La balle me transperça le mollet. La douleur se propagea dans tout mon corps, me faisant tomber et bouffer le sol. Non Cabot. Relève-toi. T'as pas le droit merde. La douleur exige d'être ressentie. Il fallait se relever merde. Debout. Maintenant. Je me relevai et continuai ma course contre la montre. Je n'en pouvais plus. A chaque pas c'est comme si on m'arrachait la jambe. Je ne pouvais pas continuer. Si. il fallait continuer. Stopper les balles, esquiver, stopper les balles, esquiver. Je répétai ces actions sur encore quelques mètres quand enfin, je vis le berg.
Oh putain non. Il était en train de s'envoler. Jorge je te déteste. Dans un dernier élan de courage, je sautai pour saisir la marche qui permettra de monter dans le berg. Oh dieu merci. J'y étais arrivé. Le Berg prenait de la vitesse et j'avais affreusement mal au mollet à cause de cette putain de balle. Je poussai un hurlement de joie. Et Mes amis y répondirent. Le berg prenait de l'altitude je n'allai pas tarder à lâcher ce serait cool que l'un d'eux se bouge le cul pour m'aider à remonter, ce n'était pas avec mon mollet en moins que j'allais réussir. Ma main glissait j'allais lâcher. Et aucun de ces tocards ne se pointaient pour m'aider. Je ne voulais pas mourir moi merde. Je venais d'échapper à la mort et j'allais crever en tombant d'un berg ? Je ne méritais pas une mort comme ça. En fait je ne paniquais pas. Ce n'était rien à côté de ce que j'avais traversé. Je lâchai et fermai les yeux. Ah ben non. Une main me saisit et me hissa dans le berg. Je lâchai un gros grognement de fatigue. Je ne savais pas qui m'avait sauvé mais je lui en serai éternellement reconnaissante.
- Oh putain Cabot... Newt se jeta sur moi, m'embrassant. J'étais trop fatiguée pour répondre à son baiser. Il stoppa son baiser et me chuchota à l'oreille que j'étais tarée. Merci Newt je le savais déjà. Il glissa ses mains autour de ma taille et me serra dans ses bras. Mon dieu ce qu'il sentait bon. Et ce qu'il m'avait manqué. Je ne savais pas combien de temps avait duré la réinsertion de mes souvenirs mais j'avais l'impression que ça avait duré des siècles.
- J'ai vraiment cru que personne n'allait me rattraper. Fis-je en soupirant. Thomas rigola et Minho, Elisa et Brenda le suivirent. Ils devaient se sentir coupable ces gros tocards. Je leur pardonnai. Je les aimais. Gros comme le nombre de gens que j'avais tué.
- Vous êtes con. Fis-je avant de moi aussi rigolai comme une conne. Oh putain. Brenda est là, en vie. Je m'approchai d'elle en boitant, la balle n'était pas vraiment méchante, je commençais à moins saigner. Je fixai Brenda du regard. Je l'aimais bien sans trop vraiment l'aimer en fait. Je ne savais pas dans quel camp elle était. Son regard croisa le mien, et elle bafouilla :
- Il... Il faut croire la chancelière Paige. Je fronçai les sourcils. Quoi ? Croire ma grand-mère ? C'était une connasse. Point. Je ne devais croire personne à part mes amis.
- Ne la frappe pas Cabot. Me fit Newt en entourant ma taille de ses bras par derrière. Je fronçai les sourcils à nouveau. Putain mais il c'était passé quoi en mon absence ? Une nouvelle catastrophe naturelle ?
- D'accord, d'accord... Mais je te préviens Brenda, tu nous trahis ne serait-ce encore une fois, je te chercherai, te trouverai et te torturai, trancherai la gorge, ôterai les intestins et surtout, je te scalperai. Brenda écarquilla les yeux. Elle déglutit et baissa la tête. Bien. Je me sentais étrangement bien, j'avais envie de faire la conne, de dire des conneries, de rire et de faire cache cache avec Jean René le griffeur avec Newt. Je n'étais vraiment pas bien dans ma tête.
En fait je me sentais un peu seule. Marie n'était plus là. Je ne savais pas où elle était. Elle me manquait cette conne. C'était mon amie. Même si on était la même personne. Elle avait peut-être disparue qui sait ? Ne m'avait-elle pas dit qu'un jour nous fusionnerons ? Et nous ne formerions plus qu'un ? Peut-être qu'en récupérant mes souvenirs nous avions fusionnées. C'est triste. Mais je ne pouvais pas pleurer. Je ne pouvais pas être faible.
- Salut mes petits puceaux, essayez de dormir on va bientôt arriver. Enfin. J'allai pouvoir faire chier Jorge.
- Désolé Jorge mais fini ce putain de surnom stupide. Newt et moi ne sommes plus pu-
- Nan putain c'est vrai ?! Thomas, Minho et Jorge se jetèrent sur Newt et les filles se jetèrent sur moi. Elle mes tirèrent dans une pièce et m'obligèrent à m'asseoir Elisa avait l'air de se faire chier mais Brenda avait l'air très intéressée.
