|CHAPITRE 28|

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LA FIN DE LA PARTIE 1.

JE NE SAIS PAS ENCORE QUAND JE POURRAIS VOUS POSTER LA PARTIE 2.

J'AI AVANCER DEUX CHAPITRES, C'EST A VOUS DE ME BOOSTER POUR QUE JE POSTE...

ET PASSEZ SUR MON PROFIL POUR LIRE MES AUTRES FICTIONS. ET MON RANT BOOK AUSSI MEME SI CEST DU GRAND N'IMPORTE QUOI !!!


~* On ne vit qu'une fois; Éloignes-toi de moi !

On s'aime mais on saigne, C'est de la haine que l'on sème.*~



Je ne comprends rien. Je suis perdue. Ce mec en face de nous semble avoir perdu la raison. D'où sors il ? Qui est Fériel ? Mon cerveau tourne à deux cent à l'heure.

- Tu veux quoi toi ? je lui demande d'un ton menaçant en me levant. Trace ta route vieux mec.

- Fouad s'il te plait, commence Jennah alors que je m'approche de la tarlouze.

Je ne veux pas le frapper devant Jennah, seulement lui faire peur afin qu'il déguerpisse. La colère grandit néanmoins en moi, car ce mec ne cesse de fixer ma meuf. Celle-ci est littéralement morte de peur. Une fois de plus, ses joues sont couvertes de larmes. Je hais la voir pleurer. Je hais la voir souffrir.

- Reste à ta place Jennah, je lui dis alors qu'elle se lève et me rejoins.

- Jennah ? demande le mec en ricanant. Alors c'est comme ça qu'on t'appelle désormais ?

- Va-t'en Brahim, sanglote Jennah. Tu n'as pas le droit de m'approcher. Va-t'en, s'écrit elle comme une hystérique.

Décontenancer, je ne comprends pas tout de suite que Jennah connait ce « Brahim ». Elle pleure et bafouille des paroles incompréhensible en répétant sans cesse « Tu n'as pas le droit de m'approcher ». Sa terreur est plus que visible, elle semble devenir folle. Ce mec lui fait réellement peur. C'est lorsque Brahim tombe à terre et que Jennah lâche une exclamation surprise que je me rends compte que je lui ai flanquer un coup de poing en pleine face.

Avant qu'une bagarre n'éclate, je tire Jennah par le bras et l'amène à ma suite. Je reste silencieux durant tout le trajet qui mène à l'appartement. Les seuls bruits audibles sont les sanglots de Jennah. Inconsciemment, je ressers ma prise sur son bras jusqu'à ce qu'elle glapisse de douleur.

Arriver à la maison, ma mère laisse paraitre sa stupéfaction mais je ne l'entends pas. C'est comme un son lointain. Je suis totalement déconnecté. Dans ma chambre, je lâche Jennah-ou je ne sais comment elle s'appelle-, claque la porte et lui fait face.

- Je vais te poser une seule question, je dis en détachant chacune des syllabes qui sortent de ma bouche. Tu vas me répondre simplement par oui ou par non, rien de plus.

- Laisse-moi t'expliquer Fouad, dit-elle entre deux sanglots avant que je ne balaye ses propos d'un geste de la main.

- C'est ton vrai prénom Jennah ? je demande en me contenant au maximum.

- Non, mais... commence elle.

- Ferme ta gueule ! je la coupe en tournant en rond. Ferme ta putain de gueule ! Je ne veux plus t'entendre parler, je hurle et me détache d'elle.

Je tourne en rond comme un lion dans sa cage. Je deviens fou, je vois rouge. J'attrape la racine de mes cheveux et tire dessus en lâchant un cri de rage. Je me sens trahis, duper. Je me sens comme une merde.

- S'il te plait Fouad, laisse-moi... Elle s'approche et se saisit de ma main.

- Ne prononce plus jamais mon prénom, je cri en la poussant.

Lorsque je comprends mon geste, il est trop tard. Lorsque je vois Jennah a terre je deviens fou. Je suis violent, je suis dingue, je suis aveuglé par la haine. J'ai des envies de meurtres. De crime sale, de sang, de violence, de dinguerie. En face de moi, je ne vois plus la femme que j'aime, je vois seulement une salope qui s'est jouer de moi. Je ne vois qu'une meuf qui me dégoute.

- Je ne veux plus jamais te voir, je crache avec dégout.

Je me détourne d'elle avant de commettre l'irréparable. Avant de faire quelque chose qui nous mettrais tous les deux dans la mouïse.

Je lui tourne le dos et sors de la chambre. J'entends néanmoins très distinctement « S'il te plait Fouad ! Je t'aime ». Ces mots me touchent encore plus que la normal, car ils sortent de la bouche d'une menteuse. Je passe devant ma mère et lui explique que je vais m'absenter un moment. Je ne peux plus rester au 4 Tours, je dois partir. Je risque de câblé pour de bon si je reste ne serait-ce qu'une minute de plus ici.

« Je t'aime », « Je t'aime », « Je t'aime », « Je t'aime ».

Ces putains de mots résonnent dans mon esprit. Je suis faible, mais cette salope ma briser le cœur.




La fin de Crapule et Jennah.



~* Cette fois c'est finit; je m'en vais, je part.

Mieux vaut qu'on s'oublie; j'vais tourner la page.

Je ne vivrais ma vie qu'en mettant les voiles *~

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Crapule Du GhettoOù les histoires vivent. Découvrez maintenant