Trente-six : Punition

7K 242 75
                                        

Scène de violence sexuelle pouvant choquer ⚠️
---------------------------------------------------------

Quelques heures plus tôt :

PDV Cassio :

Une fois la porte verrouillée je me dirige ver mon bureau. Mais je n'ai même pas le temps de pénétrer dans la pièce que la petite sauvage se met à hurler et frapper la porte. Elle est tellement hystérique que la seule chose que je comprends est mon "prénom". En parlant de prénom, je me demande qui l'a informée. De toute façon ça ne peut être que Lilio ou le gosse. Lilio est loin d'avoir la langue pendu mais de là à lui dire ça quand même. Quand à Maho je pensais qu'il avait bien trop peur de moi pour oser lui dire quoique ce soit. Mais sur ce coup là je me suis bien trompé.

Elle a fini par s'arrêter de crier mais la connaissant ce n'est que partie remise. Surtout que j'ai conscience que l'avoir enfermé dans un si petit endroit clos risque grandement de lui déclencher une nouvelle crise. Alors que ça fait bien une semaine qu'elle n'en a plus du tout faite. Mais elle ne m'a pas laissé le choix. Sa curiosité m'a vraiment énervé et elle en a rajouté une couche en faisant la maline. Comme si j'aurai réellement pu m'appeler Larry sérieux et puis quoi encore.

Je ne pouvais vraiment pas me permettre de la punir tout de suite sinon je risquais de lui faire vraiment peur. Surtout que je ne compte pas m'en tenir à une simple remontrance. Et puis j'ai toujours essayé de ne jamais punir sous la colère alors même si elle n'est pas l'une de mes soumises je fais pareille. Mais je n'allais pas non plus la laisser tranquillement dans sa chambre. Alors l'enfermer dans la salle de réflexion m'a paru la meilleur idée.

Tout ça m'a complètement déconnecté du travail que je dois faire et je suis bien trop sur les nerfs pour arriver à m'y remettre. Je dois d'abord faire redescendre la pression. Et pour ça rien de mieux que de baiser. J'ai surtout besoin de me défouler je risque donc d'être violent.

Et le seul moyen pour c'est que je punisse l'une de mes soums. Sauf que problème, aucune n'a fait de connerie qui mériterait cela. Et bien que j'ai beau être un connard, je ne suis pas du style à inventer des punitions pour me défouler.

Réfléchis. Réfléchis putain ! Comment faire ?

Mais oui bordel pourquoi je n'y est pas pensé plus tôt. Je peux très bien aller au club et emprunter une soumise. Je me saisi donc de mon téléphone et fais défiler mes contacts jusqu'à trouver le numéro d'un des gérants du club. Je ne peux pas venir à l'improviste, je dois d'abord prévenir de ma venue. Car c'est un club SM assez sélectif.

Même carrément sélectif, puisque sans la carte membre on ne rentre pas. Il est séparé en deux parties, la première la plus légale on va dire. C'est un donjon BDSM tout ce qu'il y a de plus basique avec des doms et des soumis, des espaces communs et des salles privées.

Cette partie est gérée par un maltais du nom de Darko. Quand à l'autre elle est gérée par un italien mais je ne connais pas son nom. Il essaie de se faire le plus discret possible car c'est non seulement un dom mais surtout un dresseur. Et autant dire que les femmes là-bas ne sont pas toujours des plus consentante.

J'appelle donc Darko qui répond à la troisième sonnerie :

- Ouais ?

- C'est Cassio. C'est pour savoir si par hasard tu n'aurais pas une soumise assez maso de dispo à punir.

- Eh bien figure toi que si justement. Je te l'envoi ?

- Non pas la peine j'arrive.

- Très bien. A de suite.

Je ne perd pas de temps et quitte l'appartement direction le club.

* * *

Darko m'a confié une soumises d'un de ses amis. Qui ne lui aurait apparemment pas obéis lors d'une soirée devant une centaine de personnes. Et pour un maître de cette envergure c'est une véritable honte. Elle mériterait qu'il la laisse à un autre. Mais d'après Darko tout n'est pas perdu et me la laisser est suffisant comme punition.