- Raconte-nous tout. Fit Elisa en baillant.
- Et si je n'ai pas envie que et que je veux pas ? Elisa baissa la tête et poussa un long soupir de fatigue.
- J'aime pas faire ça Cabot mais, elle dégaina ses trois sabres et me menaça avec, dis nous tout. Je fronçai les sourcils. Même Elisa voulait savoir ? Je poussai un long soupir et leurs racontait tout. Brenda avait les yeux grands ouverts, elle écoutait tout. Cela me perturbait de toute leur raconter, c'était censé être confidentiel. J'aurai dû me le fermer. Je ne savais même pas quel interrogatoire faisait subir Jorge, Minho et Thomas à Minho. Du moment que Newt ne donnait pas de détails cela ne me dérangeait pas vraiment. Une fois mon « récit » terminé, Brenda et Elisa me regardèrent. La sœur de Newt avait l'air perturbait et Brenda avait l'air choquée. Elles voulaient des détails ? Elles en avaient eu.
- C'est bon je peux partir ? Fis-je en soupirant. J'aimerai profiter du temps qu'il me reste avec Newt. A la fin de cette phrase les visages de mes amies s'assombrirent. Il restait peu de temps à Newt. Bientôt il faudrait que je le tue. Je le tuerai. Personne ne pouvait le faire à part moi. Je ne voulais pas qu'il devienne comme ces fondus que je tuais, ceux au stade terminal, ceux qui mangé leurs semblables. Je le tuerai. Parce que j'étais le Chien Fou je le tuerai. Je me levai et ouvrai la porte. Newt et les autres étaient là. Quand les yeux de Thomas se posèrent sur moi il rougit de la tête au pied puis se tourna pour murmurer quelques choses à Minho. Celui-ci ricana. Okay. J'allai les butter. Sans attendre une seule seconde je me jetai sur Thomas et le menaçai de mon poing.
- Je te préviens tocard. Si jamais, j'apprends un jour par hasard que tu me considères comme une catin des bois je te tranche la gorge. Vraiment. T'a plus de tête mon gros. Thomas déglutit puis dénia tout ce que j'avais dis. En fait il avait rougi et rigolait avec Minho parce qu'il avait imaginé si eux passé à l'acte avec leurs copines respectives. Je levai les yeux aux ciels puis me tourner vers Jorge.
- T'a pas un berg à faire marcher toi ? Jorge me sourit puis partit conduire le berg. La nuit c'était couché. Nous avions passé la journée dans ce berg je crois. Cela ne me faisait rien. Je partis me lover dans les bras de Newt, ma tête reposant sur son torse. Il m'embrassa le haut du crâne puis ferma les yeux. Je ne pourrais pas le tuer. Je le savais. Mais je devais le faire. J'étais forcée. Qui d'autre pouvait le faire à part moi ? Personne. J'étais la seule qui pouvait faire ça. Elisa dormait dans les bras de Minho. Celui-ci avait la bouche ouverte et ronflé comme un gros porc qu'on avait avant, au bloc. Le bloc me manquait. J'avais ma petite vie là-bas. On n'avait pas toutes ces emmerdes là-bas. Puis j'avais mon boulot. J'aimais être gardienne. Je pouvais me battre. J'étais faite pour tuer. Cette connasse de vie m'avait crée pour tuer, battre, torturer. J'étais un monstre. Mais au moins au bloc je ne le savais pas. Là, maintenant, je savais ce que j'avais fais. Je savais les horreurs que j'avais commises. Et pourtant mes amis continuaient de m'aimer. Les morts me manquaient aussi. Odin me manquait. C'était un chouette type, il était marrant. Mon but dans le bloc avait toujours été de le battre réellement. Gally me manquait beaucoup. Certes lorsque Thomas était arrivé il avait énormément changé mais je ne pouvais pas m'empêcher de l'adorer quand même. Maintenant il me manquait. Beaucoup.
- Cabot ? Me chuchota Newt.
- Hum ?
- Je t'aime.
- Moi aussi. C'est mots sont simples. Mais j'arrivai à sentir qu'ils avaient de l'importance. Je le sentais. C'était comme un au revoir, un dernier je t'aime. Je sentis brusquement les lèvres de Newt dans mon cou, cela me fit frissonner. Allait-on encore le faire ? Je ne savais pas. Je ne savais pas vraiment si je voulais le faire. Je sentais quelques choses. Un sentiment. Il me disait de profiter. C'était ma dernière nuit avec lui. Je le sentais. C'était inexplicable. Les lèvres de Newt descendirent plus bas encore, partant vers ma poitrine. Ses mains partirent sous mon t-shirt. Et je compris. J'avais raison. C'était notre dernière nuit.
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Murderess[TMR fanfic]
Hayran KurguThe Maze Runner: Le jour où Marie se réveille dans une boîte en métal, sans aucun souvenir, marque la fin de son passé, et le début de son avenir. Elle débarque au bloc sans grande discrétion, et se fait très vite des amis. Mais un problème persist...
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