Janson vint me chercher en début de troisième semaine. Il ouvrit la porte et me parla. Je ne l'écoutai pas je voulais sortir. Sortir de cette forêt, de cette fausse forêt. Janson remarqua que je m'en foutais de ce qu'il disait alors il se releva et partit, laissant une porte ouverte. Je l'entendis me dire de le suivre. Je soupirai, me levai, me rétamai la gueule par terre, me relevai, et partis en trottinant le rejoindre. Il marchait dans un long couloir, son pas était lent, saccadé. L'homme Rat m'ordonna de me dépêcher, je soupirai puis m'exécutai. Une fois arrivai à sa hauteur il m'attrapa le bras. Sa main était froide.
- Minho est en vie ? Demandai-je froidement d'un ton menaçant.
- Peut-être. Peut-être pas. Si tu fais ce que je te demande tu sauras.
J'allai le tuer putain. Ce mec... Etait le pire connard que la terre est portée. Je le tuerai plus tard, quand tout ça sera terminé. Il ouvrit la bouche pour me dire quelques choses mais la referma aussi sec. Je fronçai les sourcils et soupirai. Ce mec... Etait une tête à claque. Il me tira vers un coin sombre, à gauche du couloir. Une porte était là, fermée à clé, il dut saisir une clé pour l'ouvrir. La pièce était mal éclairée. Un bureau et une chaise meublée la pièce ? Rien d'autre. Seulement une chaise et un bureau.
- Assis toi Elisa. Nous allons parler. Janson avait prit sa voix d'homme sérieux, ce n'était plus celui qui rigoler et essayait de faire ami- ami avec nous. Je m'exécutai. Il m'avait parlé comme un chien. Je détestais qu'on me parle comme si j'étais une merde. Mais je n'avais pas mes sabres. Il fallait que je retrouve mes sabres. Et vite. Je ne l'avais pas remarqué jusqu'à présent mais Janson tenait une sorte de sacoche longue et peu grande dans sa main droite. Il la tenait serrée comme si c'était la chose la plus précieuse du monde. Il déposa la sacoche sur la table violemment et la poussa avec rage vers moi. Je ne comprenais pas. Pourquoi ? Que contenait-elle pour qu'il me la donne avec tant de colère ? Je la saisis d'une main hésitante, elle tremblait. Non elle ne devait pas trembler. Ne pas se laissait avoir par tes émotions Elisa. Sinon il verra, il verra ce que tu penses. Cela ne doit pas arriver. Jamais. D'un geste sec et rapide j'ouvris la sacoche. Me sabres. Mes putains de sabre. Ils étaient tous là. Ils brillaient. Ils avaient l'air neuf.
- Nos « experts » les ont nettoyés, ils avaient du sang séché partout. Me fit Janson en reposant tout son poids sur le dos de la chaise.
- Merci. Mais pourquoi me les rendre ? Je pourrai vous tuer en moins de deux secondes avec eux.
- Disons que j'ai un otage... Un certains Minho. Vous avez l'air de beaucoup vous aimez tous les deux. Se serait bête que la blessure qu'il a au ventre se rouvre et le tue non ?
- Vous êtes le plus gros connard que j'ai rencontré depuis ma naissance. Même le fondu que j'ai rencontré quand j'avais treize ans n'est pas aussi con que vous ! Janson soupira et se leva, il vint vers moi et me saisit par le bras. Il me força à me lever. J'en avais marre de me faire trimballer putain. Il me poussa hors de la pièce et la referma à clé derrière lui. Je lui jetai le regard le plus froid que j'ai jamais jetait. Il m'attrapa à nouveau le bras et me tira vers un autre couloir, des douches. Des douches putain. J'entendais l'eau coulait.
- Tu as une demi-heure pour prendre une douche, ensuite, assis toi sur le banc je viendrai te chercher, si je reviens et que tu n'es plus là, Minho ne tiendra pas longtemps... Je hochai la tête. Entre dans son jeu Elisa. Il me poussa vers les vestiaires et referma la porte à clé derrière moi. Je poussai un soupir, toute la tension que je ressentais jusqu'à maintenant explosant dans un hurlement grave, un hurlement digne d'un loup. Je me déshabillai et partit sous la douche sans prendre le temps de m'observer dans la glace. Je m'en foutais de mon corps. Mon père m'avait raconté que ma mère, quand elle avait mon âge, était anorexique, une maladie autre que la braise qui vous faisiez croire maigre, vous vouliez maigrir à tout prix, votre reflet dans le miroir vous sembler gros. Il m'avait raconté que ma mère se souciait énormément de son apparence à l'époque, qu'elle avait été persécuté par ses camarades. Il l'avait rencontré lors d'une soirée m'avait-il dit, elle semblait si fragile, on voyait ses côtes à travers sa robe. Ma mère s'appelait Mathilde. Mathilde Vangover. Elle sortait souvent cette phrase quand la nuit tombait : Je sens que ce sera une mauvaise lune. Elle me disait tout le temps de ne pas aller dans les coins aussi. Il faut dire que ma mère avait toujours été un peu folle. Mon père arrivé à la canaliser, mais le Chien Fou l'a tué en premier, il a tué ma mère ensuite. Maman a toujours été sans défense, elle avait toujours était une faible. Non, elle était juste fragile d'esprit. Non faible. Non fragile d'esprit.
- FERMEZ VOS GUEULES Criai-je dans la douche d'une voix aigu. La fragilité d'esprit de ma mère était transmissible. Elle m'avait « contaminé », depuis la mort de mes parents j'entendais des voix dans mon esprit, elles me demandaient de tuer, ce que je refusai de faire, alors elles se vengeaient. Je suis folle. Peut-être pas autant que Cabot, mais bel et bien folle.
Une fois ma douche finie j'attrapai une serviette présente sur le côté et l'enrouler autour de mon corps, cachant mon corps aux yeux des personnes invisibles dans cette pièce si ils y en avaient. Je saisi les habits que le Wicked avait choisi pour moi. Génial. Une combinaison orange. Elle ressemblait à celles qui étaient dans les vieux feuilletons que regardait mon père quand il était en vie, l'un d'eux se nommait Pretty Little Liars, une histoire de harcèlement qui lui avait torturé le cerveau pendant des années à ce qu'il m'avait dit. Ma vie d'avant me manquait. J eme rappelai du temps ou mon frère et moi nous jouins avec mon amie, comment s'appelait-elle déjà? Ah oui. Allison. J'avais du^la tuer quand la braise était arrivée. Sinon elle allait devenir un fondus. Elle n'était pas immunisée.
J'enfilai ma combinaison et les chaussures qui allaient avec. C'étaient des baskets simples, elles étaient noires et dessus étaient marqué CONVERSE ALL STAR. Je soupirai puis partit m'asseoir sur le banc dans le couloir. J'écarquillai les yeux. Oh putain. Cabot. Et mon cher frère jumeau.
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Heeey, donc voilà le jesaispluscombiendechapitres, j'espre que ce nouveau pdv dans la peau d'Elisa vous aura plu :') En fait j'ai un truc à vous demander, en fait, après que cette fanfiction soit finie je vais en écrire une autre et je me demandais si cela vous disiez que j'en fasse sur une Thomas Brodie Sangster? :)
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Murderess[TMR fanfic]
FanfictionThe Maze Runner: Le jour où Marie se réveille dans une boîte en métal, sans aucun souvenir, marque la fin de son passé, et le début de son avenir. Elle débarque au bloc sans grande discrétion, et se fait très vite des amis. Mais un problème persist...
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