Partie 4.
- Sa...Saphyr bégaye Hiyam. Lequel?
- Tu connais plusieurs Saphyr?
- N...non.
- Bah alors c'est moi, Saphyr, le seul, l'unique.
- Woooh. Elle pose une main contre son coeur. Désolée, je... Woooh... Je sais pas quoi dire. J'm'y attendais pas, je pensais que... (Il la coupe)
- Calme, tranquille Hiyam.
- Je... Elle souffle. Laisses moi une minute s'il te plait. Tu dois me prendre pour une folle.
- Mais non calme. J'pense que je viens de découvrir que les surprises c'est pas ton truc! (rires) Viens on se pose au parc à côté?
Hiyam secoue la tête pour donner son accord et suis Saphyr en silence. Il faut qu'elle se calme, qu'elle se détende, elle est persuadée d'avoir l'air ridicule. Elle trouve sa réaction pathétique.
Mais bon sang, Saphyr. Elle pensait vraiment qu'il avait tourné la page, qu'elle aurait jamais de nouvelles et Voila. Après tout y'a parfois des gens qui n'entrent pas dans notre vie pour y rester seulement pour un bref passage.
Et là elle est juste sous le choc. Cet homme, c'est Saphyr, son Saphyr. Et c'est un homme impressionnant, il est bien plus grand qu'elle, les épaules larges, le corps large en fait, ses heures à faire de la musculation en prison se voient clairement. Et ses yeux, ses yeux bleus la paralysent complètement.
Ils finissent par s'installer sur un banc dans le parc qui se trouve juste à côté de chez Hiyam.
- Ca va mieux? Demande Saphyr en s'asseyant
- Oui, oui Hamdoulillah. C'est juste que je m'attendais pas du tout à te voir. Vu que tu m'écrivais plus depuis ta libération etc.
- Ouais j'sais. C'est de ma faute, j'ai déconné à ma sortie. Smeh Hiyam.
- Merlich c'est pas grave. Comment ça t'as déconné? Tu vas bien?
- (Rires) Hamdoulillah ça va. T'inquiète pas pour moi comme ça? J'ai déconné ouais, j'voulais venir te voir, et j'ai flippé comme un con, du coup j'ai carrément arrêté de t'écrire.
- Oh....
- Quoi?
- Bah moi je pensais juste que tu me parlais plus parce que t'étais sorti donc t'avais mieux à faire, enfin tu sais comment occuper ton temps t'as plus besoin de moi.
- Ah tu me vexes Hiyam tu me crois comme ça? Non, t'es ouf, on a un truc toi et moi, j'veux pas que tu penses que je t'ai utilisé. J'avais juste peur que tu partes en courant en voyant ça. Dit-il tout en désignant sa cicatrice.
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#ByIndi
Genel KurguToutes mes petites inspirations. Des petites histoires en trois parties. Des "One Shot" aussi. Parce que pour moi écrire c'est se libérer, écrire c'est la liberté de la pensée, c'est poser les idées, qui fourmillent dans mon cerveau, sur un papier...
