Quand j’ouvris les yeux, je me trouvais dans une pièce totalement blanche, la première chose qui me frappa fut la douleur. Elle n’était plus la. La seconde fut ma vue, je voyais mieux. Tout était mieux en fait. La pièce n’était pas très grande, mon lit non plus. En fait, tout était petit dans cette pièce. J’étais épuisé. Et perdue aussi. Ne pas savoir où j’étais était perturbant. Mais pas autant que de savoir que j’étais sensé être morte. La vie est étrange parfois. Par pour ses leçons, ou punitions, mais pour les endroits où elle vous envoie.
- Mlle Marie, vous êtes réveillé ? Me demanda une voix inconnue jusqu’à ce jour. Si vous êtes réveillé et que vous vous sentez bien, faites un signe de la main droite. Si non, de la main gauche. Je plisse mes yeux. Je ne peux pas parler ? J’essayais d’ouvrir ma bouche. Impossible. J'essaye de grogner. Je n’aime pas cette voix. Alors autant l’emmerder. Je lui fis le geste le plus obscène possible, autant dire un doigt d’honneur.
- … Merci. Alors. Je vais arriver dans la pièce, si vous pouviez éviter de me tuer ce serait pas mal. Me fit la voix. Je haussais les épaules en guise de réponse. Qu’avait-il bien pu me faire pour que je ne puisse plus parler ? Et surtout, les blocards étaient-ils tous sain et sauf ?
La porte s’ouvrit, un grincement brisa le silence qui régnait dans la pièce. Un homme entra. Il était plutôt petit, un mètre soixante-dix, tout au plus. Il possédait des cheveux noirs comme la nuit et des yeux bleus eux aussi. Il avait un visage très froid. Il devait avoir la vingtaine à tout cassé malgré son visage très mature. Comme s’il ne ressentait aucune émotion. L’homme à la voix ne portait qu’une blouse et des chaussures. Je pouvais voir ses jambes, blanches comme la lune.
- Enchanté Mlle Marie. Je me nomme Scrooge, mais vous pouvez m’appelez Mad. Je commencé à gigotez, l’envie d’uriner commençait à se pointer. Ne vous inquiétez pas, vous allez bientôt pouvoir parler. Avant toutes choses sachez que la piqure du griffeur a était soigné. La blessure au ventre pas vraiment. Vous ave actuellement un énorme bandage au ventre. Nous vous avons cousu la bouche pour que vous n’hurliez pas à cause du médicament, l’un des effets secondaires de celui-ci provoque des cris involontaires de la part du patient. Ne bougez pas… L’homme qui disait ce prénommé Scrooge se pencha vers moi, je me plongeais dans son regard, pénétrant et captivant. Il porta sa main à mes lèvres et tira d’un coup sec dessus. Une vive douleur se créa dans celle-ci. J’entrouvris les lèvres. Scrooge me regardait bizarrement, comme si il était fasciné par le moindre de mes gestes.
-…Merci. Fis-je, en croisant les bras. Je peux m’en aller, ou alors me lever ? Où je suis ? Les blocards vont bien ? Pour qui travaillez-vous ?! Et surtout, que m’est-il arrivé ?
-… Pour la première question, vous pouvez vous levez, je vais vous emmenez au relooking.
- Au relooking ? C’est quoi ? Demandai-je en me levant. Je n’aurai pas peut-être pas du faire confiance à Mad, mais sans vraiment savoir pourquoi, il me fascinait et m’effrayer en même temps.
- … Le relooking est un moyen de vous rendre plus belle. Me répondit-il, tandis que l’on sortait de la pièce. Elle donnait sur un long couloir qui me paraissait infini.
- Je suis si moche que ça ? Demandai-je, en lui lançant un regard noir.
- Non, vous êtes très belle. Mais voyez-vous, avoir passé presque un an dans un bloc entouré d’un labyrinthe ne vous a pas arrangé. Au contraire. Vous avez des cernes jusqu’aux lèvres et vos traits sont aussi tirés que ceux d’une femme après un lifting.
- C’est quoi un lifting ? Demandai-je, tout en marchant à côté de Mad.
-…Je vous expliquerai plus tard. Pour l’instant, faites votre relooking, ils ne restent très peu de temps avant qu’ils arrivent.
- Qui ça, ils ? Mad ne me répondit pas. Il continua sa route, le regard vers le lointain. Mad m’intriguait. Il avait des manières qui m’étaient encore inconnue. Cette façon de se tenir droit, le regard fixe devant soit, rester de marbre face aux actes des gens face à vous. Ce mec dégageait une aura de classitude. Il était… Fascinant. Il avait ce petit truc qui lui odnnait l'air d'un gros psychopathe.