Nous sommes dans une des pièces privées, elle a juste le minimum. Un lit, des chaînes qui pendent du plafond, des anneaux au murs et une armoire avec tout le nécessaire pour attacher une personne, lui procurer du plaisir et bien sûr de la douleur.

Alors que la prénommée Magalie est nue en position d'attente au milieu de la pièce je me dirige vers l'armoire et me saisi de menottes en fer, d'un bandeau, d'un bâillon et d'un martinet pour finir. Avec ça elle ne risque pas d'éprouver beaucoup de plaisir.

J'ai commencé par lui attachée les mains avec les menottes puis j'ai relié une des chaînes du plafond au menottes. La mettant dans une position des plus inconfortable, bras en l'air avec les pieds qui touchent à peine le sol. Puis je lui ai bandé les yeux pour qu'elle ne puisse pas prévoir mes actions.

J'ai commencé par lui mettre des petits coups sur tout le corps avec le martinet. Puis j'ai augmenté l'intensité jusqu'à ce que ses gémissements deviennent des cries. Quand son corps est devenu rouge je me suis stoppé, j'ai attendu quelques minutes qu'elle reprenne ses esprits et que sa peau est le temps de s'en remettre.

Puis je l'ai bâillonné pour ne pas qu'elle me casse les oreilles et me suis saisi de ma ceinture. Cette fois je me suis focalisé sur ses fesses et son dos avec des coups assez fort pour la faire crier.

Quand je me suis arrêté elle était en sueur, pendant lamentablement pas les poignées, le dos et les fesses ornées d'un beau rouge bien vif. Quelques bleus commençaient déjà à apparaître. Bien qu'elle n'était pas inconsciente, elle n'était pas non plus tout à fait consciente quand je l'ai détacher puis déposé délicatement dans le lit avant de m'en aller sans bien évidement oublié de remercier Darko.

Ce dernier prouvant se montrer bien plus sévère et sadique que moi ne s'est pas du tout formalisé de l'état dans lequel je lui ai rendu la soumise.

* * *

Sur le chemin du retour, je me sens beaucoup plus détendu. Prêt à faire face à la morveuse qui m'attend sagement chez moi. Et pour cause, je me suis bien lâcher sur cette pauvre soumise dont j'ai déjà oublié le nom. Elle risque de ne pas pouvoir s'asseoir avant quelques jours et les bleus que je lui ai fait mettront bien une dizaine de jours avant de disparaître.

Je me gare puis sort de la voiture tranquillement. Je ne suis pas pressé, pour une fois. La petite sauvage doit très certainement être en train de dormir donc je m'occuperais de son cas que demain matin.

Quand les portes de l'ascenseur se déverrouille sur mon appartement, je manque de faire une syncope. Les meubles sont pour la plupart renversés ou déplacés.

Une vraie pagaille règne dans mon salon. Je ne perd pas de temps et cours jusqu'à la pièce dans laquelle j'ai abandonné Enola.

Mais cette dernière à la porte arrachée et est complètement vide. Plus d'Enola.

Dans un dernier espoir, je fouille toutes les pièces en criant son prénom mais comme je le craignais, je reste sans réponse. Ne trouvant que le bazar que ces figlio di puttana ont laissé derrière eux.

Je dégaine mon téléphone et appelle Lilio qui répond tout de suite. Mais je ne lui laisse pas en placer une que je m'exclame :

- Ils l'ont.

- Qui ?

- Enola, ils l'ont kidnappée. Ils l'ont récupérée.

---------------------------------------------------------

Je préviens je suis pas responsable des actes de Cassio. Si vous devez tenir quelqu'un pour responsable de la disparition d'Enola. C'est lui pas moi ok ?

Venez sur insta si vous souhaitez lui dire ses 4 vérité. (_cap_caps_)

Alzarsi | T.1Des histoires addictives. Découvrez maintenant