Jorge et les fondus

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Je me réveillai en douceur, tranquillement. Newt n’était plus à mes côtés. Cette découverte me fit paniquer. Où était-il ?! Une voix que je reconnus cette fois-ci sans problème me répondit de pas stresser. Je tournai la tête. Minho. Il me sourit. Son sourire moqueur et sarcastique m’avait manqué. Je m’avançai timidement vers lui, il ouvrit grand les bras.

- Ton Minho t’as manqué ? Je souris puis le prit dans mes bras. Quelqu’un se racla la gorge, Newt. Je souris, laissais Minho et me jetait littéralement sur Newt, l’embrassant. Il parut surpris, mais se ressaisit vite. Il me rendit mon baiser, en souriant, ses lèvres m’avaient manqué. Notre baiser se fut plus fougueux, j’en oubliais que Minho et Thomas nous observait. Newt cessa de m’embrasser, pour me serrer dans es bras.

- Faudra que je te le dise combien de fois ? Ne me refais plus jamais un coup pareil tocarde.

- C’est pas moi qui décide. Fis-je, le sourire aux lèvres. Je me tournai vers Thomas. Il me sourit, puis comme Minho, il ouvrit ses bras pour que je puisse lui faire un câlin. Les voir me faisait du bien. Ces tocards m’avait manqué.  Je pris discrètement la main de Newt. Son contact me fit du bien. Minho me regarda droit dans les yeux et me demanda où j’étais pendant tout ce temps. Je fis mon maximum pour tout leur dire, mais je fus obligé de sauté des événements.

Après mon récit, Newt, Thomas et Minho me regardait avec des yeux ronds. Ils n’arrivaient pas à croire ce qu’il c’était passé. Et ça se comprenait. Ces tocards n’avaient pas encore digérés ma véritable identité non plus, Thomas et Minho fuyaient mon regard. Newt était plus distant qu’au bloc il me semblait. Il est vrai que j’avais changé. La découverte de mon identité m’avait perturbé. Je ne l’assumé pas encore véritablement. Il est vrai que si on m’avait dit que Minho était un ancien meurtrier en série, je ne lui aurais pas sauté dans les bras. Un bruit retint mon attention. A côté d’un escalier que je n’avais pas remarqué la veille se trouvait un homme, le teint mât, le visage un peu ridé. J’écartai Newt de moi et dégainé mon sabre. L’homme sourit.

- Ainsi donc la rumeur est vraie. Le chien Fou est de retour… Avec des alliés en plus. Fit-il remarqué en regardant Newt, Thomas, Minho et les autres blocards, qui s’étaient réveillés entre temps.

- Je ne veux tuer personne moi. Laisser mes amis tranquilles et je vous tuerai pas. Fis-je, d’un ton menaçant. Newt posa délicatement sa main sur mon épaule, Minho s’avança avec Thomas.

- Vous voulez vous battre, nous sommes la. Fit remarquer Newt. Tu n’as pas à te battre seule tocarde. La joue pas solo. Tu n’es plus seule. Me murmura-t-il, à mon oreille. Sa voix me donna des frissons. Elle était rauque et sexy. J’avais envie de me jeter sur Newt. Et de faire des choses pas très catholiques avec. Bref. Cabot ? Concentre-toi sur le tocard qu’il y a en face de toi merde !

- Vous êtes qui ? Demanda l’allumé qui se trouvait en face de moi.

- Des-

- Des fondus. Comme toi je suppose ? Fit Thomas sur de lui. Je fronçai les sourcils. Des fondus ? Et puis quoi encore ? Si on se fié à Ava, dans le temps, les fondus je les décapitai alors c’était vraiment le comble pour moi.

- Laissez-moi rire, des fondus ? Et puis vous allez de dire que Chien Fou est devenu gentille c’est ça ? Elle vous aurait tuez depuis  longtemps. Au passage, oui je suis un fondu. Je m’appelle Jorge.

-Je voudrai juste dire que je suis peut-être le Chien Fou, mais je suis gentille hein. J’ai changé. Fis-je, en soupirant.

