PDV Enola :
J'ai vraiment super mal dormi entre les fourmis dans les doigts à force d'avoir les mains en l'air et de ne pas pouvoir changer de position, condamnée à rester sur le dos. J'ose espérer que l'autre brute ne compte réitérer l'expérience tous les soirs sinon avec si peu de repos je risque de devenir invivable. Le réveil indique neuf heure treize et toujours aucun signe de Cassio, soit il dort encore soit me libérer ne fait clairement pas partie de ses priorités. Et étant donné que c'est le bruit de la douche qui m'a réveillé. J'opte plus pour la deuxième option.
L'eau s'est arrêté de couler il y a quelque chose comme cinq minutes et depuis plus aucun signe de vie. Si j'était libre de mes mouvements j'aurais pu espérer qu'il se soit noyé mais ce n'est pas le cas donc même si c'est à contre cœur j'espère que tout va bien et que bientôt il se souviendra de mon existence. Je me doute que je ne dois pas prendre beaucoup de place parmi ses pensées mais il ne peut quand même pas m'avoir oublié depuis hier si ?
Enfin la porte s'ouvre sur Cassio, vêtu d'un tee-shirt noir et d'un jean simple, les cheveux vraisemblablement encore mouillé. Il prend tout son temps pour traverser la chambre pas si grande que ça. Au lieu de venir au bord du lit, il s'arrête sur le fauteuil et s'y assois nonchalamment. Un rictus narquois au coin des lèvres il m'observe et même m'inspecte de la tête au pied. Je voudrais me protéger de son regard mais le drap à glissé du lit depuis bien longtemps et bien sûr je suis dans l'incapacité de le récupérer. Alors je me contente de me redresser contre la tête du lit et de ramener mes genoux à ma poitrine.
- Tu as bien dormis mocciosa ?
- Comme un bébé et toi ? Menti-je pour ne pas lui faire le plaisir de me plaindre de la position qu'il m'a obligé à prendre et garder.
- M'en voilà ravi. Et non pas vraiment.
Il se lève enfin, rejoins le lit et finis par me détacher puis range les menottes là où il les avait pris. C'est-à-dire dans le tiroir de la table de chevet ce qui est soit dit en passant loin d'être rassurant. Je ne lui accorde aucun mot ni regard et quitte la pièce direction la cuisine pour remplir mon estomac qui crie famine.
Après avoir déjeuné je me suis préparé, enfilant des habits déposé par Cassio. Un tee-shirt noir dix fois trop grand pour moi, un jean sorti de je ne sais où puisqu'il est un peu trop petit donc pas à Cassio. Et des sous-vêtement digne des défilé victoria secret que j'ai préféré abandonné pour mes vieux plus très propre. Je préfère rester dans ma saleté que de mettre des sous-vêtements qui ont appartenu à je ne sais qui. Vas savoir si ce n'est pas une des conquêtes de Cassio qu'il aurait chassé avant qu'elle n'est eu le temps de se rhabiller. Bien que je ne l'ai jamais vu en compagnie d'une femme, je suppose qu'il doit les enchaîner comme Lilio. Remarque je n'ai jamais vu ce dernier avec une femme non plus mais il n'est pas le dernier quand il s'agit de venter ses exploits avec la gente féminine.
- Bon t'arrêtes de rêvasser qu'on y aille. Me surprend la brute de service.
- Et on va où ?
- T'as vraiment la mémoire courte toi c'est pas possible. Il soupire comme si j'étais un cas désespéré et reprend : T'acheter de quoi te vêtir.
***
Ça fait plus d'une heure que nous faisons du shopping. Je n'ai jamais spécialement aimé ça, ça a toujours plus était une nécessité qu'un plaisir. Alors au bout d'une heure même si ce n'est pas moi qui paye et donc je peux me faire plaisir, je commence à en avoir marre. Heureusement j'ai déjà tout ce qu'il faut niveau jean, pantalon, tee-shirt, sweat etc...
Enfaîte, il ne manque que les sous-vêtements. Problème bien que le shopping semble être une véritable torture pour Cassio, il refuse de me lâcher d'une seconde. Je dois toujours être dans son champs de vision, à moins de deux mètres de préférence et lorsque je vais essayer des habits, il campe devant le rideau. Mais rentrer dans une boutique de sous-vêtements et les choisir avec lui qui épi le moindre de mes faits et gestes, c'est trop pour moi.
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Alzarsi | T.1
Romansa" Alors que je faisais mes études pour devenir journaliste, mon grand frère un petit dealeur de cité en France à décidé de me vendre pour arrondir ses fins de mois. C'est pourquoi je me suis retrouvée dans cette cave attachée à un lit avec comme se...