- Voilà, nous sommes arrivés. Je vous laisse. Entrez. Vous allez rencontrez Irma, elle va bien s’occupez de vous. Je déglutis, et ouvris la porte. Elle donnait sur pièce très spacieuse et totalement grise. Même les meubles étaient gris. Une femme se tenait au milieu, elle sautillait sur place, elle avait l’air joyeuse. C’était elle, Irma ? Elle était un peu ronde, des cheveux très noirs et elle portait une combinaison grise. Elle se retourna. Elle avait un très joli visage. Un énorme sourire prenait toute la place.
- Oh ! Tu dois être Mlle Marie ! Vient la jeune fille ! Tu as une mine affreuse ! Dit-elle d’un ton joyeux et autoritaire à la fois.
- Je viens avec vous que si vous répondez à mes questions. Fis-je, en m’appuyant sur la jambe où je n’avais pas mal.
-… Très bien. Pose-moi tes questions.
- Où je suis ? Les blocards vont bien ? Qui êtes vous ? Pourquoi vous m’appelez tous Mlle Marie ? Et surtout, qu’est ce qu’il s’est passé.
-… Vous êtes au siège du Wicked. La plupart de vos camarades du bloc sont morts. Je suis Irma, je suis charge de vous refaire une beauté pour que vous soyez prête pour la deuxième épreuve. Je vous appelle Mlle Marie parce que Mme la Chancelière Paige nous a forcés. Et pour ce qui est de la dernière question, c’est confidentiel… Mais je veux bien faire une exception. Le griffeur vous a transpercé avec son aiguille, puis vous avez perdu connaissance, c’est ça ? Je ne pouvais pas répondre, encore sous le choc de sa réponse à ma deuxième question. Ils sont tous morts. Newt…
- Bon, on va dire que c’est ça. Le griffeur vous a ensuite ramenés à l’antre des griffeurs, ont vous a récupérés en très mauvais état. Puis les médecins qu’on avait à disposition vous ont soigné. C’est tout. Maintenant, venez avec moi. Mes lèvres tremblaient. Mes jambes aussi. Newt ne pouvait pas être mort. S’il était mort, ma vie n’aurait plus de sens. Irma s’avança vers moi.
- C’était tes amis pas vrais ? … Ne t’inquiète pas. Ils ne sont peut-être pas tous morts. Me dit-elle, pour me rassurer.
- Il y avait le garçon que j’aimais dans les blocards… Fis-je. Ma voix tremblait, comme si j’allais pleurer. Irma me pris dans ses bras, elle m’embrassa le haut du crâne, et me dit qu’elle s’arrangerait pour savoir si il est en vie.
- Maintenant viens avec moi. Installe toi sur le siège et détend toi. Pas trop quand même, sinon ta blessure au ventre va renouveau s’ouvrir. Je m’exécutais sans broncher. Irma disparue puis réapparue quelques minutes après, avec des ciseaux et une grosse valise. Je fronçai les sourcils et commencé à grogner. Irma me souris puis sortis du scotch. Au merde. Qu’est ce qu’elle veut faire. Elle me chuchota de ne pas m’inquiéter, puis elle coupa un bout de scotch. Je grognai à nouveau pour lui montrer mon mécontentement. Elle rigole. Puis m’ordonne de fermer les yeux. Je lui lance un regard méfiant. Elle me dit de lui faire confiance. Je ne peux pas lui faire confiance. Elle me lança un regard noir, comme un avertissement. Newt, j'ai beosin que tu viennes me chercher et me sauver si tu es en vie. Non. Ne vient pas. Je suis grande. Et folle. Je peux la tuer en quelques minutes avec son scotch au cas où.
- Mlle Marie, il faut faire votre relooking. Je vais juste vous mettre du scotch sur les yeux, pour que vous ne vous voyiez pas. Si vous voulez je peux vous endormir. Mais ce sera plus difficile pour vous habiller après.
- M’habiller ? Je ne suis pas déjà habillée ?
- Non, vous êtes en tenue d’hôpital. Allez Mlle Marie. Faites-moi confiance. Je ne peux pas vous faire de mal. Votre grand-mère est ma supérieure.
- Ma grand-mère ?
- J’ai rien dis. Allez Mlle Marie faites-moi confiance.
J’hésitais. Je ne faisais confiance qu’à quelques personnes, et elles étaient peut-être mortes. J’inspirer un grand coup. Etre forte, être forte.
- D’accord. Allez-y.
Déosler pour la longueur du chapitre est courte plutot courtes mais les chapitres qui vont suivre le seront aussi :3
VOUS LISEZ
Murderess[TMR fanfic]
FanfictionThe Maze Runner: Le jour où Marie se réveille dans une boîte en métal, sans aucun souvenir, marque la fin de son passé, et le début de son avenir. Elle débarque au bloc sans grande discrétion, et se fait très vite des amis. Mais un problème persist...
![Murderess[TMR fanfic]](https://img.wattpad.com/cover/31015026-64-k654561.jpg)