- Le Chien Fou ne peut pas changer. Me répond du tac au tac Jorge. Il se prend pour qui se tocard ? Il me connaissait personnellement ou quoi ?

D’un seul coup, une dizaine de personne qui n’avait pas bonnes mines débarquèrent comme par magie. Des fondus. Une envie de tous les tuait débuta dans mon esprit. Et merde. Pourquoi ne suis-je pas normale ?

- Je vous propose un marché. Vous nous filez Chien Fou et on vous laisse tranquille. Me fit Jorge. J’écarquillai les yeux. Il croyait vraiment que ces tocards allaient m’abandonné à lui ?

- C’est d’accord. Fit Thomas.

- Quoi ?! Il en est hors de question Thomas ! Tu fais ça, je te tranche la tête ! Gueulai-je, énervé. J’en avais vraiment marre d’être trimballé comme un sac en peau de crocodile. Soudainement, Minho se jeta sur Jorge et commençai à lui foutre des coups de poings. Je tournai la tête vers Thomas, choquée, il haussa les épaules et attrapa les bras de Minho pour l’empêcher de continuer à frapper Jorge. Minho se calma. J’étais encore choquée. Jorge se releva, il avait un gros bleu sur la joue et une griffure sur la tempe.

- Je vais le butter, je vais le butter ! Cria Jorge. Je fronçai les sourcils. Puis lâcher un grognement. Jorge se tourna vers moi.

- Toi, ta gueule Chien Fou ou sinon je te butte aussi. Je décidai de fermer ma gueule et de ne pas répondre à cette insulte. Les «  copains «  de Jorge s’étaient amassés autour de lui, une fille se détachait du groupe. Elle avait de longs cheveux noirs et des yeux foncés. Elle était plutôt mignonne. Jvais lui couper les couilles ! Cria Jorge, hors de lui. Je m’avançai vers lui, le sabre dégainé, prés à le tuer, mais Thomas me retint.

- C’est possible de discuter 10 minutes avec toi ? Demanda Thomas. Jorge lui lança un regard furieux, mais acquiesça.  Il suivit Thomas dans une pièce, que je n’avais pas non plus remarqué hier soir. Une fois parti Thomas et Jorge, je m’avançai vers Minho et m’agenouillé face à lui. Ce tocard avait une vilaine entaille au dessus du sourcil et un bleu sur le nez. Il parut surpris que je prenne son visage entre mes mains et que j’examine ses blessures.

- Tu fous quoi la Cabot ? Me demanda-t-il, surpris.

- Je t’examine débile. La blessure que t’as sur le front est bien dégueulasse. Fis-je, un peu dégoutée. Je m’écartais de Minho, il parut contrarié. Newt me prit la main. Je lui souris. Il me déposa un baiser sur le nez. Le rouge se mit à recouvrir mes joues. Newt ricana puis me serra dans ses bras. Je me sentais bien, aimée. J’en arrivais  presque à oublier mon passé. Mais on n’oublie pas si facilement. On n’oublie pas quand on a était un monstre. 

- Je t’aime Marie. Me murmura Newt à l’oreille. Je souris. Minho soupira puis commença à taper son pied au sol d’impatience.  Thomas et Jorge étaient longs, je me demandais bien de quoi ils pouvaient parler. Poêle à Frire s’avança vers moi. Il ne m’avait jamais bien aimé. Moi non plus d’ailleurs. Même un griffeur attardé cuisiné mieux que lui. Il me toisa de toute sa grandeur, puis il articula en silence le mot monstre. Je grognai, puis lui fit un doigt d’honneur pour lui monter l’amour que j’avais pour lui. Il me jeta un regard noir pis se tourna vers Minho pour lui taper la discute. Les copains de Jorge se tenaient à distance de nous, enfin surtout de moi. Il est vrai que je n’avais pas l’air sympathique au premier coup d’œil.

Vraiment ch'ais pas quoi vous dire j'ai presque 2.8 K sur ma fiction, vous savez pas à quel point ça me rend heureuse!

Murderess[TMR fanfic]Des histoires addictives. Découvrez maintenant