Je ne peux pas, Jpeux pas.

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 Je me trouvais dans une ville qui m’était inconnue, la rue où je me trouvais était déserte, seul gisait des cadavres de gratte-ciel. Je tenais à la main gauche mon sabre et à l’autre un flingue. Le temps semblait s’être arrêté pendant quelques fractions de secondes. Une silhouette apparue au loin, elle était fine et plutôt grande, la silhouette se rapprochait lentement de moi. Je pus enfin distinguer son visage. Newt. Il me regardait d’une manière qui m’était encore inconnue. Ses yeux étaient remplis de rage. Il hurla mon nom, je ne pouvais pas bouger. Venir à sa rencontre me semblait impossible si j’étais dans l’incapacité de marcher. Son visage était recouvert d’égratignures. Je voulais courir vers lui pour le soigner, le serrer dans mes bras. Mais mes jambes ne voulaient pas bouger. Il murmura mon nom, encore et encore, il me suppliait de le rejoindre, je ne pouvais pas. Alors il se mit à courir, vers moi, il avait les larmes aux yeux. Il se jeta sur moi et m’entoura de ses bras. Il me supplia de lui pardonner. Lui pardonner quoi ? Il ne m’avait rien fait. Newt me serra encore plus fort contre lui, comme si il craignait que je m’enfui. Il sentait le brûlé et la sueur. Mais j’aimais bien. Newt me chuchota qu’il était désolé, qu’il n’arrivait pas à lutter contre elle. Contre qui ? Il me dit qu’il m’aimait gros comme le ronflement de Minho. Ce qui était la plus belle déclaration d’amour qu’on m’est fait. Que peut importe ce que je ferais, il m’aimait. Puis il me prit ma main droite, celle avec le flingue, et il la braqua contre sa tempe. Il me supplia d’appuyer si je l’aimais, il me dit qu’il m’aimerait même mort. Puis il me força à appuyer sur la gâchette. Une détonation suivit et le corps de Newt tomba au sol.  Son corps commença à brûlé, sans qu’on l’est touché. Un cri s’échappa de ma bouche, et les larmes s’échappèrent de mes yeux. J’avais tué Newt. L’homme que je devais protéger.

Ce fut Thomas qui me sortit du sommeil, je l’entendais me hurler dessus. Il me criait qu’il fallait que je me réveille, que si je le faisais il allait me giflé. J’ouvris les yeux. J’avais pleuré. J’avais encore des larmes qui venaient aux yeux.

- Calme-toi Cabot. Me chuchota Thomas. Je ne pus retenir un sanglot. Je tremblai de tout mon corps, c’était incontrôlable. Je murmurai tout le temps le même mot, Newt. Thomas ne savait pas quoi faire, alors il s’avança vers moi et il me berça. Comme un bébé.

- Tout va bien Cabot, d’accord. Arrête de pleurer. Je ne suis pas très doué pour réconforter les gens.

- Je… Je suis désolé… C’est encore ces putains de cauchemaaaaars. Fis-je en éclatant en sanglots.

- Il se passait quoi dans ton cauchemar ? Tu n’arrêtais pas de murmurer : Il brûle comme un feu, il brûle comme un feu.

 – Newt… Murmurai-je. Je rêvais que je le tuai, et que son corps s’embraser, et qu’il disparaissait.

- Tu étais terrifié ? Demanda-t-il.

- Non. Fis-je. Je n’étais pas terrifié, même si je devrai l’être.

- Une phrase me revient en mémoire, si tu n ‘es pas effrayé, tu n’es pas humain.

- Alors je ne suis pas humaine.

- Tu es quoi alors ?

- Un monstre. Je vais essayer de me rendormir. Reste  prés de moi s’ilteplait, je ne veux pas qu’ils reviennent. Fis-je.

- T’inquiète pas, je ne suis pas loin. Me fit-il. Tu sais qu’on a trouvé  un vaccin contre les piqures de griffeurs dans l’une des poches de Teresa?

- Miss Patates ? T’es sur que c’est un vaccin ? Ça peut être du venin tu sais. Fis-je ; avant de m’endormir. Pour cette fois rêver de tout sauf de choses horribles.

Déoslé, ce chapitre est un peu court  mais c'est pour plus vous souffrir! :')) N'hésitez pas à commenter, je suis ouverte à touuuuuuuuuutes les critiques :3

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