tout en me l'embrassant. Il me fit atteindre le septième ciel, ce fut... Magique. /

Jorge ne pourra plus le faire chier avec son stupide surnom : Le puceau.

- Il faudrait peut-être prendre une douche non ? Me proposa-t-il en me serrant dans ses bras. Je humais son odeur, elle m'avait tellement manqué. Je hochai la tête et partit prendre ma douche, une fois celle-ci pris j'attrapai mes vêtements, le Wicked m'avait refilé une nouvelle tenue. Elle comportait une combinaison noire, une veste noire et des bottes avec écrit dessus : Doc Martens Air Wair. J'enfilai tout ça et rejoignis Newt, assis sur un banc, il attendait que Janson vienne nous chercher. Il entoura mes épaules de son bras et m'embrassa le haut du crâne.

- C'était quoi ton épreuve numéro trois ? Lui demandai-je, curieuse de savoir que ce le Wicked lui faisait subir tandis que moi je devais tuer pour qu'il reste en vie. Newt tourna son regard vers moi et soupira.

- J'étais dans une pièce, avec une tonne de livres. Un lit. Un bureau. Ils me livraient à manger deux fois par jour. Tout ça pendant deux semaines. Ah oui. A un moment ils m'ont endormi avec des somnifères et m'on emmenait dans une salle de torture, j'y suis resté deux ou trois jours je sais plus. C'est de là que viennent mes cicatrices. Ils m'ont dis que c'était à cause de toi, tu ne leurs avaient pas obéi.

Je vais les niquer. Au départ, au début de la phase trois je ne les croyais pas par rapport à leurs menaces sur Newt. Mais là non. Non. Et non. Je vais les butter. Vraiment. Ils n'avaient pas le droit. Newt n'avait rien demandé. De la colère, de la haine. J'allais tous les tuer. Ils... ils ont touché Newt. J'avais pourtant fais ce qu'ils voulaient... Ils allaient mourir, j'allais tous les tuer.

Yo bitch ( COUCOU JESSIE :)))))))))), bref, hum. J'espère que ce chapitre vous aura plus, que le passage pas habituel vous aura pas trop changé et vous aura plu :')

Murderess[TMR fanfic]Des histoires addictives. Découvrez maintenant